CÔTE D’IVOIRE: Les membres de la Commission Electorale Indépendante connus

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Sourou Koné, représentant le Président de la République
Dao Bakary, représentant le président de l’Assemblée nationale,
Amani Ipou Félicien, représentant le ministre en charge de l’Administration territoriale,
Ly-Sangaré Kadidjatou, représentante le ministre de l’Economie et des Finances
Nohounou Lyadé Perrine, magistrat hors hiérarchie, représentante le Conseil supérieur de la magistrature
Imam Diakité Ousmane, représentant le Conseil supérieur des imams (COSIM)
Abbé Boni Martial, représentant la Conférence des évêques catholiques de Cote d’Ivoire
Yoli Bi Koné Marguerite, représentante des Organisations non gouvernementale non confessionnelle
Me Allé Amlan Victoire, avocat près la cour d’appel d’Abidjan, représentante du barreau.
Diarrassouba Soumaila, représentant du RDR,
Bakayoko Youssouf, représentant du PDCI
Miremont Auguste Sévérin, représentant de l’UDPCI
Anaky Jacob, représentant le MFA
Coulibaly Gervais, représentant la Ligue des mouvements pour le progrès (Lmp)
Zanon Gogognon André, représentant le Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire (Rpci).
NB: Les représentants du FPI et de l’Alliance des forces démocratiques (colation de l’opposition) ne sont pas encore connus.

(Source: Conseil des ministres)

Sabri Lamouchi (ex-sélectionneur de la CI): ‘‘Je n’ai jamais parlé de démission’’

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Alors qu’il est rentré en France, nous l’avons sollicité pour expliquer les motivations réelles de sa démission de son poste de sélectionneur et expliquer les problèmes de capitanat entre les joueurs.

Comment expliquez-vous le parcours des Éléphants au Brésil ?

La Coupe du monde est du haut niveau. Et dans ce genre de compétition, il y a de petits détails qui restent importants. Il y a des erreurs à ne pas commettre, notamment pour ce qui est de l’arbitrage. Nous avons pris 5 buts sur des erreurs. Le premier sur une erreur d’inattention à la suite d’une touche contre le Japon. Le deuxième devant la Colombie sur un corner où on devait plutôt s’appliquer en envoyant le ballon dans les tribunes sans avoir honte, où à la rigueur, le jeter encore en touche. Le troisième sur un pénalty et puis un quatrième et un cinquième sur deux erreurs qui n’ont jamais été commises en deux ans, depuis que je suis à la tête des Eléphants. Et de surcroît avec des joueurs qui sont exemplaires, l’un et l’autre sur les deux matches. C’est ce que j’appelle les petits détails qui au haut niveau ne pardonnent pas. Et puis nous n’avons pas eu la chance de tirer profit  des erreurs adverses et de bénéficier de  décisions arbitrales à notre faveur. Pourtant, il y a un ou deux penalties en notre faveur qui ont été ignorés. Un ou deux cartons qui ont été distribués injustement. Je pense au carton jaune de Maestro contre la Colombie, donné par l’arbitre anglais Howard Webb.

Considérez-vous donc que la cause principale de l’échec des Eléphants est le fait des arbitres ?

Je ne veux pas me cacher derrière des erreurs d’arbitrage parce que tout le monde voit que cette coupe du monde est une réelle réussite.  Il y a du monde dans les stades, il y a une magnifique ambiance. Malheureusement, tout le monde observe aussi qu’il y a des erreurs d’arbitrage qui sont généralement en faveur des grandes nations et rarement en faveur des petites nations. Ce sont tous ces petits détails, les uns, après les autres qui n’ont pas été bénéfiques pour nous.

Avez-vous posé des recours ou en avez-vous parlé de manière vive auprès de la Fifa ?

J’ai dit à l’arbitre anglais, Howard Webb qu’il était incompréhensible que les Colombiens sortent de ce match sans carton. J’en ai personnellement parlé en conférence de presse, après le match contre la Colombie et lors d’une réunion technique. Mais que puis-je faire aujourd’hui, alors que la compétition est terminée. On sort sur pénalty plus qu’imaginaire à 30 secondes du rêve  de tout un peuple.

Est-ce que cette élimination n’est pas liée au fait que les Eléphants ont mal joué ?

C’est vrai que nous avons connu une mauvaise entame de match. Mais nous étions pendant 20 minutes en huitièmes de finale. Mais aussi,  il faut le dire, nous avons manqué de maturité. Je pense que dans les 5 dernières minutes, on ne devrait plus chercher à aller marquer un second but, mais essayer de conserver le ballon et ne pas le perdre. A gagner du temps  comme l’ont si bien fait les Costariciens qui, eux, ont fait preuve d’expérience et de vigilance. C’est peut-être, ce qui nous a manqué.

Qu’est-ce qui motive donc les sorties de Didier Drogba et Gervinho, mieux outillés pour ce jeu ?

Quand j’ai fait entrer Wilfried Bony, on s’est  retrouvé du coup avec cinq joueurs à vocation offensive (Didier Drogba, Kalou Salomon, Gervinho, Bony  et Yaya Touré), qui sont des joueurs très peu portés sur les efforts défensifs. A deux ou trois reprises, on aurait pu prendre deux ou trois buts et connaître le K-O. J’ai préféré retrouver l’équilibre en faisant entrer un milieu de terrain. Ça aurait pu être Salomon Kalou mais celui-ci n’avait pas joué le match contre la Colombie alors que Gervinho a disputé trois matchs en une semaine. Bien entendu contre le Japon, j’avais fait le bon choix, de même que contre la Colombie. D’après ce que j’ai entendu, l’équipe avait fait une bonne prestation, malgré la défaite. Mais trois jours après, tout est remis en question. Je ne vois pas les choses sous cet œil-là.

