Scandale de corruption dans la presse ivoirienne

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Le scandale de corruption qui ébranle la presse ivoirienne depuis quelques jours continue de faire des révélations.  Après la suspension et le retrait de la carte d’identité de journaliste professionnel pour une période de six mois par le Conseil national de la presse de Moussa Traoré, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire, et Alafé Wakili, patron de L’Intelligent d’Abidjan suite à leur tentative de corruption sur la personne du journaliste Assalé Tiémoko, Gérant de la Société Nouvelle Edition de Côte d’Ivoire, éditeur du bihebdomadaire L’Eléphant déchaîné. C’est autour du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire de réagir.
Dans une déclaration rendue publique hier, le GEPCI (Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire) dit prendre acte des sanctions du CNP. Bien plus, son bureau exécutif a produit un communiqué au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi 22 janvier 2014, dont nous avons reçu copie :

 

I- Les faits

En sa séance du 16 janvier 2014, le Conseil national de la Presse (CNP), a pris, entre autres actes, la décision du « retrait de la carte de journaliste professionnel » des journalistes Alafé Wakili (2ème Vice-président du Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire, GEPCI) et Traoré Moussa (Président de l’Union nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire, UNJCI) « pour une durée de six (6) mois». La décision du CNP est consécutive à une série d’auditions et de confrontations qui ont permis au régulateur de la presse écrite de se convaincre que :

1- M. Alafé Wakili s’est rendu coupable, à titre d’instigateur principal, d’une tentative de corruption sur la personne du journaliste Assalé Tiémoko, Gérant de la Société Nouvelle Edition de Côte d’Ivoire, éditeur du bihebdomadaire L’Eléphant déchaîné ;
2- M. Traoré Moussa s’est rendu complice de cette tentative de corruption en acceptant un tel mandat de M. Alafé Wakili auprès de l’éditeur Assalé Tiémoko.

En sa réunion hebdomadaire du mercredi 22 janvier 2014, le Bureau exécutif du GEPCI a auditionné, à son tour, MM. Alafé Wakili (2ème Vice-président) et Amédée Assi Adon (Président, siégeant au CNP pour le compte du Groupement) sur la même affaire.

I- Les constats du GEPCI

Au terme de cette double audition à son niveau, le Bureau exécutif du GEPCI a noté que :

1- Les faits reprochés principalement à son 2ème Vice-président sont d’une extrême gravité ;
2- M. Traoré Moussa, Président de l’UNJCI, s’est mis « en congé » de la présidence de l’Union pour assurer sa défense;
3- M. Alafé Wakili, 2ème Vice-président du GEPCI, annonce son intention d’user des voies de recours pour se défendre.

II- La position du GEPCI

Organisation des Patrons de presse soucieuse de l’image de marque de tous les éditeurs, garante de la dignité et de l’indépendance des journalistes au profit desquels des procédures de rémunération décente sont enclenchées, depuis l’année dernière, le GEPCI :

1- Prend acte de la décision du CNP contre les auteurs des faits aussi graves et dégradants pour l’ensemble de la corporation ;
2- Prend acte de la décision de M. Traoré Moussa de se mettre « en congé » de la présidence de l’Union;
3- Décide de suspendre, à partir de ce jour, l’éditeur Alafé Wakili de ses fonctions de 2ème Vice-président du Groupement pour lui permettre de se défendre;
4- Demeure vivement saisi de cette question jusqu’au bout des procédures en cours et à venir.

Fait à Abidjan, le 24 janvier 2014
Pour le Bureau du GEPCI
Amédée Assi Adon Président

Abengourou/Grossesses en milieu scolaire : 94 cas en trois mois

Sainte Marie

Abengourou est en train de battre le record national de grossesses en milieu scolaire. 94 cas ont été dénombrés au premier trimestre de cette année scolaire dans la cité royale de l’Indenié. Cette information a été révélée lundi par la Directrice régionale de l’éducation nationale et de l’enseignement technique (Drenet).

