Pèlerinage à la Mecque 2014 : Enfin une solution pour les recalés de Côte d’Ivoire

Hadj

Plusieurs centaines de candidats au Pèlerinage à la Mecque  2014 n’ont pu embarquer à bord de l’avion qui devrait les transporter en terre sainte le 15 septembre 2014. Les raisons évoquées par les responsables du Commissariat du Hadj (Structure Etatique chargé d’organiser le Hadj) est que les autorités Saoudiennes hésitent à octroyer des visas d’entrée sur leur territoire aux non nationaux vivants en Côte d’Ivoire. Il faut rappeler que la quasi-totalité des pèlerins de nationalité ivoirienne ont pu sans grande difficulté effectuer ce voyage de spiritualité à ce jour.

 Bonne nouvelle donc pour les pèlerins non nationaux car les autorités Saoudiennes ont revu leur position. Grâce  aux efforts déployés par le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, du Ministère des Affaires Etrangères, la Direction Générale des Cultes (DGC), du Commissariat du Hadj ainsi qu’à l’implication de la communauté musulmane à travers le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) le contingent  des pèlerins non nationaux s’est envolé ce matin pour l’Arabie Saoudite. L’avion a même atterri dans de très bonnes conditions selon un pèlerin que j’ai pu joindre il y a quelque instant.

Vu le retard accusé, le contingent  des pèlerins non nationaux sera obligé de commencer les rites de leur pèlerinage par l’étape de la Mecque contrairement aux pèlerins des  huit premiers vols qui ont commencé par l’étape de Médine.

192 élèves enceintes dans la région de l’Indenié-Djuablin

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Selon Mme Koffi Joséphine, directrice régionale de l’éducation nationale, et de l’enseignement technique de la région de l’Indenié-Djuablin (Est de la Côte d’Ivoire), 192 cas de grossesses ont été enregistrés dans sa région au titre de l’année scolaire 2013-2014. Ce sont 108 cas au premier trimestre, 52 au deuxième, et 32 au troisième trimestre.  Cette information a été rendu publique le 16 septembre dernier à l’occasion de la réunion de rentrée, qui s’est tenue à l’hôtel de ville, en présence des parents d’élèves. Après avoir dressé ce bilan qui n’honore pas le monde éducatif, Mme la Directrice a souhaité que la campagne de sensibilisation sur les méfaits de la grossesse en milieu scolaire s’intensifie au cours de cette année scolaire 2014-2015. Raison pour laquelle, elle a invité les uns et les autres à prendre conscience des responsabilités qui leur incombent, afin d’éviter les grossesses à l’école.

Affaire Laurent Gbagbo : la Présidence de la CPI reconstitue la Chambre de première instance I

Communiqué de presse : 17.09.2014

Affaire Laurent Gbagbo : la Présidence de la CPI reconstitue la Chambre de première instance I

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Situation : Côte d’Ivoire

Affaire : Le Procureur c. Laurent Gbagbo

 

Le 17 septembre 2014, la Présidence de la Cour pénale internationale (CPI) a reconstitué la Chambre de première instance I, qui sera en charge de l’affaireLe Procureur c. Laurent Gbagbo. La Chambre de première instance I est désormais composée des juges Cuno Tarfusser (Italie), Olga Herrera-Carbuccia(République dominicaine) et Geoffrey Henderson (Trinité-et-Tobago).

Contexte : Le 12 juin 2014, la Chambre préliminaire I a confirmé, à la majorité, quatre charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre, et persécution) à l’encontre de Laurent Gbagbo et l’a renvoyé devant une chambre de première instance pour y être jugé sur la base des charges confirmées. Le 11 septembre 2014, la Chambre préliminaire I a rejeté la demande d’autorisation de la Défense d’interjeter appel de la décision de confirmation des charges dans cette affaire.