Le capitaine de l’équipe Didier Drogba s’est visiblement fâché après sa sortie ?

J’étais concentré sur mon match. J’ai effectivement eu écho de sa réaction. Mais, je suis surpris de sa réaction. Puisque à ce moment-là, la Côte d’Ivoire était en 8ème. L’intérêt collectif prime avant tout. Quand je vois le Costa Rica qui fait sortir Campbell parce qu’ils sont qualifiés, c’est dire que l’intérêt collectif prime sur tout. Quand je vois Ozil sortir de l’équipe de l’Allemagne, c’est l’état d’esprit qu’il faut avoir. L’entraîneur fait des choix pour l’intérêt collectif. Donc faire sortir Didier ou Gervinho, ce n’était pas une sanction. C’était tout simplement parce qu’on devait garder le ballon, parce qu’on ne devait pas prendre de buts, parce que, entre-temps, les Grecs se faisaient menaçants. Donc, j’ai préféré rééquilibrer le milieu du terrain. C’est pourquoi, j’ai fait entrer Ismael Diomandé et Giovanni Sio.

À vous entendre, la défaite n’a rien à voir avec ces changements ?

Je le répète, nous avons manqué d’expérience, de malice, de maturité et de culture défensive en ce moment de la partie, c’était d’être efficace.  Si je ne les faisais pas et qu’on prenait un but, après, nos chances auraient pu être complètement anéanties.

Quel a été le mode opératoire pour attribuer le brassard à Yaya Touré ?

Pour moi, le problème de capitanat était simple. Le numéro 1, c’est Drogba, le numéro 2, c’est Kolo et le numéro 3, c’est Yaya. Si Didier ne joue pas, c’est Kolo. Et si Kolo aussi n’est pas là, il revient à Yaya de le porter. Il y a même un 4e,  si Yaya ne joue pas, c’est Copa.

Qu’est-ce qui a précipité votre démission ?

Je n’ai jamais parlé de démission. J’ai tout simplement répondu à un journaliste ivoirien sous le coup de l’émotion. Mon contrat arrivait à son terme après la Coupe du monde. Et que c’était peut-être la fin d’une histoire. Je n’avais à aucun moment imaginé la fin de mon histoire avec la Côte d’Ivoire de cette manière-là.

Regrettez-vous cette sortie ?

Sincèrement, je regrette de ne pas avoir dit que j’allais avoir une discussion avec mon président qui m’a fait confiance jusqu’à présent. Mais, avec qui nous étions en totale confiance et transparence. Lui savait que j’avais repoussé toutes les offres de manière à rester concentré sur notre objectif qui était de passer les poules et ensuite continuer l’aventure jusqu’à la Can au Maroc et tenter de ramener la Coupe à Abidjan. Mon objectif à moi était d’entrer dans l’histoire du football ivoirien. Mon envie était de ramener la coupe du Maroc et de rendre la confiance au président Sidy Diallo et aux joueurs qui ont été exemplaires pendant deux ans et surtout pendant cette coupe du monde.

La Fédération ivoirienne de football a fait un appel à candidatures pour le poste de sélectionneur à votre place. Un commentaire ?

Je trouve que c’est normal. Les cinq personnes faisant partie de cette commission ont toute légitimité et je trouve que c’est une excellente idée.

Justement, il y a eu cette période trouble ou des noms ont été avancés (Philippe Troussier, Giovanni Trapattoni…). Cela vous a-t-il déconcentré ?

Vous dire le contraire serait un mensonge. Après les critiques qui ont suivi notre qualification à Casablanca. J’ai été effectivement surpris de lire certaines choses. D’entendre ce que j’ai entendu. Moi, je suis resté concentré sur mon travail. Heureusement que j’avais la confiance de mon président et des joueurs. Pendant deux ans, j’ai travaillé dans un contexte qui n’était pas facile. Et j’ai été très honoré et fier de représenter les Eléphants. Je n’ai jamais cessé de travailler dans l’intérêt du football ivoirien. Ce qui me fait plaisir, c’est que certains dirigeants de clubs amateurs et professionnels pensent la même chose. Parce que dans le groupe, je connais parfaitement les problèmes. J’aimais les joueurs. Les fruits de notre travail ont commencé à payer. Parce que dans le groupe, il y a 6 joueurs qui ont fait trois fois la coupe du monde, 4 en ont fait deux  et il  y a 13 qui étaient à leur première coupe du monde. On a rajeuni cette équipe, on a senti des qualités de cette équipe. Les joueurs auraient mérité d’aller en 1/8e de finale, c’est pour cela que j’ai beaucoup de tristesse…

Avez-vous des contacts avec d’autres clubs ou sélections?

Là aussi, j’ai lu des choses qui sont complétement fausses. Après cette grosse déception, j’ai besoin de repos, malgré des sollicitations. Mais, qui resteront sans suite pour l’instant. Parce que j’ai besoin d’évacuer cette déception(…) J’ai voulu faire en sorte que les Eléphants puissent faire rêver toute la Côte d’Ivoire et ils ont travaillé plus qu’ils ne l’ont jamais fait. Ils se sont préparés comme ils ne l’ont jamais fait, mais on s’est rendu à l’évidence que le football de haut niveau se jouait sur des petits détails.

Considérez-vous que l’éclosion de joueurs comme Serge Aurier, Serey Dié… sont des points positifs de votre passage chez les Eléphants?

