Le procès contre Laurent Gbagbo définitivement confirmé par la CPI

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Aujourd’hui, la Chambre préliminaire I a rejeté la demande de la Défense d’interjeter appel de la Décision relative à la confirmation des charges. La décision confirmant les charges étant désormais définitive, la Chambre a ordonné au Greffier de transmettre le dossier à la Présidence en vue de la constitution d’une Chambre de première instance, qui sera en charge de la conduite du procès dans cette affaire.

Contexte : Le 12 juin 2014, la Chambre préliminaire I a confirmé, à la majorité, quatre charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre, et persécution) à l’encontre de Laurent Gbagbo.

 Le 29 juillet 2014, la Défense a déposé une demande d’autorisation d’interjeter appel de la Décision relative à la confirmation des charges.

Tous les documents publics dans l’affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo sont disponibles sur le site Internet de la CPI à ce lien : http://www.icc-cpi.int/fr_menus/icc/situations%20and%20cases/situations/icc0211/related%20cases/icc02110111/court%20records/Pages/index.aspx

Unité des affaires publiques

Cour pénale internationale

Rentrée scolaire 2014-2015: La déclaration de l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Côte d’Ivoire -AEEMCI-

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CHERS FRERES ET SŒURS DANS LA FOI, CHERS MILITANTS  , ELEVES MUSULMANS  DE COTE D’IVOIRE 

A LA VEILLE  DE  la  rentrée scolaire  2014 -2015 ,je voudrais  d’abord vous inviter à joindre votre voix à la mienne pour remercier le Tout Puissant, Allah qui nous a permis de passer des vacances saines et agréables après neuf mois d’études bien accomplies .

Chers frères et sœurs, le gouvernement vient de fixer la date de  la nouvelle rentrée scolaire au 15 septembre 2014 .

A cet effet,  le Comité Exécutif de l’AEEMCI  adresse ses vives félicitations au gouvernement ,à la ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique et à toute la communauté éducative  pour  les efforts consentis chaque  année, pour le respect du calendrier  et  programme  scolaire dans notre pays .

Chers frères et sœurs, je voudrais profiter de ce moment, pour vous rappeler les valeurs qui doivent être les nôtre en tant que promoteur du message islamique dans nos milieux respectifs.

Frères et sœurs Aeemcistes, nous avons librement choisi  de concilier  les études académiques   et la pratique  religieuse durant notre cursus scolaire ; cet engagement nous exige  des efforts  supplémentaires au niveau  académique, organisationnel et comportemental.

C’est pourquoi, je vous invite à la culture  de l’excellence, au travail bien fait, à  l’intégrité à la lutte contre la tricherie sous toutes ses formes et les grossesses précoces   dans vos écoles respectives.

C’est en agissant ainsi  que nous mériterons le grade qu’Allah nous a donné dans la sourate 3 v 110   « Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah.»

Frères et sœurs aeemcistes ,je vous demande le  respect scrupuleux des règlements  intérieurs de vos écoles et  de saisir le  Comité Exécutif  pour tous les éventuels ou supposés cas d’abus.

Notre position sur les questions spécifiques du port de voile et sur  la possibilité de rassemblement des prières  à l’école   n’a pas variée :

En ce qui concerne le voile, nous rappelons à tous son caractère obligatoire pour toutes les  filles musulmanes  pubères et ce, conformément au Coran et  à la sunna ; Toutefois, nous invitons nos sœurs à user de la  sagesse et de la  négociation avec les autorités administratives pour la prise en compte de cette spécificité.

Quant aux heures de prière, l’islam nous autorise en cas de contrainte de rassembler les prières de ZOHR et   Asr  et celle de Maghib et   Icha’ par anticipation ou en  différé.

Je vous invite à vous référer au Comité Exécutif et à nos Imams pour d’éventuels éclaircissements.

Aux parents d’élèves,   l’AEEMCI  vous soutient depuis quarante ans(40)  dans votre souci d’assurer à vos enfants  un bel avenir ; l’AEEMCI vous invite à continuer à lui  faire confiance  et à  soutenir dans la mesure de votre possibilité ses activités de formation.

Chers frères et sœurs, nous restons à votre disposition pour toutes vos préoccupations.