Pour plus d’informations sur cette affaire, cliquez ici

Decision re-constituting Trial Chamber I and referring to it the case of The Prosecutor v. Laurent Gbagbo 

Le Gouvernement ivoirien décide de la création d’un Conseil National du Sport

 

Au cours d’un conseil des ministres extraordinaire tenu ce jour à Daoukro (Fief de Henry Konan Bédié) dans le cadre de d’une visite d`Etat dans la Région du Iffou, il a été décidé de la création d’un Conseil national des sports (CNS). Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien Bruno Nabagné Koné, ce conseil   a été créé pour « relever le niveau global des sports » en Côte d’Ivoire

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Le Conseil National du Sport  (CNAS) comprend : 
Un représentant du Président de la République ;
Un représentant du Premier Ministre ;
Un représentant du ministère en charge des sports ;
Un représentant du ministère en charge de l’Intérieur ;
Un représentant du ministère en charge du Budget ;
Un représentant du ministère en charge de l’enseignement supérieur ;
Un représentant du ministère en charge de l’Education;
Un représentant du ministère en charge de la Femme ;
Un représentant du Comité national olympique ;
Un représentant du mouvement sportif scolaire et universitaire ;
Un représentant de la presse sportive ;
Un représentant des fédérations non olympiques ;
Un représentant des athlètes de haut niveau ;
Un représentant de la Société Civile ;
Un représentant du Comité National de la Lutte antidopage ;
Un représentant du secteur privé.
Les membres du CNAS Conseil sont nommés par décret du Président de la République sur proposition des autorités dont ils relèvent, en fonction de leurs compétences particulières ou de l’intérêt qu’ils portent aux problèmes du sport.

Les membres du CNAS élisent en leur sein : 
un Président pour la durée de deux olympiades, soit huit ans, non renouvelable ;
deux Vice-présidents pour un mandat de six ans ;
deux Vice-présidents pour la durée d’une olympiade, soit quatre ans non renouvelable ;
cinq conseillers pour la durée d’une olympiade, soit quatre ans, non renouvelable ;
trois conseillers pour la durée de deux olympiades, soit 8 ans, non renouvelable ;
trois conseillers pour un mandat de six ans non renouvelable.

En cas de vacance d’un siège par démission, révocation, empêchement absolu ou décès d’un membre, il est procédé à son remplacement pour la durée du mandat restant à courir.

Les fonctions des membres du CNAS sont gratuites.
Toutefois, elles peuvent donner lieu à des indemnités de sessions inscrites au budget du ministère chargé des sports

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Le communiqué final du Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) tenu les samedis 30 août 2014 et 13 septembre 2014

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Sur convocation du Secrétariat Général, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session ordinaire les samedis 30 août 2014 de 13H10 à 17H20 et 13 septembre 2014 de 12h15 à 19h au QG de campagne du Président Laurent GBAGBO, son siège provisoire sis à Cocody les II Plateaux 7èmeTranche sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.

Cette session bien que réservée aux seuls membres statutaires du Comité Central, a enregistré la présence des membres du Comité de Contrôle qui y ont participé à titre d’observateurs.

Dans son exposé liminaire, le Président du Parti a exprimé ses sentiments de fierté et de reconnaissance de voir la sérénité de retour au sein de la Direction du Parti. Il a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à juguler la crise qui a secoué le parti. Un hommage a été rendu au Premier Vice-président, le camarade Abou Drahamane SANGARE pour son action soutenue en faveur de la résolution de la crise. Le camarade Président a insisté sur la nécessité de la cohésion en vue de faire face aux nombreux défis dont celui de la libération du Président Laurent Gbagbo.

Après cet exposé liminaire, les membres du Comité Central ont adopté l’ordre du jour suivant :

I- Informations,
II- La Commission Electorale Indépendante (CEI) et les Alliances
III- Le congrès
IV- Divers

En Information

Le Président du Parti a porté à la connaissance des membres du Comité Central les propositions arrêtées par le Secrétariat Général du jeudi 28 août 2014 portant sur :
• La création d’un Comité d’Experts au sein du Parti chargé de réfléchir sur les questions de ligne, d’objectifs et de gouvernance. Les résultats de cette réflexion seront soumis au Président du Parti et au Secrétariat Exécutif et serviront à la préparation du Congrès.
• L’organisation d’une cérémonie solennelle d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO.
• L’organisation d’un colloque international pouvant rassembler des personnalités de divers horizons et compétences autour de la question de la Libération du Président Laurent GBAGBO.