Pas seulement… Quand il a fallu prendre la responsabilité d’aller les chercher. Je l’ai fait. Ces jeunes joueurs sont talentueux. Ils sont l’avenir de cette équipe nationale et je suis triste parce qu’il y avait quelque chose de très important qui pouvait se faire. J’ai un goût d’inachevé. Je souhaite à la Côte d’Ivoire et aux Eléphants le meilleur pour demain

                                                                                                       Source: Fraternité Matin

Interview réalisée par téléphone par ADAM KHALIL

Le journaliste Ivoirien Joël TOURE tance La Fédération Ivoirienne de Football

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Suite à la débâcle des éléphants footballeurs au  Mondiale du Brésil et la démission  de Sabri Lamouchi, la Fédération Ivoirienne de Football a lancé un appel à candidature pour le recrutement d’un autre sélectionneur. Cela n’a pas été du goût de Joël  Toure, journaliste à l’IA.

Sidy Diallo se fout des Ivoiriens. Quel manque de respect au peuple de Côte d’Ivoire. Avant même de lancer un appel à candidature à partir de ce mardi 8 juillet 2014, afin de trouver le successeur de Lamouchi, le bons sens, la sagesse conseille d’abord de venir parler aux Ivoiriens. Leur dire, réellement et sérieusement, ce qui n’a pas marché. Faire tout simplement son méa-culpa…C’est à la Côte d’Ivoire, aux Ivoiriens, que Sidy Diallo doit s’adresser. C’est un devoir, cette adresse à la Nation. On veut savoir ce qui s’est passé hier, pour savoir où on va demain. L’appel à candidature n’est pas une urgence. Tu es blessé, tu n’es pas encore guéri et tu veux monter aussitôt sur le terrain. L’Histoire va toujours va se répéter…Faire le bilan de l’échec d’abord, et chercher à reconstruire ensuite. Je pense cette ruse avec le peuple doit cesser ENFIN UN JOUR de ce pays…L’imposture, l’indécision, l’approximation et l’amateurisme éloignent la Côte d’Ivoire de l’émergence 2020…

La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) lance un appel international à candidature au poste d’Entraîneur/Sélectionneur

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La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) recherche, pour les Sélections Nationales A et Locale des ELEPHANTS de Côte d’Ivoire, un Entraîneur/Sélectionneur de nationalité ivoirienne ou étrangère.

Les candidats doivent satisfaire aux conditions suivantes:

– Etre titulaire d’un diplôme d’entraîneur de haut niveau ;
– Avoir une bonne expérience internationale ;
– Etre disposé à résider en Côte d’Ivoire pendant la durée du contrat ;
– Avoir une grande capacité d’adaptation et une aptitude au travail en équipe ;
– Savoir parler le Français.

Les candidatures à adresser au Président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) doivent comprendre les pièces suivantes:

– Un curriculum vitae détaillé plus les copies des diplômes certifiés conformes ;
– Une lettre de motivation ;

Ces candidatures doivent être déposées à la Direction Exécutive de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) ou envoyées à l’adresse électronique suivante candidature@fif-ci.com au plus tard le 14 juillet 2014.

Une Commission sera chargée de l’analyse des dossiers afin de sélectionner les cinq (05) meilleures candidatures en vue de les soumettre au Comité Exécutif de la Fédération Ivoirienne de Football pour la désignation du titulaire du poste.

Le Directeur Exécutif

Le parti de l’ex Président Ivoirien Laurent Gbagbo a un nouveau bureau

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Le vendredi 4 juillet 2014 dernier, Pascal Affi N’gessan, Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), le parti fondé par l’ex Président Ivoirien Laurent Gbagbo a procédé à un profond remaniement de son bureau. Selon les indiscrétions une guerre de clans ferait rage en ce moment dans ce parti. Une guerre entre ceux qui font de la libération de Gbagbo le préalable à toutes discutions avec le Gouvernement et ceux qui veulent reconstruire un FPI sans le ‘’Wody de Mama’’ un des surnoms de Laurent Gbagbo. Il semble que Pascal Affi N’guessan serait favorable à ce deuxième courant.

Aussi, la nomination de KOUA Justin au poste Secrétaire National chargé de la politique de la jeunesse n’a échappée à aucun observateur. En effet, rentré en Côte d’Ivoire  après près de trois année d’exile passée au Ghana, KONATE Navigué a peiné à avoir les reines de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI), car  KOUA Justin qui avait assuré son intérim pendant son absence a  eu du mal à céder le fauteuil qui lui avait provisoirement été confié. La nomination de ce dernier au poste de   Secrétaire National de chargé de la politique de la jeunesse et de   KONATE Navigué comme, chargé des fédérations de la Bagoué est perçu comme un désaveu du chef du parti à l’endroit  de celui qui venait à peine de récupérer son fauteuil.

Voici donc le nouveau bureau Front Populaire Ivoirien (FPI)