Je prie Allah le Tout Compatissant de vous accompagner tout au long de cette année scolaire et de permettre à chacun de vous d’être le meilleur de sa classe.

Sur ce, bonne rentrée scolaire à tous et à toutes !!!!

Gnénéfoli Mamadou Ouattara

Etudiant  en Master Gestion de Projets  à la Chaire Unesco (FHB)

Amir de l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Côte d’Ivoire -AEEMCI-

La maltraitance des enfants denoncée par un jeune poète ivoirien

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Elles germent dans les rues des fillettes dont la senteur du lait maternel dégage encore de la bouche

Vêtues de leurs haillons, elles sombrent sous le poids des marchandises qu’elles transportent

Vendeuses ambulantes d’eau glacée et de lotus sont les nouveaux manteaux qu’elles portent.

Descendez dans les plantations et marécages et vous trouverez des adolescents en train de labourer

La scolarisation, un droit fondamental, sous des yeux impuissants leur est arrachée

 

Entassés dans toutes les artères comme des résidus d’homme, ces bambins exercent de petits métiers

Des visages innocents mais déjà marqués par les dures réalités

Dos zébrés par des fouets méchants, ils vivent leur épisode de l’esclavage

Leur vie est synonyme à celle d’un oiseau dans une cage.

Des mains impitoyables contre eux se dressent

Et sur eux, laissent des traces indélébiles

On se demande si leurs bourreaux ne sont pas des débiles

 

A chaque levée de soleil, ils se demandent comment s’échapper de cette prison

La prière qu’ils formulent au coucher est de ne jamais voir le jour se lever

Car ils ne savent pas en ce jour ce que sera leur punition

Ils jalonnent toujours les carrefours, ces enfants perdus dans la rue, qui efficacement assurent leur éducation

A la maison, c’est l’insupportable pression

Et parmi les sujets d’acharnement de la meilleure des communautés, elle ne figure pas cette préoccupation.

Vous leur interdisez de flairer l’odeur de l’amour

Et les enveloppez par le drap du désamour

Vous leur infligez des sentences même quand ils font preuve de repentance

La voix maternalisante est devenue la voix terrorisante

La berceuse, remplacée par des cris synonymes à un raffut de mille diables.

Dans une mémoire au delà du temps, ils sont privés du sourire de ces mères

La terreur est au bout des doigts de ces pères

Des mères qui traquent des enfants sans mères.

L’amour des orphelins ne bat plus en toi

Dans ta vie, tu fais de cela une loi

A ces gamins, tu fais boire l’enfer de tes désirs incontrôlés

En leur arrachant leur plus grand  bonheur, ils n’ont que les larmes pour pleurer

 

Ton cœur s’est métamorphosé en une roche impénétrable

A quand la rupture avec cette récurrence ignoble ?

Quand est-ce que ces prédatrices gueules béantes arrêteront de claquer leurs mâchoires si puissantes sur ces petits tant aimables ?

Allah a sans doute quitté ces cœurs qui s’adonnent à ces actes blâmables.

 

D’ailleurs, un enfant ne se maltraite pas, plutôt il se traite avec égard

Mais à la réalité, que de mauvais regards !

Ces signes sont les présages d’un avenir endeuillé pour notre communauté

Cela, nous n’en voulons pas

Il faudra faire un feedback afin de savoir où mettent les pas.

« Pour élever un enfant, il ne suffit pas de le nourrir et de le loger. Il est indispensable d’embellir son monde intellectuel et spirituel par la science et la sagesse ». Ainsi parle Osman Nouri Topbas

Que cela soit pour nous matière à réfléchir.

 