Selon Koffi Joséphine. L’âge de ces futures mamans varie entre 11 et 22 ans et leurs auteurs se comptent dans le milieu des enseignants et des élèves. La patronne de l’éducation dans la région de l’Indénié-Djuablin attribue cette « situation désastreuse » à l’« inconscience de certains parents qui louent des maisons à leurs enfants pour se loger sans tuteur et sans encadrement adéquat ». « Pire, ils ne se soucient même pas des conditions dans lesquelles ces enfants vivent », a-t-elle dénoncé.

Koffi Joséphine attribue ces grossesses à la pauvreté des parents, les mauvaises influences, l’absence de communication entre parents et enfants sur la sexualité et le développement du proxénétisme dans la cité princière. Face à la gravité de la situation, elle en appelle à la mobilisation de tous les partenaires de l’école contre ce fléau qui constitue l’une des principales causes des échecs scolaires chez la jeune fille. « 80% des échecs scolaires chez la jeune fille sont liés aux grossesses », soulignet-elle.

La Drenet plaide pour l’ouverture d’une école de jeunes filles avec internat à Abengourou pour juguler ce phénomène

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Les hommes politiques ivoiriens sont tous des étrangers ?

Affii

Une photo (voir la photo) créée actuellement le buzz sur la toile en Côte d’Ivoire avec une particularité spectaculaire. Un monsieur avec des balafres sur le visage (une des marques de reconnaissance des Burkinabè en Côte d’Ivoire) est présenté comme le frère aîné du président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan (Le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo). Cette photo fait sourire bien d’internautes pro-Ouattara, d’autant plus que Pascale Affi N’Guessan est soupçonné d’être né d’un père de nationalité burkinabè. De quoi relancer le débat sur la filiation réelle ou supposée de certains hommes politiques ivoiriens.

Jusqu’à maintenant, seul le président ivoirien était accusé d’être né d’un père de nationalité burkinabè, ce dernier a toujours démenti avec preuves à l’appui. Ce qui lui a valu d’être écarté des compétitions politiques pendant plus d’une décennie. Alassane Ouattara n’a pu se présenter à l’élection présidentielle qu’avec l’accord de Laurent Gbagbo d’une manière exceptionnelle.

L’actuel président du FPI (Front populaire ivoirien) , Pascal Affi N’Guessan ne s’est jamais prononcé publiquement sur la question. Cependant, des internautes vont jusqu’à dire qu’ils connaissent ou même fréquentent des frères ou des demi-frères de Affi. Ces frères ou demi-frères s’appelleraient Traoré ou Ouedraogo. Ils auraient gardé leur nom de famille contrairement à leur frère qui se cache derrière le nom de Pascal Affi N’Guessan. Nous attendons de voir la suite de ces indiscrétions sur les réseaux sociaux.

@_magnaled

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UNIVERSITE DE COCODY : LES ‘’PHILOSOPHES’’ SE CONFIENT A DIEU

UNIVERSITÉ DE COCODY : LES ‘’PHILOSOPHES’’ SE CONFIENT A DIEU

PHILO

Une forte délégation du département de philosophie de l’université Félix Houphouët Boigny s’est rendue, vendredi à la mosquée An Nour de la riviera II, siège de l’Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire(Aeemci) pour une cérémonie religieuse en collaboration avec le Comité exécutif.

Selon le directeur de ce département, le Professeur Ezoua Thierry, ‘’cette initiative vise à implorer le Tout Puissant pour passer une année académique paisible’’. Il a indiqué que la philosophie n’est pas  une science qui nie l’existence de Dieu contrairement à la maxime populaire.

Bakary Koné, ex –Vice Amir de l’Aeemci  a pour sa part demandé à l’assistance de se confier au Tout Puissant face à toutes les difficultés et autres épreuves.

’Face aux difficultés de tout ordre, le seul recours demeure Dieu et non les féticheurs et autres charlatans’’, a t-il invité.

L’Amir Mamadou Gnénéfoli Ouattara s’est quant à lui  réjouit de cette initiative du département et la confiance placée à l’Aeemci pour abriter cette cérémonie.

El hadj Mami Doumbia, imam central adjoint de  l’Aeemci a  fait des bénédictions pour une meilleure année académique au département de philosophie et dans toute l’université.

Avant, cette cérémonie, l’église Saint Albert le Grand de Cocody a accueilli, la veille une messe dans ce sens.

De May K.