Election du Président du Rassemblement des Jeunes Républicains (Parti au pouvoir): Sylla Issif annonce sa candidature

10 Qui est le candidat SYLLA Issif ?

SYLLA Issif Expert junior en planification et en Suivi- Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté) et ex-leader de l’Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI (UNESCI) est candidat à la présidence du Rassemblement des jeunes républicains (RJR).

I .Présentation du candidat

Il est par ailleurs consultant formateur en Economie et en Entreprenariat. Il est né le 05 juin 1981 à Abobo et est responsable RJR dans cette commune. Il est Titulaire d’une Maitrise en sciences économiques et d’un DESS en gestion de projets. Homme de terrain et organisateur fin, très tôt fasciné par la gestion des organisations depuis le lycée, il acquiert une grande expérience à travers diverses structures tant associatives, syndicales que politiques. Pourquoi veut-il être président national du RJR ? 

II .AMBITION DU CANDIDAT

Pour aider la haute direction du parti à insuffler une nouvelle dynamique au RJR et à apporter une réponse concrète, efficace et efficiente à l’épineuse question de l’emploi des jeunes comme l’indique le thème du 3ème congrès ordinaire des jeunes républicains : « la remobilisation des jeunes pour la réélection du président Alassane OUATTARA en 2015, avec en toile de fonds, l’employabilité de la jeunesse » Cela passe, par la formation de la jeunesse républicaine à l’entreprenariat et à créer un fonds d’aide aux initiatives privés des jeunes du RJR  En effet, après plus de 12 ans de militantisme associatif, syndical, politique avec un riche background et une expérience politique avérée, nous estimons donc que c’est le candidat qui a le meilleur profil pour présider aux destinées du bureau exécutif national du RJR car comme le disait FRANZ FANON « A chaque génération sa mission »

III.PARCOUS PROFESSIONNEL

Depuis Février 2012 : chef de projets de l’Entreprise de communication ’IQRA COMMUNICATION ‘ Depuis Mars 2012 : Directeur général adjoint du cabinet CHALLENGE CONSULTING Depuis septembre 2012 : Enseignant d’Economie et d’Entrepreneuriat à l’Ecole supérieure internationale ADAMA SANOGO (ESIAS) Depuis le 01 septembre 2011 : -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction de la programmation des Investissements Publics) -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Secrétariat Technique du DSRP) Du 01 Août 2010 au 26 juin 2011 : chef d’agence et des projets de la Microfinance BROMALAH de Bouaké IV Parcours : Associatif, syndical et politique

1. Associatif

De 1999 à 2001 : délégué à l’organisation du conseil scolaire du lycée municipal de Marcory De 2001 à 2003 : secrétaire à l’organisation et à la mobilisation du Club Union Africaine CI (Coordination d’Abobo) De 2004 à 2007 : président de l’amicale des jeunes du quartier Houphouët Boigny d’Abobo De 2007 à 2008 : président de la 10ème promotion des Etudiants en Maitrise des sciences Economiques de l’université de Bouaké à Abidjan (Réf : président de l’université et Doyen de l’UFR) De 2007 à 2009 : président national de tous les Elèves et Etudiants du District du Denguelé (Réf : les Elus et cadres du District) 2009 à 2010 : président de la 7ème promotion de l’amicale des étudiants en gestion de projets de l’université Felix Houphouët Boigny (Réf : Directeur du CUFOP) Du 28 au 30 juillet 2011 : Membre du comité d’organisation des Assises nationales de la jeunesse Ivoirienne (Réf ; Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou) Lundi 03 septembre 2012 : membre du comité d’organisation et de mobilisation des jeunes pour l’ouverture officielle des universités à l’université FHB de cocody par le président de la République (Ref : Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou, l’honorable YEO Brahima, l’honorable Bema FOFANA) Du 28 octobre au 01 Novembre 2013 : séminariste des Assises Nationales de la jeunesse Ivoirienne Depuis le 11 Mai 2014 : Président communal de la coordination des Associations de Jeunesse d’Abobo (CAJAB) Depuis juillet 2014 : secrétaire général de l’amicale des agents de la Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté

2. Syndical

De 2002 à 2012 : il fût un syndicaliste averti de l’UNESCI (Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI) où il a gravit tous les Echelons : Militant Actif secrétaire général de section, secrétaire national à l’intérieur et à l’organisation, secrétaire général adjoint 1 et secrétaire général National De 2011 à 2013 : membre fondateur et leader de la RETS (Renaissance Estudiantine et Scolaire de CI)

3. Politique 

Février 2014 : Séminaire de Formation politique à l’AMBASSADE des ETATS-UNIS : Thème : « comment développer son leadership » Référence bibliographique ; KEN Blanchard Du 04 au 06 septembre 2012 : Participation au séminaire de formation syndicale et politique avec le conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports à l’Hôtel président de YAMOUSSOUKRO et l’Hôtel du STADE de BOUAKE (Formateurs : UNIMET France) Octobre-Novembre 2010 : superviseur au compte du Parti lors des élections Présidentielles A son actif, le président candidat au poste de président national du RJR cumule douze (12) années de militantisme politique au Rassemblement des Jeunes Républicains (RJR) d’Abobo. En effet, depuis 2002, il a été militant de base puis responsable RJR dans cette commune De la section M’PONON d’Abobo à la section plaque 1 Grâces en passant par la coordination RJR d’Abobo dirigée par le président TANOH sylveste (STAY). En 2005 : congressiste et acteur incontournable de la victoire du président sortant KARAMOKO Yayoro au 2ème congrès à l’IIAO de grand Bassam