OUATTARA ABOUBAKAR

ALBORAK, LA MONTURE PROPHETIQUE

Côte d’Ivoire : Pèlerinage à la Mecque

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Le Commissariat du Hadj informe l’ensemble de la communauté musulmane et les pèlerins du Hadj 2014 que la composition et la programmation des vols se présente comme suit :
– Vol 1: le Dimanche 07 Septembre 2014 : le premier groupe des pèlerins d’Abobo, de Koumassi et tous les pèlerins d’Odienné, et leurs Encadreurs ;
– Vol 2: le Lundi 08 Septembre 2014 : tous les pèlerins de Korhogo, le premier groupe des pèlerins des institutions et leurs Encadreurs ;
– Vol 3: le Mardi 09 Septembre 2014 : tous les pèlerins de Yamoussoukro, le second groupe des pèlerins d’Abobo, le deuxième groupe de pèlerins des institutions, tous les pèlerins d’Abengourou et leurs Encadreurs ;
– Vol 4: le Mercredi 10 Septembre 2014 : tous les pèlerins de Bondoukou, de Yopougon et de Séguéla, le troisième groupe de pèlerins des institutions et leurs Encadreurs ;
– Vol 5: le Jeudi 11 Septembre 2014 : tous les pèlerins de San Pedro, de Daloa et le premier groupe des pèlerins de Cocody et leurs Encadreurs ;
– Vol 6: le Vendredi 12 Septembre 2014 : tous les pèlerins d’Adjamé et le second groupe des pèlerins de Cocody et leurs Encadreurs ;
– Vol 7: le Samedi 13 Septembre 2014 : tous les pèlerins de Man, de Bouaké, le premier groupe des pèlerins du Plateau et leurs Encadreurs ;
– Vol 8: le Dimanche 14 Septembre 2014 : le secondgroupe des pèlerins du Plateau, tous les pèlerins du Maroc, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Togo et de la Tunisie et leurs Encadreurs ;
– Vol 9: le Lundi 15 Septembre 2014 : tous les pèlerins de Treichville, le quatrième et dernier groupe des pèlerins des institutions, tous les pèlerins du Bénin, du Burkina Faso, du Nigéria et leurs Encadreurs.
II est également porté à la connaissance de tous que la présente liste a été effectuée selon le lieu de paiement de chaque candidat.
Le décollage de tous les vols s’effectuera Incha’Allah à 13 H 15 à destination de Médine.

Par ailleurs, le Commissariat du Hadj demande aux pèlerins et à leurs parents, de rester à l’écoute pour l’affichage des listes et la remise des kits de voyage.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU FPI SUITE A L’ATTAQUE DE SON SIEGE PAR DES INCONNUS

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Le lundi 1er septembre 2014, à 13 heures, un groupe d’assaillants a fait irruption dans les locaux du siège provisoire du Front Populaire Ivoirien (FPI), ancien QG de campagne du Président Laurent GBAGBO sis à Cocody Attoban.
Au nombre d’une vingtaine de personnes, ils étaient armés au moins d’une kalachnikov, pour l’un d’eux, de barres de fer et d’objets divers pour d’autres. Ils se sont attaqués au personnel présent sur place, notamment le député Kouakou Krah, Secrétaire National chargé de l’Administration qui a été blessé et délesté d’une forte somme d’argent ; Mademoiselle Litché Pamela, assistante de la Secrétaire Nationale chargée des finances et du patrimoine, qui a été également blessée.
Aussitôt informé, le Président du Parti, le camarade Pascal Affi N’guessan, s’est rendu sur les lieux, accompagné des membres de la direction du parti. Le procureur de la République près le tribunal de 1ère instance d’Abidjan, des soldats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), le commissaire de police du 30ème arrondissement, et la police scientifique se sont également rendus sur place pour les constats d’usage.
En attendant un état des lieux, pour lequel un huissier est commis sur instruction du Président du parti, les dégâts sont importants : mobiliers de bureau détruits, matériels informatiques, (unité centrale, clés USB), sac à main, téléphones portables, documents etc… sont saccagés ou emportés. Une importante somme d’argent également emportée..
Le procureur de la République étant saisi, le FPI attend que la lumière, toute la lumière soit faite sur les motifs et les auteurs de cette agression barbare, qui n’honore aucunement la Côte d’Ivoire.
Le Président du parti, le camarade Président Pascal Affi N’guessan, demande à tous les militants, à tous les démocrates et à toutes les populations de Côte d’Ivoire de garder le calme. Le FPI est un parti du combat démocratique. Il n’a jamais cédé à la provocation ni à la violence. Le parti reste ferme sur ses objectifs qui sont aujourd’hui la libération du Président Laurent GBAGBO, la restauration de la Côte d’Ivoire et la reconquête du pouvoir d’Etat.