Le Comité Central a endossé les conclusions de cette communication.
S’agissant de la levée des sanctions qui a été soumise au Comité Central du 13 septembre 2014, le Comité Central a décidé de l’examiner à une prochaine session sur la base du rapport qui lui sera fait par le Vice-président chargé de cette question, le camarade DANO Djédjé Sébastien.

La CEI et les alliances

Abordant la question de la CEI et des alliances, le Président du Parti a fait une importante déclaration sur les conditions et les raisons pour lesquelles il a dû proposer un représentant du FPI à la CEI, sans se référer préalablement au Comité Central.

En conséquence et sur la forme, il a présenté ses excuses aux membres du Comité Central avant d’ouvrir le débat sur la CEI. A sa suite, de nombreuses demandes d’interventions (227 inscrits) et de vives réactions ont été enregistrées.
Vu le caractère passionné des débats, le Président a dû décider de la suspension de l’examen de ce point de l’ordre du jour. Le Comité Central a par conséquent admis son report à la session du 13 septembre 2014.

A l’entame de cette session, le camarade Pascal AFFI N’GUESSAN, après avoir adressé ses cordiales et militantes salutations aux membres du Comité Central et aux représentants du Comité de Contrôle, a une fois encore exprimé ses sentiments de gratitude aux membres de cette importante instance de décision du parti pour leur présence nombreuse. Il a également salué la sérénité qui a prévalu lors de la dernière réunion du Secrétariat Exécutif du 11 septembre 2014 gage de l’intérêt accordé au Parti et à ses objectifs prioritaires du moment.

A propos du dossier du Président Laurent GBAGBO devant la CPI, le Président du Parti a porté à la connaissance du Comité Central que la chambre Préliminaire I vient de rejeter la demande de la défense visant à interjeter appel de la décision relative à la confirmation des charges. Il a appelé les membres du Comité central à la mobilisation pour créer les conditions de la libération du Président Laurent GBAGBO.

Dans ce cadre, le Président du Parti a indiqué que la cérémonie d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO aura lieu le samedi 20 septembre 2014 au QG de campagne de Laurent GBAGBO.

Relativement à la Commission Electorale Indépendante(CEI), il est ressorti de l’exposé du Président du Parti que des éléments nouveaux sont intervenus dans la situation de qu’il convient de prendre en compte dans l’appréciation du dossier. Il s’agit de la mise en place de façon unilatérale d’un bureau de la CEI, au mépris du principe du consensus qui a motivé la décision d’un représentant du FPI à la CEI.
En réaction, les deux représentants de l’Alliance ont suspendu leur participation aux travaux de la CEI. Ils ont été suivis dans leur décision par le représentant du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), Parti politique membre du RHDP et par un des représentants des confessions religieuses qui a déploré « l’échec du consensus préconisé » et souhaité que « les enfants du pays s’entendent pour aller de l’avant ». Bien que présente dans la salle, la représentante de la société civile non confessionnelle a refusé de participer au vote.
A la suite du Président, 160 personnes se sont inscrites pour le débat.
La question ayant été largement débattu, le Comité central a décidé de la trancher par un vote.
Le scrutin organisé sous la supervision du Comité de Contrôle a donné les résultats suivants :

Inscrits : 259
Votants : 259
Résultats : Oui : 119 voix
Non : 138 voix
Bulletins nuls : 2

Par conséquent le Comité Central décide du retrait de la CEI du représentant du FPI.

Après avoir félicité le Comité Central pour son attachement à la démocratie, le Président du parti a promis saisir les personnalités et organisation concernées pour leur notifier cette décision.

S’agissant du Congrès,

Le Comité Central a arrêté la date du 11 au 14 décembre 2014 pour le prochain Congrès du Parti à Abidjan et nommé pour le bureau du congrès, les camarades dont les noms suivent :

– DANO Djédjé Sébastien Président du Congrès ;
– KONAN Christine, première Vice-présidente ;
– ETTIEN Amoikon Henri, deuxième Vice-président.