1. Président : Pascal AFFI N’GUESSAN
2. 1er Vice- président chargé de la Stratégie et de la Politique Générale du Parti : SANGARÉ Abou Drahamane
3. 2ème Vice-présidente : Mme EHIVET GBAGBO Simone
4. 3ème Vice-président chargé de la Politique Économique et Financière : MIAKA Ouretto
5. 4ème Vice-président chargé de l’Implantation, de l’Encadrement des Fédérations et des Elections : ABOUO N’Dori Raymond
6. 5ème : Vice-président chargé de la Vie du Parti: AKOUN Laurent
7. 6ème Vice-président chargé des Relations Extérieures: KODJO Richard
8. 7ème Vice-président chargé du Dialogue politique, de la Réconciliation nationale et du programme de sortie de crise : DANO DJEDJE Sébastien
9. 8ème Vice-président chargé des questions de Défense et de Sécurité : AMANI N’GUESSAN Michel
10. 9ème Vice-président chargé des Grands Projets : DOUATI Alphonse
11. 10ème Vice-présidente chargée des Femmes, des Organisations Féminines et de la Mobilisation : LOROUGNON Marie-Odette
12. 11ème Vice-président chargé des Recherches et de la Veille Stratégique : LIDA KOUASSI Moïse
13. 12ème Vice-présidente chargée du Suivi de la Politique Institutionnelle : Mme KONAN Christine
14. 13ème Vice-Président chargé des Affaires Générales : GOSSIO Marcel
15. 14ème Vice-Président chargé du Suivi de la Politique Sociale et Culturelle : DEDY Séri Faustin
16. 15ème Vice-présidente chargée de la Politique de Santé Publique et de Lutte contre le SIDA: Mme ADJOBI Negbou Christine
17. Secrétaire Générale, Porte-parole du parti: Mme Agnès MONNET
18. 1er S.G.A chargé de la Culture et de la Communication : VOHO Sahi Alphonse
19. 2ème S.G.A chargé des Fédérations de L’INDENIE-DJUABLIN : ETTIEN Amoakon Henri
20. 3ème S.G.A chargé des Relations avec les Syndicats et les Organisations de Masse : GNAOULE Oupoh
21. 4ème S.G.A chargé des Recherches, de la Documentation politique et de la Veille Stratégique : KREKRE Firmin
22. 5ème S.G.A chargée des Relations avec les Partis politiques : Mme DEDI Adèle
23. 6ème S.G.A chargé de l’Organisation des Manifestations du Parti : KOULIBALY Seydou
24. S.N chargé des Actions pour la Libération de Laurent Gbagbo :
• (à pourvoir)
25. S.N chargée des Relations avec les Institutions : Mme AMON AGO Marthe
26. S.N chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : KATA KEKE Joseph
27. S.N chargée de la Politique des Infrastructures Économiques : Mme BOUABRÉ Yvonne
28. S.N chargée de la Politique de la Famille, de la Femme et de l’Enfant : Mme BAMBA Massany
29. S.N chargé de la Doctrine et de la Formation Politique : KOUASSI K. André
30. S.N chargé de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation : GNÉPA Barthélémy
31. S.N chargé de l’Economie et des Finances : DIEGBA KOTRO Blaise
32. S.N chargé des Relations Diplomatiques et de la Coopération Internationale : Alcide DJEDJE
33. S.N chargé de la Promotion des Cadres du Parti et des Affaires Générales : KOFFI Aka Antoine
34. S.N chargée des Finances et du Patrimoine du Parti: Mme Simone N’GUESSAN
35. S.N chargé des Fédérations de la Région de la MARAHOUE : KOLOU BI Youan
36. S.N chargé des Fédérations du HAUT SASSANDRA 2: YUE BI SEHI
37. S.N chargé des Fédérations du ZANZAN : N’GUETTIA YAO Kouman
38. S.N chargé du Commerce: SOKOURI Bohui Martin
39. S.N chargée de la Diaspora et des Représentations du FPI à l’Extérieur : Mme Brigitte KUYO
40. S.N chargé de la Solidarité, des Affaires Sociales et Administratives : KOUAKOU Krah
41. S.N chargé du Dialogue politique et de la Réconciliation nationale : KOFFI Dadier Pierre
42. S.N chargé des Grands Projets Urbains : DONGO Assanvo
43. S.N chargé des Fédérations du WORODOUGOU et du BAFING : KANE Ladji
44. S.N chargée de l’Administration Publique et de la Bonne Gouvernance : Mme APPIA Sophie
45. S.N chargé des Fédérations de la Région du GÔH : OREGA YOUKPO Barthélémy
46. S.N chargé des Fédérations du HAUT SASSANDRA 1 : DALEBA ZOZORO Jules
47. S.N chargé des Fédérations de la Région du CAVALLY : GNAHET Jacques
48. S.N. chargé de la Production, de l’Edition et de la Documentation : BAMBA Franck Mamadou
49. S.N chargé de la Communication et du Marketing politique: Franck Anderson KOUASSI
50. S.N chargé des Fédérations de la Région de L’AGNEBY-TIASSA : GBEROUKOU N’CHO Bénoît
51. S.N chargée de la Protection Sociale, de la Solidarité nationale et de la Cohésion Sociale : Mme ANIDIE OHOU Laure Yvette
52. S.N chargé du Climat, de l’Environnement et des Eaux et Forêts: KOUADIO Comoé Augustin
53. S.N chargée des Elections : Mme ASSOUMA Juliette
54. S.N chargé de l’Urbanisme, de l’Hydraulique et de l’Assainissement : TIHI KPAO Victor
55. S.N chargé de l’Industrie, des Mines et des Hydrocarbures : AGNERO Paul-Wood
56. S.N chargé de la Politique de la Ville et du cadre de Vie :DJEDJI Amondji Pierre
57. S.N chargé de la Politique de la Jeunesse : KOUA Justin
58. S.N chargé de la Politique des Sports et Loisirs : YAO Yao Jules
59. S.N chargé des Fédérations du District de Yamoussoukro : TIACOH Thomas
60. S.N chargé des Affaires Africaines : KONE Boubacar
61. S.N chargé des Elections : TAPE Kipré
62. S.N chargé des Fédérations de la Région du GUEMON 1 : ZEREHOUE Edouard