Fait à Abidjan, le 1er septembre 2014
La Secrétaire Générale, porte-parole du Parti 
Agnès Monnet

Election du Président du Rassemblement des Jeunes Républicains (Parti au pouvoir): Sylla Issif annonce sa candidature

10 Qui est le candidat SYLLA Issif ?

SYLLA Issif Expert junior en planification et en Suivi- Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté) et ex-leader de l’Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI (UNESCI) est candidat à la présidence du Rassemblement des jeunes républicains (RJR).

I .Présentation du candidat

Il est par ailleurs consultant formateur en Economie et en Entreprenariat. Il est né le 05 juin 1981 à Abobo et est responsable RJR dans cette commune. Il est Titulaire d’une Maitrise en sciences économiques et d’un DESS en gestion de projets. Homme de terrain et organisateur fin, très tôt fasciné par la gestion des organisations depuis le lycée, il acquiert une grande expérience à travers diverses structures tant associatives, syndicales que politiques. Pourquoi veut-il être président national du RJR ? 

II .AMBITION DU CANDIDAT

Pour aider la haute direction du parti à insuffler une nouvelle dynamique au RJR et à apporter une réponse concrète, efficace et efficiente à l’épineuse question de l’emploi des jeunes comme l’indique le thème du 3ème congrès ordinaire des jeunes républicains : « la remobilisation des jeunes pour la réélection du président Alassane OUATTARA en 2015, avec en toile de fonds, l’employabilité de la jeunesse » Cela passe, par la formation de la jeunesse républicaine à l’entreprenariat et à créer un fonds d’aide aux initiatives privés des jeunes du RJR  En effet, après plus de 12 ans de militantisme associatif, syndical, politique avec un riche background et une expérience politique avérée, nous estimons donc que c’est le candidat qui a le meilleur profil pour présider aux destinées du bureau exécutif national du RJR car comme le disait FRANZ FANON « A chaque génération sa mission »

III.PARCOUS PROFESSIONNEL

Depuis Février 2012 : chef de projets de l’Entreprise de communication ’IQRA COMMUNICATION ‘ Depuis Mars 2012 : Directeur général adjoint du cabinet CHALLENGE CONSULTING Depuis septembre 2012 : Enseignant d’Economie et d’Entrepreneuriat à l’Ecole supérieure internationale ADAMA SANOGO (ESIAS) Depuis le 01 septembre 2011 : -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction de la programmation des Investissements Publics) -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Secrétariat Technique du DSRP) Du 01 Août 2010 au 26 juin 2011 : chef d’agence et des projets de la Microfinance BROMALAH de Bouaké IV Parcours : Associatif, syndical et politique

1. Associatif

De 1999 à 2001 : délégué à l’organisation du conseil scolaire du lycée municipal de Marcory De 2001 à 2003 : secrétaire à l’organisation et à la mobilisation du Club Union Africaine CI (Coordination d’Abobo) De 2004 à 2007 : président de l’amicale des jeunes du quartier Houphouët Boigny d’Abobo De 2007 à 2008 : président de la 10ème promotion des Etudiants en Maitrise des sciences Economiques de l’université de Bouaké à Abidjan (Réf : président de l’université et Doyen de l’UFR) De 2007 à 2009 : président national de tous les Elèves et Etudiants du District du Denguelé (Réf : les Elus et cadres du District) 2009 à 2010 : président de la 7ème promotion de l’amicale des étudiants en gestion de projets de l’université Felix Houphouët Boigny (Réf : Directeur du CUFOP) Du 28 au 30 juillet 2011 : Membre du comité d’organisation des Assises nationales de la jeunesse Ivoirienne (Réf ; Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou) Lundi 03 septembre 2012 : membre du comité d’organisation et de mobilisation des jeunes pour l’ouverture officielle des universités à l’université FHB de cocody par le président de la République (Ref : Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou, l’honorable YEO Brahima, l’honorable Bema FOFANA) Du 28 octobre au 01 Novembre 2013 : séminariste des Assises Nationales de la jeunesse Ivoirienne Depuis le 11 Mai 2014 : Président communal de la coordination des Associations de Jeunesse d’Abobo (CAJAB) Depuis juillet 2014 : secrétaire général de l’amicale des agents de la Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté

2. Syndical

De 2002 à 2012 : il fût un syndicaliste averti de l’UNESCI (Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI) où il a gravit tous les Echelons : Militant Actif secrétaire général de section, secrétaire national à l’intérieur et à l’organisation, secrétaire général adjoint 1 et secrétaire général National De 2011 à 2013 : membre fondateur et leader de la RETS (Renaissance Estudiantine et Scolaire de CI)

3. Politique 

Février 2014 : Séminaire de Formation politique à l’AMBASSADE des ETATS-UNIS : Thème : « comment développer son leadership » Référence bibliographique ; KEN Blanchard Du 04 au 06 septembre 2012 : Participation au séminaire de formation syndicale et politique avec le conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports à l’Hôtel président de YAMOUSSOUKRO et l’Hôtel du STADE de BOUAKE (Formateurs : UNIMET France) Octobre-Novembre 2010 : superviseur au compte du Parti lors des élections Présidentielles A son actif, le président candidat au poste de président national du RJR cumule douze (12) années de militantisme politique au Rassemblement des Jeunes Républicains (RJR) d’Abobo. En effet, depuis 2002, il a été militant de base puis responsable RJR dans cette commune De la section M’PONON d’Abobo à la section plaque 1 Grâces en passant par la coordination RJR d’Abobo dirigée par le président TANOH sylveste (STAY). En 2005 : congressiste et acteur incontournable de la victoire du président sortant KARAMOKO Yayoro au 2ème congrès à l’IIAO de grand Bassam

V. TOURNEE NATIONALE

Le candidat président fera une tournée nationale dans toutes les villes de la Côte d’Ivoire à partir du lundi 01 Septembre 2014 pour présenter son projet de gouvernance pour la future mandature du RJR, et demander le suffrage des Electeurs. Merci pour votre aimable attention

Cour pénale internationale : Affaire Blé Goudé, Report de l’audience de confirmation des charges au 29 septembre 2014

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Communiqué de presse

Affaire Blé Goudé : Report de l’audience de confirmation des charges au 29 septembre 2014

 

Situation : Côte d’Ivoire

Affaire : Le Procureur c. Charles Blé Goudé

Aujourd’hui, le 1er septembre 2014, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de reporter au 29 septembre 2014 la date de l’ouverture de l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Le Procureur c. Charles Blé Goudé. Ce report est décidé à la demande de la Défense afin qu’elle puisse conclure ses préparations pour l’audience préalablement programmée le 22 septembre 2014.

Decision on the “Defence request for a variation of a time limit”

Contexte : Le 27 mars 2014, Charles Blé Goudé a comparu pour la première fois devant la CPI et la juge unique, Silvia Fernandez de Gurmendi, avait initialement fixé le début de l’audience de confirmation des charges au 18 août 2014. 

Le 22 mars 2014, Charles Blé Goudé a été remis à la CPI par les autorités de la Côte d’Ivoire en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par les juges de la CPI le 21 décembre 2011 et rendu public le 30 septembre 2013. 

Charles Blé Goudé, 42 ans, de nationalité ivoirienne, aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité (meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains) qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences post-électorales survenues sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. 

Une bagarre rangée entre les deux tendances à une réunion du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir)

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Une bagarre rangée entre les deux tendances (à la réunion du Comité central du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) qui statuait, samedi, sur l’entrée de ce parti à la Commission électorale indépendante (CEI),, après plus de six heures de débat, a prématurément, mis un terme à la rencontre, suite à une altercation entre les anciens ministres Raymond Abouo N’dori et Moïse Lida Kouassi. L’ambiance électrique qui entourait le contrôle des mandats a atterri dans la salle de réunion où le Président Pascal Affi N’guessan était ‘’interrompu » à chacune de ses prises de parole.
C’est dans ce climat délétère, selon une source participante, qu’à son tour de parole, Lida Kouassi a interpellé le Président Affi sur le choix de ‘’Alain Dogou, le dernier ministre de la défense de Laurent Gbagbo qui nous a fait perdre la crise post-électorale » pour représenter le FPI à la CEI.
Pour Abouo N’dori qui interviendra à la suite de Lida Kouassi, ce dernier ‘’premier ministre de la défense de Gbagbo qui n’a pas pu mater la rébellion et qui a protégé Alassane Ouattara, pour nous mettre dans cette fournaise » est mal fondé pour ‘’critiquer le choix de Dogou Alain ».
Cette réplique de l’ex-ministre de la Construction de Gbagbo a mis le feu aux poudres. ‘’Piqué au vif, Lida Kouassi a bondi sur N’dori qui a eu son salut grâce à la prompte interposition de ses voisins immédiats pour calmer Lida » explique la source.
Sur les faits et compte tenu des ‘’esprits surchauffés », le Président Pascal Affi N’guessan a ‘’suspendu » le débat sur la CEI. Le point relatif au prochain congrès n’a pu ‘’être débattu » convenablement. Le Comité central termine, ainsi, sa réunion en queue de poisson, avec des positions tranchées de part et d’autre sur le maintien du FPI à la CEI.