Fait à Abidjan, le 13 septembre 2014
Le Comité Central

Programme détaillé de la visite d’Etat du Président Alassane OUATTARA dans la région du Iffou

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Dimanche 14/09/2014
11h : Arrivée du PR ADO à l’héliport
Accueil des autorités et de la population | Entretien avec son aîné le PR Bédié | Installation à la résidence présidentielle
15h : Départ pour Prikro
17h : Retour sur Daoukro

Lundi 15/09/2014
10h : Conseil des ministres à la Préfecture
13h : Déjeuner avec le Gouvernement
16h : Départ pour Baptême du pont Abla Pokou sur la Comoé
17h : Retour sur Daoukro
18h : Rencontres, consultations et entretiens
20h30 : Dîner avec son aîné le PR Bédié

Mardi 16/09/2014
10h : Départ pour M’Bahiakro
12h30 : Retour sur Daoukro
16h : Arrivée au meeting de la Première dame à Gagou
19h : Audiences

Mercredi 17/09/2014
10h05 : Arrivée et meeting à la place Henri Konan Bédié
11h15 : Fin du meeting
12h30 : Conférence de presse
15h : Fin du séjour du Chef de l’État / Départ pour Abidjan

Poésie : la géographie d’une femme

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1– Entre 15 et 18 ans, la Femme
est comme l’Afrique : à moitié
sauvage, naturellement belle.
C’est la mine d’or que tous
veulent explorer.


2– Entre 19 et 21 ans, la Femme
est comme l’Amérique : développée
et ouverte à tout genre de
négoce… Le marché est conquis par
le plus conquérant…


3– Entre 22 et 25 ans, la femme
est comme l’Italie :  sensuelle,
décontractée, épanouie.
Convaincue de sa beauté, elle se
prend vraiment au sérieux. C’est
elle qui dicte ses principes aux
soupirants.


4– Entre 26 et 34 ans, la femme
est comme la France : fière d’elle,
elle se prend pour le nombril du
Pape, car elle est un territoire
enviable que plusieurs voudraient
visiter, voire y chercher fortune


5– Entre 35 et 40 ans, la femme
est comme la Yougoslavie : la
guerre est aujourd’hui perdue. Les
erreurs du passé la hantent. De
gros travaux de reconstruction
doivent être lancés. Désormais
flexible, la porte est ouverte à
tous ceux qui voudraient y investir


6– Entre 41 et 45 ans, la femme
est comme la Russie : étendue, aux
limites incontrôlées. Mais le climat
froid décourage les visiteurs.


7– Entre 46 et 50 ans, la femme
est comme la Mongolie : un
glorieux passé, de grandes
conquêtes, mais hélas plus
d’avenir. Elle raconte son histoire
au passé.


8– Après 50 ans, la femme est
comme l’Afghanistan : tout le
monde sait où elle se trouve, mais
personne ne veut y aller… même
pas les alliés d’hier.

Communiqué de la commission dialogue-vérité et réconciliation (CDVR) relatif à l’audience publique du vendredi 12 septembre 2014

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Le vendredi 12 septembre 2014 de 14 h à 17 h, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu 4 nouveaux cas de violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire : 1 cas de viol collectif perpétré en 2002 entre Man et Logoualé, 1 cas d’exécution sommaires, de viols et de destructions massives commis dans un village de la région de Toulépleu en 2002 et rapportés par un témoin, 1 cas d’homicides exécutés en 2011 dans la région de Méagui sur un adulte et ses enfants en bas âge, racontés par un témoin, 1 cas d’homicide survenu à Abidjan en 2011 et relaté également par un témoin.
Le premier cas de violation a été perpétré en 2002 entre Man et Logoualé. En effet, en 2002, pendant la guerre, la victime, qui tenait un important commerce au marché, a vu ses marchandises pillées par des combattants. Alors qu’elle tentait de fuir la ville de Man, elle a subi un viol collectif de la part de 4 hommes en armes encagoulés, sous les yeux de sa fille mineure.
À la suite de ce viol, elle a été déclarée séropositive. Sa fille, dont elle demeure sans nouvelles à ce jour, a par ailleurs été enlevée par ses agresseurs.
Le deuxième cas examiné concerne un témoin qui a vu, en septembre 2002, des exécutions sommaires, des viols et des destructions massives perpétrés dans un village de la région de Toulépleu par des groupes d’hommes armés. Le témoin dont la grand-mère et le cousin ont été tués, a été ainsi contraint de quitter la localité de Toulépleu où il vivait.
Le troisième cas concerne des événements qui se sont déroulés dans la Nawa, près de Méagui au mois de mai 2011. La présence des combattants libériens ayant été signalée, le témoin et son mari ont voulu fuir leur campement en direction de la ville. Ils étaient dans l’attente d’un moyen de transport quand un échange de tirs est intervenu entre la force Licorne et les Libériens en armes.
Les Libériens auraient passé par les armes une vingtaine d’hommes qu’ils ont extraits de leurs maisons.
Le mari de la victime étant retourné dans son campement avec ses enfants en bas âge pour se mettre à l’abri, a été tué à la machette en même temps que sa progéniture.
La dernière affaire est le récit d’un témoin qui rapporte un meurtre commis sur un homme qui avait refusé de payer la somme d’argent que des hommes en armes exigeaient d’elle.

