Grossesses en milieu scolaire en Côte d’Ivoire, les statistiques de l’année scolaire 2014-2015 rendues publique

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Le phénomène des grossesses en milieu scolaire devint de plus en plus une gangrène au sein des écoles ivoiriennes. Malgré les dispositions prises par Madame Kandia Camara, Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique pour endiguer  ce mal, les ivoiriens sont chosés par la proportion qu’il prend. Ainsi, à défaut d’y mettre fin, le ministère publie chaque année la liste des enfants et adolescentes  tombées enceinte pour interpeler l’opinion. Voici donc les statiques de  l’année scolaire 2014-2015.

Secondaire: 4.250 cas de grossesses,
-dont 23% d’élèves de plus de 18 ans,
-30% d’élèves engrossées ont entre 9 et 15 ans et
– 47% entre 15 et 18 ans.

Primaire : 672 cas de grossesses d’octobre à la mi-mars
5 fillettes de 9 ans portent des grossesses et 11 de 10 ans.
95 cas ont 11 ans et 559 fillettes de plus 11 ans sont enceintes.

Au total, ce sont 5.922 cas de grossesses scolaires pour les deux trimestres de cette année scolaire 2014/2015.
Un chiffre légèrement en baisse par rapport à l’an dernier qui était estimé à plus de 6.800 cas.

Zama, un chef des « microbes » tué par la foule

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Fin de parcours dans après-midi du mardi 14 avril 2015, pour un Chef des « microbes » le très tristement célèbre Zama. Ne supportant plus la passivité de la police, la population de Attecoubé (une commune au nord d’Abidjan) a capturé et tué ce caïd qui avait plusieurs fois été cité comme auteur de meurtre et de violence sur les populations de cette commune. Dans les rues d’Attécoubé, les pieds, les bras et la tête du tristement célèbre Zama  étaient brandis comme un trophée. Le reste de son corps a été dépecé, brulé et trainé dans les coins et recoins.

Les « microbes » sont des bandes de jeune gens armés qui agressent les populations en groupe. Ils sont extrêmement violants et ne craignent personne, même les forces de l’ordre. C’est une forme de délinquance qui a vu le jour en Côte d’Ivoire vers les années 2010. Cette forme de grand banditisme a commencé à Abobo et s’est rapidement propagée à d’autre commune d’Abidjan.