(APA)

Tout savoir sur la fièvre Ebola

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Le virus Ebola est apparu pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo). Yambuku étant situé près de la rivière Ebola , c’est de là qu’est venu le nom de la maladie.

Le genre Ebolavirus est l’un des trois appartenant à la famille des filoviridés (filovirus), aux côtés des genres Marburgvirus et Cuevavirus. Il compte cinq espèces distinctes:

  • Ebolavirus Bundibugyo (BDBV);
  • Ebolavirus Zaïre (EBOV);
  • Ebolavirus Reston (RESTV);
  • Ebolavirus Soudan (SUDV);
  • Ebolavirus Forêt de Taï (Taï Forest TAFV).

Contrairement à RESTV et TAFV, BDBV, EBOV et SUDV ont été associés à d’importantes flambées de maladie à virus Ebola en Afrique. L’espèce RESTV, que l’on trouve aux Philippines et en République populaire de Chine, peut infecter l’homme, mais on n’a jamais signalé jusqu’à présent de cas de maladies ou de décès qui lui soient dus.

Transmission

Le virus Ebola s’introduit dans la population humaine après un contact étroit avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés. En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes des bois et de porcs-épics retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale.

Il se propage ensuite dans les communautés par transmission interhumaine, à la suite de contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées, ou de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides. Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola . Le sperme peut continuer de transmettre le virus jusqu’à sept semaines après la guérison clinique.

Des agents de santé se sont souvent infectés en traitant des cas suspects ou confirmés de maladie à virus Ebola. Cela s’est produit lors de contacts étroits avec les patients, lorsque les précautions anti-infectieuses n’ont pas été strictement appliquées.

Chez les personnes travaillant au contact de singes ou de porcs infectés par le virus Ebola Reston, on a constaté plusieurs cas d’infections humaines cliniquement asymptomatiques. Le RESTV semble donc moins pathogène pour l’être humain que les autres espèces.

Toutefois, les données disponibles ne concernent que des hommes adultes en bonne santé. Il serait donc prématuré de tirer des conclusions sur les effets de ce virus pour la santé dans tous les groupes de la population, notamment les sujets immunodéprimés, les personnes ayant des problèmes médicaux préexistants, les femmes enceintes ou les enfants. Il faudra faire de nouvelles études sur le RESTV avant de pouvoir tirer des conclusions définitives sur sa pathogénicité et sa virulence pour l’homme.

Signes et symptômes

La maladie à virus Ebola est une virose aiguë sévère se caractérisant par une apparition brutale de la fièvre, une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et une irritation de la gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhée, d’une éruption cutanée, d’une insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération leucocytaire et plaquettaire, ainsi qu’une élévation des enzymes hépatiques.

Les sujets atteints restent contagieux tant que le virus est présent dans leur sang et leurs sécrétions. On a isolé le virus Ebola dans le liquide séminal 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme ayant contracté l’infection dans un laboratoire.

La durée d’incubation, c’est-à-dire le temps écoulé entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes, varie de 2 à 21 jours.

Diagnostic

Avant de poser le diagnostic de maladie à virus Ebola, il faut exclure la possibilité d’autres affections telles que: le paludisme, la fièvre typhoïde, la shigellose, le choléra, la leptospirose, la peste, la rickettsiose, la fièvre récurrente, la méningite, l’hépatite et d’autres fièvres hémorragiques virales.