Fait à Abidjan, le 12 septembre 2014

La CDVR

Affaire Lida Kouassi accusé de vendre un terrain à plusieurs personnes: différentes versions circulent

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Le Mandat, proche du PDCI: Lida Kouassi cité dans une affaire de vente de terrain à 100 millions FCFA 

Mme N’Zi N’Da Affoué Eliane est très remontée actuellement contre le ministre Lida Kouassi Moïse qu’elle accuse d’abus de confiance, dans la vente d’un terrain situé aux II Plateaux. Au cours d’une conférence de presse qu’elle a animée récemment à son domicile, elle a donné les détails de cette affaire. En effet, selon la conférencière, en avril 2014, elle a conclu une affaire d’achat de terrains avec le ministre Lida Kouassi et son frère Téko Abraham. Au cours de cette transaction, elle a acheté un terrain d’une superficie de 300 mètres carrés à 17 millions FCFA à la Riviera appartenant à M. Téko Abraham. Un autre terrain d’une superficie de 1915 mètres carrés, cette fois-ci, aux II Plateaux 8è Tranche appartenant au ministre Lida Kouassi à 100 millions FCFA. Le jour de la transaction, a-t-elle révélé, le ministre Lida a décidé de prendre sa Mercedes à 15 millions FCFA, quand son grand frère Teko a pris, lui, une autre voiture de marque Scenic à 4 millions FCFA. Le ministre Lida a reçu les 100 millions FCFA en deux tranches. « Il m’a dit qu’il ne souhaitait pas avoir de chèque parce que ses comptes sont gelés. C’est donc en espèces qu’il a été réglé », a-t-elle révélé. Quant à son grand frère, il a reçu 15 millions FCFA au premier versement. Pendant la transaction, a-t-elle souligné, le ministre Lida Kouassi a affirmé ne pas être en possession du titre foncier du terrain à vendre. Il l’a donc ramené à la Satci pour l’établissement des documents de cession. C’est ainsi que le 16 avril dernier dans un courrier (dont nous avons reçu copie) adressé à la Direction générale de la Satci, le ministre Lida Kouassi et son épouse ont informé cette société de leur décision de céder leur lot 365 îlot 25 Cocody les II Plateaux 8è Tranche à Mme N’Zi N’Da Affoué Eliane.

Le couple a donc demandé à la Satci de fournir au notaire, Maître N’Guessan Aya Odile, chargée de ladite transaction tous les renseignements nécessaires lui permettant de remplir sa mission. Ce qui a été fait. Mais, première découverte troublante, souligne Mme N’Zi N’Da Affoué Eliane, le terrain du grand frère est un terrain litigieux. Elle a alors demandé au ministre Lida de l’aider à récupérer l’avance qu’elle lui avait déjà versée. Ce que le ministre n’a pu faire. Pis, dénonce-t-elle, le ministre Lida a lui-même entrepris de revendre son terrain de 1915 mètres carrés aux II Plateaux 8è Tranche qu’il avait vendu à un autre acquéreur. Et c’est le lundi 18 août dernier, qu’elle a été informée de cette démarche du ministre Lida Kouassi qui avait eu recours au service d’un autre notaire pour établir un autre contrat de cession du terrain déjà vendu. Cette fois-ci, le ministre Lida Kouassi était muni du titre foncier qui date de 2002. Or, s’explique mal la conférencière, Lida Kouassi avait indiqué au départ ne pas avoir ledit document. Voyant venir le danger, elle a donc saisi son avocat. « Il est venu dans la peau d’un mouton, alors que c’est un loup. Il vient d’être dévoilé par Dieu », a-t-elle affirmé avant d’annoncer qu’elle entreprendra une série d’actions dans les jours à venir, en vue de tirer cette affaire au clair.