63. S.N chargé des Recherches et de la Documentation Politique : DIABATE Bêh
64. S.N chargée de l’Agriculture: Mme SOLOU Henriette
65. S.N chargé des Affaires Internationales : BLE KESSE Adolphe
66. S.N chargé des Fédérations de la Région de LOH-DJIBOUA : ADJA Jules
67. S.N. chargé de la Pêche et de l’Elevage : ATSE Pascal
68. S.N chargé de la Politique du Logement et de la Modernisation Urbaine : LIBI Koita Vincent
69. S.N chargé des Fédérations de la Région de SAN PEDRO : WAYOU Claude
70. S.N chargé des Fédérations de la Région du SUD-COMOE 1 : NGUETTA NGUETTA Joseph
71. S.N chargé de l’Innovation Technologique, de la Normalisation et du Management de la Qualité: KOKO KONAN Armand
72. S.N chargé de la Monnaie et de la politique d’Intégration Economique Régionale (UEMOA-CEDEAO) : TCHEIDE Jean Gervais
73. S.N chargé des Fédérations de la Région du TCHOLOGO : KOULIBALY Yiriba
74. S.N chargé des TIC et des Applications Numériques : KAMAGATE Soulé
75. S.N chargé de l’Enseignement Technique : BIH Emile
76. S.N chargé des Fédérations des 2 A : MOBIO AKICHI Joseph
77. S.N chargé de la politique de la Réforme Foncière : DUA Kobenan Camille
78. S.N. chargé de la Protection Civile: DAKOURI Djalega
79. S.N chargé de la politique des Banques, Assurances et Micro-finances : LIBI Guillaume
80. S.N. chargé des Fédérations de la Région du LOH-DJIBOUA 2: DAGO Koudou Grégoire
81. S.N chargé de la Politique de Formation Professionnelle et d’Insertion des Jeunes : KESSIE Mathias
82. S.N chargé des Fédérations de la Région de l’IFOU : ADER Ya Kouadio Etienne
83. S.N chargé de la Mondialisation et des politiques d’Intégration : GNAGNE Yadou
84. S.N chargé des fédérations de la Région du GÔH 2: BILI Gballou Joachim
85. S.N chargé des Ex-combattants et de la Réforme du Secteur de Sécurité: GNATO Zié
86. S.N chargé de l’Emploi, des Revenus et du Pouvoir d’Achat : YAO Bi Iridié Alfred
87. S.N chargé de la Justice, des Libertés Publiques et des Droits de l’Homme : Mme Géraldine ODEHOURI
88. S.N chargé des Fédérations de la BAGOUE : KONATE Navigué
89. S.N chargé de l’Animation Socio-culturelle et des Activités Extra-politiques: Mme BLEHIDE Pierrette
90. S.N chargé des Fédérations de la Région du HAMBOL : TRAORE Okali
91. S.N chargée de la politique d’Alphabétisation et de la Vie Scolaire : Mme KASSI Lucie
92. S.N chargé des Fédérations de la Région du PORO : COULIBALY Yacouba
93. S.N. chargé du Tourisme et de l’Artisanat : KOFFI Jean
94. S.N chargé des Fédérations de la Région du DJUABLIN : EKRA Diaponon
95. S.N chargé des Programmes de Reconstruction et du Développement Solidaire : GUI TIEHI Jean-Claude
96. S.N. chargée de l’Education Nationale : Prof. ESSIS-TOME Hortense
97. S.N Chargé de l’Energie : ASSI BENIE Joseph
98. S.N chargée des Victimes de Guerre : Mme KAPET Elisabeth
99. S.N chargé des Elections: DOGOU Alain
100. S.N. chargé de la Micro-Finance et du Secteur Informel: MIEZAN Brou
101. S.N chargé des Fédérations de la Région du GUEMON 2 : DJEHOUE Victor
102. SN chargé des Fédérations de la Région du GBEKE 1 : KOUASSI N’Dri Pierre
103. S.N Chargé des Fédérations de la Région du GBEKE 2 : KONAN KOUAKOU Augustin
104. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-BANCO : ZABA ZADI Lazare
105. S.N Chargé des Fédérations d’ABIDJAN-SUD : ELOH Ouégnin
106. S.N Chargée des Exilés, des Réfugiés et de la politique d’Immigration : Mme Anne GNAHORET
107. S.N chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus politiques : Michel GBAGBO
108. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-LAGUNE : NIAMBA N’Drin Benjamin
109. S. N chargé des Fédérations de la Région du MORONOU: ALLOU Jean
110. S.N chargé des Fédérations de la Région des GRANDS PONTS : YEDOH LATH Honoré
111. S.N chargée des Affaires Internationales : Mme BIO Bernardine
112. S.N chargé des Programmes de Reconstruction et du Développement
Solidaire : OKOU Zago Paul
113. S.N chargé des Fédérations de la Région du N’ZI : KOUADIO Jean Bonin
114. S.N chargé des Fédérations de la Région KABADOUGOU : Mme KONE Fatou
115. S.N. chargé des Fédérations de la Région de TONKPI 2 : DIGBEHI Bruno
116. S.N chargé des Fédérations de la Région du TONKPI 1: BOUIN ZOUEU Jacques
117. S.N. chargé des Fédérations de la Région du BERE : SORY Kouyaté
118. S.N chargé des Fédérations de la NAWA : GNANAGBE Gogoua
119. S.N. chargé des Fédérations de la Région du GBOKLE : GBALE DAPLEU Lazare
120. S.N. chargé des Fédérations de la Région de LA ME : BONI Beda
121. S.N chargé des Fédérations de la Région du BELIER 2 : N’GUESSAN Kouamé Raymond
122. S.N. chargé des Fédérations de la Région du SUD-COMOE 2 : BOHUI Faustin
123. S.N chargé de la Dette, du Budget et des Marchés Publics : KONE Fousseni
124. S.N chargé des Fédérations de la Région du BELIER 1 : KOUASSI KOUAME Louis-Gloris
125. S.N chargé des fédérations de la Région du BOUKANI : KAMBOU Difilé
126. S.N. chargé des Fédérations de la Région du FOLLON : DIARASSOUBA Adama
127. S.N chargée des Ressources Humaines : Mme HUE Lou Simone
128. S.N. chargée des Ressources Humaines : Mlle IPOU EIHOMMAN Jocelyne
Fait à Abidjan, le 04 Juillet 2014