Plusieurs types de tests permettent de poser le diagnostic définitif des infections à virus Ebola au laboratoire:

  • titrage immunoenzymatique (ELISA);
  • détection de l’antigène;
  • test de séroneutralisation;
  • amplification génique précédée d’une transcription inverse (RT-PCR);
  • microscopie électronique;
  • isolement du virus sur culture cellulaire.

Les échantillons provenant des patients s’associent à un risque biologique extrême et les analyses ne devraient être exécutées que dans les conditions de confinement les plus rigoureuses possible.

Prévention et traitement

Il n’existe pas de vaccin homologué contre la maladie à virus Ebola. Plusieurs vaccins en sont au stade des essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs. Les patients sont souvent déshydratés et ont besoin d’une réhydratation par voie orale au moyen de solutions d’électrolytes ou par voie intraveineuse.

Il n’existe pas de traitement spécifique. De nouveaux traitements médicamenteux sont en cours d’évaluation.

Hôte naturel du virus Ebola

En Afrique, on pense que des chauves-souris frugivores, appartenant notamment aux espèces Hypsignathus monstrosus, Epomops franqueti et Myonycteris torquata, sont des hôtes naturels possibles du virus Ebola. Par conséquent, la répartition géographique de celui-ci pourrait se superposer à celle des chauves-souris.

Le virus Ebola chez l’animal

Bien que des primates aient été à l’origine de l’infection chez l’homme, on ne pense pas qu’ils soient le réservoir, mais plutôt des hôtes accidentels du virus, tout comme l’être humain. Depuis 1994, on a observé chez des chimpanzés et des gorilles des flambées d’infections à virus Ebola avec les espèces EBOV et TAFV.

L’espèce RESTV a été à l’origine de flambées sévères de maladie à virus Ebola chez des macaques (Macaca fascicularis) élevés aux Philippines et elle a été détectée chez des singes importés aux États-Unis d’Amérique en 1989, 1990 et 1996, ainsi que chez des singes importés en Italie en 1992 en provenance des Philippines.

Depuis 2008, on a détecté des virus RESTV au cours de plusieurs flambées d’une maladie mortelle chez les porcs aux Philippines et en Chine. On a signalé l’infection asymptomatique chez le porc et des inoculations expérimentales ont montré que ce virus n’est pas pathogène dans cette espèce.

Prévention

Contrôle du virus Ebola Reston chez l’animal domestique

Il n’existe pas de vaccin vétérinaire contre ce virus. Le nettoyage et la désinfection systématiques des élevages de porcs et de singes (avec de l’hypochlorite de sodium ou d’autres détergents) devraient être efficaces pour inactiver le virus. En cas de suspicion d’une flambée, les locaux doivent être mis immédiatement en quarantaine.

L’abattage des animaux infectés, avec une surveillance rigoureuse de l’enterrement ou de l’incinération des carcasses, peut s’avérer nécessaire pour réduire le risque de transmission de l’animal à l’homme. La restriction ou l’interdiction du déplacement des animaux à partir des élevages infectés vers d’autres zones peut réduire la propagation de la maladie.

Comme des flambées d’infection à RESTV chez le porc et le singe ont précédé des cas d’infection chez l’homme, la mise en place d’un système de surveillance active de la santé animale est essentielle pour une alerte précoce des autorités de la santé publique et vétérinaire.

Réduction du risque d’infection à virus Ebola chez l’homme

En l’absence de traitement efficace et de vaccin pour l’homme, la sensibilisation aux facteurs de risque et la connaissance des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de réduire l’infection et la mortalité chez l’être humain.

En Afrique, lors des flambées de maladie à virus Ebola, les messages éducatifs de santé publique visant la réduction du risque seront axés sur les points suivants:

  • Réduction du risque de transmission entre les animaux sauvages et l’homme par contact avec des chauves-souris ou des singes/primates infectés et par la consommation de leur viande crue. Il faut manipuler les animaux avec des gants et porter des vêtements protecteurs adaptés. Les produits (sang et viande) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.
  • Réduction du risque de transmission interhumaine dans la communauté provenant de contacts directs ou rapprochés avec des sujets infectés, notamment avec leurs liquides biologiques. Il faut éviter tout contact rapproché avec des patients infectés par le virus Ébola. Il faut porter des gants et un équipement de protection individuel adapté lorsqu’on soigne des patients à domicile. Il est indispensable de se laver régulièrement les mains après avoir rendu visite à des parents malades à l’hôpital ou après les avoir soignés à domicile.
  • Les communautés touchées par le virus Ébola doivent informer la population de la nature de la maladie et des mesures prises pour endiguer la flambée, y compris lors des rites funéraires. Les personnes mortes de cette infection doivent être enterrées rapidement et sans prendre de risque.