Notre Voie, journal officiel du FPI: Accusé de vendre deux fois un terrain : Lida Kouassi en colère
Même si, assis derrière son ordinaire portable dans son salon, Moïse Lida Kouassi présente un visage des plus sereins, l’homme est remonté contre dame N’Zi N’da Affoué Eliane. Celle-ci s’est répandue hier, dans la presse proche du pouvoir, pour accuser l’ancien ministre de la Défense de Laurent Gbagbo d’avoir revendu à un autre acquéreur un terrain de 1915m² qu’il lui aurait auparavant cédé.
« Faux », répond M. Lida qui brandit des documents qui attestent tous qu’il y a eu effectivement une transaction entre les deux parties sur un terrain situé aux II Plateaux. Et que dans l’engagement que dame N’Zi a pris devant témoins dont son notaire, elle devrait payer le prix de la cession en une seule fois, c’est-à-dire cash.
Or, depuis le 20 mai 2014, date de la signature du contrat où elle a avancé une partie de la somme en question, elle se refuse à verser le reliquat. Tantôt elle dit que ses comptes sont en France, tantôt elle se cache de son créancier. Jusqu’à, hier jeudi, date de la parution des articles de presse qui relatent sa conférence de presse tenue à Abidjan-Riviéra, elle n’avait pas encore tenu parole.

D’ailleurs, selon les sources consultées, au cours des échanges qu’elle a eus avec Moïse Lida Kouassi et ses conseils, elle a signé aussi devant témoin, un acte de reconnaissance de la dette qu’elle s’engageait pourtant à rembourser dans les plus brefs délais. Ne se sentant pas en mesure de rembourser cette dette, elle a fait appel à une de ses amies qui connait bien l’ex-ministre Lida pour que cette dernière fasse la médiation.
Seulement, il se trouve que le compte rendu qu’elle a fait à son amie était totalement faux et ne correspondait aucunement à la réalité des faits. La dame en question, après avoir entendu Lida, n’a pas eu la force nécessaire de continuer sa médiation, se sentant sans doute flouée par son amie. Dame N’Zi qui subissait la pression que lui mettait Lida, va lui proposer une somme dérisoire. Lida lui répond que, sorti de prison et n’ayant pas de salaire ni de compte bancaire parce que gelé, il a besoin de la totalité de son argent pour s’occuper de la scolarité de ses enfants et de son habitation.
Ayant constaté que dame N’Zi ne peut pas faire face à ses obligations contenues dans le contrat du 20 mai 2014, il saisit son conseil qui rédige un courrier de résolution du contrat de vente. Dans ce courrier, il s’appuie sur le paragraphe 2 de la page 6 du contrat qui lui donne l’autorisation de revendre le terrain à quelqu’un d’autre afin de rentrer dans ses fonds et rétrocéder à dame N’Zi ce qu’elle a avancé. Lisons le paragraphe 2 : «dans le cas où pour une raison quelconque, le transfert n’était pas obtenu, la présente cession serait considérée comme n’ayant jamais existé et la somme payée serait restituée purement et simplement au cessionnaire sans intérêts, ni indemnités dans un délai de trois mois à compter de la notification du refus qui lui en sera faite». C’est la lecture de ce courrier qui a fait perdre à dame N’Zi toute sa sérénité au point de raconter aux journalistes des choses qui n’ont jamais existé.
Selon le ministre Lida, en faisant écrire aux journalistes qu’il a déjà revendu le terrain, dame N’Zi montre qu’elle n’est pas sérieuse puisque le terrain n’a pas encore été revendu. Mais, a-t-il assuré, il a le droit avec lui et il ne compte plus céder son terrain à cette dame. Par ailleurs, il a indiqué que la somme payée déjà par dame N’Zi lui sera reversée quand il aura engagé et achevé la nouvelle transaction. La somme avancée sera déposée au cabinet de son notaire devant qui l’opération de cession a eu lieu.