 

Une alerte d’attaque des positions des militaires ivoiriens lancée sur une page Facebook

Rebelle

Je viens de découvrir ce matin une alerte lancée par un profil Facebook relative à une menace d’attaque des positions des militaires ivoiriens.

Sylvin Tapé

INFO INFO !!!!! Menace de
déstabilisation: Une autre attaque se prépare plus précisément à l’ouest, man, Bangolo, duekoue, Guiglo, Blolekin, toulepleu, grabo. je sais que personne ne croira a cela. Mais sa va arriver le bataillon de man est une cible, bien sûr que sa ne peut pas arriver dirons certains mais sa va arriver, il ya eu des infiltrés liberien, guere, et même dioula partout la ville de man est en danger. Quartier lycée, club, Thérèse, koko, deyaguiner 2, Carrefour san pedro. bangolo la Forêt du mont peko dans le tawake et zibiao, beoué zibiao, duekoue c’est pareil, Guiglo pareil mais c’est man la cible principale : je sais et je préviens

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Partager · 6 juillet

Je voudrais en appeler à la vigilance des Ministres de la défense et de l’intérieur car les ivoiriens n’ont plus envie de revivre les crises passées

 

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Les 3 et 4 juillet 2014, un séminaire de haut niveau a eu lieu à Accra, au Ghana, pour promouvoir la coopération entre la Cour pénale internationale (CPI) et les États parties au Statut de Rome. Des représentants des gouvernements et d’autres responsables de haut niveau de neuf pays africains – l’Angola, le Botswana, la Gambie, le Ghana, le Liberia, le Mozambique, le Nigeria, la Sierra Leone et la Tanzanie – ainsi que de la Norvège et les Pays-Bas, des fonctionnaires de la CPI et des experts ont tenu des discussions approfondies sur les principales questions pertinentes en matière de coopération entre la CPI et les États parties, notamment concernant ​​la protection des témoins et les enquêtes. Le séminaire a souligné l’importance de la coopération judiciaire au niveau national, régional et avec la Cour pénale internationale, et a exploré des pistes sur la façon dont la capacité des Etats à cet égard pourrait être renforcée.

 

 Dans son discours lors de l’ouverture du séminaire, la Première vice-présidente de la CPI, Mme la juge Sanji Mmasenono Monageng, adéclaré : « Le Statut de Rome repose essentiellement sur le principe de complémentarité, en vertu duquel les juridictions nationales et la CPI œuvrent pour le même objectif, celui de mettre un terme à l’impunité pour les crimes les plus graves qui touchent l’humanité. Par conséquent, le renforcement de la capacité d’un État à coopérer efficacement avec la CPI dans de nombreux cas se traduit également par une amélioration de la capacité des autorités nationales à enquêter, poursuivre et juger les crimes relevant du Statut de Rome ».

 

Représentant le pays hôte du séminaire, le Procureur général du Ghana et ministre de la Justice, S.E. Marietta Brew Appiah-Opong, a déclaré: « Ce séminaire vise à stimuler des discussions approfondies de haut niveau sur certaines des questions les plus pertinentes concernant la coopération entre la Cour pénale internationale et les Etats parties à l’égard de la protection des témoins, ainsi que la connexion entre le renforcement des capacités au niveau national et la coopération internationale. On attend des Etats membres à ce qu’ils s’engagent à la mise en œuvre intégrale de la législation adoptée dès que possible ».

 

 Dans toutes ses activités, la CPI compte sur la coopération des Etats et organisations internationales, y compris pour l’arrestation et la remise de suspects, la saisie et le gel des avoirs, l’exécution des peines prononcées contre les personnes condamnées, l’accueil de détenus de la CPI suite à leur mise en liberté provisoire, ou la réinstallation de témoins. La Cour peut conclure des arrangements ou des accords afin de faciliter cette coopération.

 

Cet évènement a été organisé par la CPI en étroite collaboration avec l’Ambassade de la Norvège au Royaume des Pays-Bas et le Représentant permanent des Pays-Bas à la CPI, financé par la Commission européenne, les gouvernements des Pays-Bas et de la Norvège, avec le soutien du gouvernement du Ghana.

La Cour pénale internationale est une juridiction permanente et indépendante qui juge des personnes accusées des crimes les plus graves touchant l’ensemble de la communauté internationale, à savoir le crime de génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression.

Source: Service communication de la CPI

 

 

Inondations à Abidjan : le Gouvernement ivoirien ne veut plus prendre de risques

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Suite aux inondations de certains quartiers d’Abidjan occasionnées par les fortes pluies qui s’abattent depuis quelques semaines sur le sud de la Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien décide de raser tous les quartiers précaires situés dans les zones à risques du district d’Abidjan. la liste des quartiers précaires concernés par cette décision sont les suivants:

COMMUNE DE YOPOUGON
• Yaossehi-Sideci annexe –Yopougon Koute
• Mamie faitai Saint –pierre
• Zone industrielle (face ferraille route MACA-Monekoa)
• Koweit
• Niangon continu jusqu’à la lagune
• Banco, ancienne route de Dabou

COMMUNE D’ATTÉCOUBÉ
• Sebroko
• Nemantoulaye
• CFI
• Agban-attié
• Attécoubé 3
• Gbebouto
• Santé 3