Les élevages de porcs en Afrique peuvent jouer un rôle dans l’amplification de l’infection à cause de la présence de chauves-souris sur ces exploitations. Des mesures adaptées de sécurité biologique doivent être prises pour limiter la transmission. Pour le RESTV, les messages éducatifs de la santé publique doivent être axés sur la réduction du risque de transmission du porc à l’homme qui résulte de pratiques d’élevage et d’abattage dangereuses, ainsi que de la consommation de sang frais, de lait ou de tissus animaux crus.

Il faut porter des gants et des vêtements de protection adaptés pour manipuler les animaux malades, leurs tissus ou les abattre. Dans les régions où l’on a signalé le RESTV chez le porc, tous les produits animaux (sang, viande et lait) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.

Lutte contre l’infection dans les établissements de soins

La transmission interhumaine du virus Ebola est avant tout liée au contact direct ou indirect avec du sang et des liquides biologiques. Elle a été signalée pour les agents de santé lorsque des mesures suffisantes de lutte anti-infectieuses n’ont pas été respectées.

Il n’est pas toujours possible d’identifier rapidement les patients présentant une maladie à virus Ebola car les symptômes initiaux peuvent manquer de spécificité. Pour cette raison, il est important que les agents de santé appliquent les précautions d’usage à tous les patients, quel que soit le diagnostic, dans toute pratique professionnelle et à tout moment.

Ces précautions comportent l’hygiène des mains, l’hygiène respiratoire, le port d’un équipement de protection individuel (selon le risque d’éclaboussures ou d’autres contacts avec des matières infectées), la sécurité des injections et des rites funéraires.

En présence d’un cas suspect ou confirmé d’infection à virus Ebola , les agents de santé soignant le malade doivent, en plus des précautions d’usage, prendre d’autres mesures de lutte anti-infectieuse pour éviter toute exposition avec le sang ou les liquides biologiques du patient et tout contact direct avec l’environnement susceptible d’être contaminé. Lors des contacts proches avec des patients ayant une maladie à virus Ebola (c’est-à-dire à moins d’un mètre), ils doivent porter une protection faciale (écran facial, ou masque chirurgical et lunettes de protection), une blouse propre, non stérile à manches longues, et des gants (stériles pour certains actes médicaux).

Les employés des laboratoires sont également exposés au risque. Les échantillons prélevés pour le diagnostic sur des cas suspects (être humain ou animal) doivent être manipulés par du personnel formé et traités dans des laboratoires suffisamment équipés.

Action de l’OMS

L’OMS fournit son expertise et de la documentation pour aider aux investigations sur la maladie et à la lutte.

Les recommandations pour la lutte anti-infectieuse lors de la dispensation des soins à des cas présumés ou confirmés de fièvre hémorragique à virus Ebola se trouvent dans : Interim infection control recommendations for care of patients with suspected or confirmed Filovirus (Ebola, Marburg) haemorrhagic fever (mars 2008). Ce document est en cours de révision.

L’OMS a créé un aide-mémoire sur les précautions d’usage pour les soins de santé (en cours de révision). Celles-ci ont pour but de réduire le risque de transmission de tous les agents pathogènes, y compris ceux qui sont transmis par le sang. En les appliquant universellement, elles aideraient à éviter la plupart des transmissions par exposition au sang et aux liquides biologiques.

Les précautions d’usage sont recommandées pour les soins et le traitement de tous les patients, quel que soit leur statut infectieux, présumé ou confirmé. Elles comportent le niveau de base de la lutte anti-infectieuse et comprennent l’hygiène des mains, le port d’un équipement de protection individuel pour éviter tout contact direct avec le sang et les liquides biologiques, la prévention des piqûres accidentelles et des blessures par des instruments pointus ou tranchants, et un ensemble de mesures de contrôle de l’environnement.

Source: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs103/fr/