Thierry Tanoh nommé secrétaire général adjoint de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire

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COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

Le Président de la République a procédé, ce jour, à la
nomination de deux Secrétaires Généraux Adjoints de la Présidence de la République.

Sont nommés Secrétaires Généraux Adjoints de la
Présidence de la République avec rang protocolaire de Ministre :

– Monsieur Philippe SEREY-EIFFEL, Ingénieur Civil des Ponts et Chaussées ;
– Monsieur Thierry TANOH, Economiste, Expert-Comptable.

Fait à Abidjan, le 12 septembre 2014
Amadou Gon COULIBAL

 

Thierry Tanoh est un économiste et expert-comptable Ivoirien né en 1962. Il occupa le poste de Vice-président pour Afrique subsaharienne, l’Amérique latine etCaraïbes, et Europe de l’Ouest de Société financière internationale. Il est depuis Juillet 2012 le Directeur General de la banque panafricaine Ecobank. Le 11 Mars 2014, le conseil d’administration de la Banque panafricaine Ecobank met fin à ses fonctions suites à une série de crise à la direction du groupe . Il est succédé par le ghanéen Albert Essien, précédemment Directeur General Adjoint du Groupe.

Thierry Tanoh est né le 21 avril 1962 à Nogent sur Marne en France. Il est élève au Lycée Scientifique de Yamoussoukro. Après l’obtention de son baccalauréat scientifique, il réussit le très sélectif concours d’entrée de l’ESCA de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

Diplômé ESCA (École Supérieure de Commerce d’Abidjan) en 1985, il s’expatrie en France où il travaille dans un grand cabinet d’audit et de conseil (l’un des fameux « big four ») et obtient également, son diplôme d’expert-comptable.

Il revient ensuite en Côte d’Ivoire, et dans un premier temps à la commission bancaire puis à la Direction et Contrôle des Grands-travaux (DCGTx), aujourd’hui le Bureau National d’Études Techniques et de Développement (Bnetd). En 1992, Thierry Tanoh postule à l’Université Harvard. À la lecture de sa lettre d’admission à Harvard, le consul des États-Unis à Abidjan le félicite et lui propose de bénéficier de l’un des plus prestigieux programmes de bourse d’études, le Programme Fulbright. Ce programme bien connu exige au tenant de la bourse de quitter les États-Unis aussitôt après l’obtention de son diplôme. Le Président de la République de Côte d’IvoireFélix Houphouët-Boigny, lui accorde une bourse personnelle sans clause restrictive. Ainsi en 1992, il s’envole vers les États-Unis pour Harvard, où il aurait pu croiser, une année plus tôt, un certain Barack Obama.

Carrière

À la fin de ses études en 1994, il entra à la Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale, où il travaille jusqu’en juin 2012. Il y reçoit une formation de chargé d’investissements, puis se spécialise dans les secteurs chimique et pétrochimique. Il travaille sur l’Asie, l’Amérique latine et l’Europe de l’Est.

Il est en 2001 affecté au bureau de Rio de Janeiro (Brésil) où contribuera au montage des projets en Amérique Latine.

Courant 2003, il est promu directeur régional adjoint pour la zone Afrique. Il rejoint donc le bureau Afrique dont le siège est basé à Johannesburg en Afrique du Sud.

En juillet 2006, il devient directeur régional pour l’Afrique subsaharienne.

Le 1er juillet 2008, il est nommé Vice-président pour Afrique subsaharienne, l’Amérique latine et Caraïbes, et Europe de l’Ouest de Société financière internationale, et devient ainsi à 47 ans, le premier Africain francophone à occuper, au sein des institutions de Bretton Woods, un poste de vice-président opérationnel.

En juillet 2012, il succède à Arnold Ekpe et devient le nouveau directeur général du groupe Ecobank basé à Lomé (Togo).