COMMUNE DE COCODY
• Gobelet (Dar es Salam)
• Gobelet (Chicago)
• Gobelet (bougouni)
• Gobelet (Obama)
• Gobelet (Mirador)
• Gobelet (Tingroh)
• Gobelet (Boston)
• Gobelet (CMA APSA)
• Gobelet (CMA-7eme tranche)
• Danga (danga-bas-fond)
• II Plateaux (Agban zoo)

COMMUNE D’ADJAMÉ
• Watt-city
• La paix 1
• La paix 2
• La paix 3
• Sodeci-Soleil H
• Sonitra
• Dubai 1
• Dubai 2
• Dialogue (ex casse)
• Azito
• Paillet extension
• HMA Djiguisseme
• Israel Yao Buo

 

Un proche de So arottaque le livre de François Mattéi

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«Pour la vérité et la justice-Côte d’Ivoire : révélations sur un scandale français », c’est le titre du  livre-témoignages écrit sur l’ex- président  ivoirien Laurent Gbagbo par François Mattéi, l’ancien directeur de la rédaction de France Soir. Le contenu de ce livre a fait couler beaucoup  de salive et d’encre en Côte d’Ivoire et dans le monde entier. Un proche de Guillaume Soro l’ex-chef rebelle et actuelle président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a publié une tribune pour contre-attaquer  François Mattéi. Je rappelle que Guillaume Soro est clairement mis en cause dans ce livre. Je vous invite donc à voir le contenu de cette tribune de Mamadou Djibo PhD. Philosophie.

Posture et imposture intellectuelles : Laurent Gbagbo et François Mattéi

« Je n’avais confiance ni en Soro, ni en Compaoré, ni en Ouattara. Je savais que leur but premier était de prendre le pouvoir (…).Il s’agissait pour eux de faire disparaître la Côte d’Ivoire dans un ensemble plus vaste comprenant notamment le Burkina Faso (…) »  dixit le prisonnier Laurent Gbagbo dans un brûlot, cosigné par un porte-plume français.

Dans la forme, venant d’un professeur, cela dénote une paresse insoutenable. A- t-il jamais écrit quelque chose sans aide de quelqu’un ? Ensuite et c’est plus grave, le soi-disant panafricaniste ne trouve aucune plume dans ce vaste monde des Africains patriotes pour l’aider à penser ou plutôt à écrire afin qu’il cosigne tout simplement. Quel mépris ! Dire enfin qu’on se bat contre la France alors même que sans la France des Charles Josselin, donc l’insaisissable  Françafrique, vous n’auriez jamais pu accéder au pouvoir puisque vous n’avez jamais gagné d’élection régulière en Côte d’Ivoire. Même si au demeurant, une éclaircie intellectuelle vous a conduit à confesser à Cotonou que ce fut une « élection calamiteuse » qui vous a sélectionné. Etre un funambule politique vous a conduit assurément là où vous êtes.

Dans le fond, que peut-on dire de cette insulte au panafricanisme authentique et à l’histoire commune et unique du pays binôme jusqu’aux indépendances de 1960 : basse Côte d’Ivoire et haute Côte d’Ivoire ? Venant d’un historien de formation, c’est une hérésie intellectuelle ; d’un ancien chef d’Etat, c’est une bravade à la mémoire des bâtisseurs Houphouët-Boigny qui proposa même la bi-nationalité et de Ouezzin Coulibaly, le loyal et infatigable lieutenant du premier. On aurait même pu penser que le traité d’amitié et de coopération que vous aviez paraphé en 2008 avec le président Blaise Compaoré, dont la quatrième conférence au Sommet se tiendra en Juillet 2014 à Ouagadougou, était en droite ligne de ce destin commun et unique, nonobstant les vicissitudes historiques. Non. Comme toujours, durant votre magistère, vous êtes resté un ivoiritaire embusqué, signant des documents tout juste pour rester au pouvoir et assouvir la vengeance des héritiers de Pépé Paul et cie. Les escadrons de la mort et les meurtres des ressortissants de la Cédéao, essentiellement Burkinabè et Maliens, l’instauration d’une dictature sournoise, voici votre bilan.

Gouverner, c’est d’abord se libérer des processus de thésaurisation de la haine, de la rancune et autres rancoeurs pour incarner un destin. Ne l’ayant pas fait, vous les avez continués par d’autres moyens et êtes parvenu au désastre social et humain qui est votre legs à l’Afrique combattante. Une calamité !

Posture ivoiritaire et imposture intellectuelle de Laurent Gbagbo      

Contre le mensonge voulant que l’on voulait faire disparaître la Côte d’Ivoire, il faut contraposer pas seulement la réalité géopolitique de la restauration en 1948 dans ses frontières de 1932, la Haute Volta, mais aussi la question du lien entre les pères fondateurs que furent Houphouët-Boigny, Ouezzin Coulibaly et Philippe Zinda Kaboré que les élections du 10 novembre 1946 avaient désignés comme députés de Côte d’Ivoire. Ce lien est celui du destin commun et de la responsabilité politique des peuples de cet ensemble. C’est ce lien qu’ils symbolisaient. C’est cette mémoire qui doit être restituée. Je sais que votre posture ivoiritaire s’enracine et perpétue les luttes de quelques sectaires d’antan contre d’autres communautés africaines habitant l’Eburnie, cultivant la haine de l’autre comme fonds de commerce politique. L’Union fraternelle des originaires de Côte d’Ivoire, UFOCI, date de 1929. Quant à la ligue des originaires de la Côte d’Ivoire, (LOCI) initiatrices des violences contre les Dahoméens et Togolais en 1958, elle était dirigée par vos vrais pères spirituels qu’étaient Christian Groguhet et Pépé Paul. Votre assise politique ivoiritaire, loin de prendre son envol à la mort du sage Houphouët-Boigny, le fut sur ces bases là et en droite ligne de la volonté de venger les vôtres, ceux du Guébié. Toute la gymnastique intellectuelle qui a consisté à jeter un voile pudique sur cette ivoirité aux moyens soit disant tantôt du socialisme, tantôt du panafricanisme, n’a eu de prise que sur les dupes. C’est d’ailleurs en raison de certains actes désobligeants de ces ivoiritaires ancestraux, et de la ferme volonté d’être un seul peuple, plus que les raisons strictement économiques articulées autour de l’inclémence de la nature, que les Mogho Naba, Le Naba Kom II, et le Naba Sagha II avec une détermination soutenue demandaient tour à tour cette restauration de la Haute Volta dans ses frontières de 1932.

Un rapport colonial à relire

Un rapport colonial (1), décrivant cette exaspération des Mossé écrit qu’ils étaient : « Las d’être les parents pauvres dans la maison des autres, veulent vivre seuls et chez eux ». Le député Blaise Diagne avait été informé par le Mogho Naba des fâcheuses conséquences de cette dissociation du territoire, habité depuis des siècles par le même peuple, travailleur, discipliné, uni comme un seul homme derrière son chef suprême. L’historien Gbagbo peut-il ignorer ces faits historiques ? A l’évidence non. Ose-t-il au nom de l’asymétrie des postures, se comparer au grand rassembleur que fut le Naba Sagha II, restaurateur de la Haute-Volta dans ses frontières pour prétendre avoir fait échec, lui Gbagbo, à la disparition de la Côte d’Ivoire ? Quelle mythologie ! Les mobiles doivent être donc ceux de mensonge, de camouflage pour mieux abuser des Africains en quête d’un leader charismatique dans un monde qui leur dénie non seulement le strict minimum vital, pire, les atteintes à son socle civilisationnel. L’historien pensionnaire aurait pu, avec sagesse, lui l’admirateur de Soundjata Kéita, du fonds de sa prison, cosigné avec un authentique défenseur de la cause africaine, un livre sur l’espace mandé et la rencontre avec le monde de l’Orient, auquel ont réfléchi quelques vrais panafricanistes, récemment à Bobo-Dioulasso. Non. Son livre cosigné avec François Mattéi ne tronque certes pas les faits établis, mais sachant son idéologie sous-jacente, honnie et maudite par la raison en acte, subrepticement, tente de transmuter l’ivoirité en panafricanisme. Quelle imposture ! Et pourtant, historien, il aurait pu incarner un autre destin pour son pays, une autre vision pour l’Afrique. Il lui aurait suffi de démanteler l’infrastructure ivoiritaire qu’il a subtilement constitutionnalisé en 2000 en manipulant le Chef de la Junte d’alors, le Général Guéi. On aurait dit qu’il a défait ses propres méfaits, une fois parvenu au pouvoir. On aurait épilogué alors sur les multipodes émotionnels et politiques d’un insondable bâtisseur de ponts entre les peuples. Au lieu de cela, il a préféré le lit populiste des absurdités ivoiritaires pour chef imposteur mais, hélas, annonciateur de calamités pour le paisible et fraternel peuple de Côte d’Ivoire.

Devoir de réserve, M. Gbagbo !

Avoir été chef d’Etat impose, même dans la déchéance, un devoir de réserve. Même au plus profond du mât désespoir, la dignité de chef, impose des charges que sont l’honneur et le respect qu’on doit à soi-même et partant au peuple duquel on a reçu le gouvernail. Qui sait, peut-être drapé dans ce voile d’honneur, comme dans les univers de Dante, l’espoir ne se mette de nouveau à venir à soi ? Opposant et avoir eu un bienfaiteur nommé Blaise Compaoré et le peuple du Burkina Faso ; dire que son meilleur premier ministre a été Guillaume Soro Kigbafori et affirmer partout qu’on déposera plainte contre quiconque dénie à Alassane Ouattara, la nationalité ivoirienne pour, finalement, se renier de la sorte, mérite un nom : celui d’un mensonge qui épèle son nom comme s’il était vérité. Ce livre est l’histoire d’une dernière enfarinnade, d’un mensonge qui appelle au secours. Diarrah Sanogo dite Bougouniéré, grande comédienne de Sikasso, dit quelque part ceci : « la vérité est tombée au fonds du puits. Ses appels au secours sonnent comme faux ». Parce que, précisément, le mensonge ne peut se muer en vérité. Ses appels au secours sont corrosifs de la vérité. Ils proviennent d’un abysse si profond qu’ils peinent à percevoir la lumière du jour contrairement à l’allégorie de la caverne de Platon où l’ascèse philosophique l’assure au prix d’un sursaut intellectuel et postural.

Hervé Renard est intéressé par les éléphants de Côte d’Ivoire

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J’ai « J’ai envie de dire, bien évidemment. Je pense que tout entraineur serait normalement intéressé par la sélection ivoirienne. C’est l’une des meilleures sélections africaines avec un classement mondial plus qu’honorable. Et le fait qu’elle n’ait pas encore remporté les trophées qu’on attend d’elle, est une source de motivation supplémentaire », a expliqué hervé renard, le technicien vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en 2012.

Je pense que le problème des éléphants ne se situe pas au niveau de entraîneur, mais les éléphants manquent de patriotisme, de civisme et d’amour pour la Côte d’Ivoire. Certains parmi les éléphants footballeurs sont indignes de porter les couleurs nationales. Quelque soit l’entraîneurs  ce sera le même résultat si on ne change pas d’attitude!