V. TOURNEE NATIONALE

Le candidat président fera une tournée nationale dans toutes les villes de la Côte d’Ivoire à partir du lundi 01 Septembre 2014 pour présenter son projet de gouvernance pour la future mandature du RJR, et demander le suffrage des Electeurs. Merci pour votre aimable attention

Une bagarre rangée entre les deux tendances à une réunion du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir)

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Une bagarre rangée entre les deux tendances (à la réunion du Comité central du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) qui statuait, samedi, sur l’entrée de ce parti à la Commission électorale indépendante (CEI),, après plus de six heures de débat, a prématurément, mis un terme à la rencontre, suite à une altercation entre les anciens ministres Raymond Abouo N’dori et Moïse Lida Kouassi. L’ambiance électrique qui entourait le contrôle des mandats a atterri dans la salle de réunion où le Président Pascal Affi N’guessan était ‘’interrompu » à chacune de ses prises de parole.
C’est dans ce climat délétère, selon une source participante, qu’à son tour de parole, Lida Kouassi a interpellé le Président Affi sur le choix de ‘’Alain Dogou, le dernier ministre de la défense de Laurent Gbagbo qui nous a fait perdre la crise post-électorale » pour représenter le FPI à la CEI.
Pour Abouo N’dori qui interviendra à la suite de Lida Kouassi, ce dernier ‘’premier ministre de la défense de Gbagbo qui n’a pas pu mater la rébellion et qui a protégé Alassane Ouattara, pour nous mettre dans cette fournaise » est mal fondé pour ‘’critiquer le choix de Dogou Alain ».
Cette réplique de l’ex-ministre de la Construction de Gbagbo a mis le feu aux poudres. ‘’Piqué au vif, Lida Kouassi a bondi sur N’dori qui a eu son salut grâce à la prompte interposition de ses voisins immédiats pour calmer Lida » explique la source.
Sur les faits et compte tenu des ‘’esprits surchauffés », le Président Pascal Affi N’guessan a ‘’suspendu » le débat sur la CEI. Le point relatif au prochain congrès n’a pu ‘’être débattu » convenablement. Le Comité central termine, ainsi, sa réunion en queue de poisson, avec des positions tranchées de part et d’autre sur le maintien du FPI à la CEI.

(APA)

L’actualité au Front Populaire Ivoirien (FPI)

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Communiqué du Comité Central extraordinaire du 14 août 2014 

1-Sur convocation du président du Parti, à la demande du Comite de Contrôle, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session extraordinaire élargie aux Secrétaires Généraux de Fédération et aux bureaux nationaux des Structures Spécialisées et d’activité, le jeudi 14 août 2014, de 10h00 à 18h00, à son siège provisoire, sis à Cocody les II Plateaux, 7èmeTranche, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.

2. L’ordre du jour unique de cette session a porté sur le compte rendu du Comité de Contrôle sur le règlement de la crise au sein du Parti. 3. Abordant cet ordre du jour, le Comité Central a entendu les propos liminaires du Président Pascal AFFI NGUESSAN qui a mis l’accent sur la nécessité de maintenir la cohésion dans le Parti quelque soit les différentes appréciations de point de vue.

4. Le Comité Central a ensuite entendu une importante intervention du 1er Vice-président, le camarade Sangaré Abou Drahamane, en sa qualité de membre fondateur du Parti, pour présenter à l’ensemble des militants ses excuses pour n’avoir pas pu empêcher la survenance de la crise actuelle. Cette crise a malheureusement donné une image peu honorable du FPI dans la conscience collective. Il a particulièrement présenté ses vifs honneurs au président Laurent Gbagbo, à Simone Gbagbo, à feu Boga Doudou, à Pascal Kokora, tous membres fondateurs du FPI. Il a enfin demandé de rendre à Gbagbo et aux démocrates ivoiriens l’outil de lute qu’est le FPI et appelé au rassemblement.

5. Le Comité Central a aussitôt entendu la communication du Comité de Contrôle relative au compte rendu sur le règlement de la crise au sein du Parti. Il ressort de cette importante communication les points suivants : – Le 4 juillet 2014, le président du FPI, Pascal AFFI N’Guessan, a pris une décision,réaménageant profondément le Secrétariat Général du FPI. Cette décision du président du Parti a aussitôt été contestée par certains membres du Secrétariat Général à travers la saisine du Comité de Contrôle, par le biais d’une pétition adressée à cet organe interne de contrôle, chargé de vérifier la conformité des actes avec les textes du Parti. La déclarant recevable, le Comité de Contrôle a donc instruitl e dossier et vidé son délibéré au cours de cette session. – Les requérants ont énoncé des irrégularités, facteurs de frustrations et de tensions graves, menaçant réellement la cohésion du Parti qui portent entre autres sur : o La suppression de postes ; Le « saucissonnement » des postes en affectant la cohérence ; o La rétrogradation de membres du Secrétariat Général à des fonctions inférieures ; o L’exclusion de certains camarades du Secrétariat Général ; o La nomination de nouvelles personnes ; o Les changements de fonction, notamment pour le Secretaire Général du Parti. – Le Comité de Contrôle, statuant sur la question, a vidé son délibéré dont les pièces sont jointes en annexe du présent communiqué et qui en font partie intégrante -Le Comité de Contrôle ayant par ailleurs participé à la Table Ronde initiée à cet effet fait siens les résultats et recommandations faits par le Groupe de Médiation.

6. Le Comité Central, après avoir entendu l’ensemble de la communication du Comité de Contrôle, se félicite de ce que le Parti, en tout état de cause, s’est donné les ressorts essentiels à travers ses structures pour connaître de tous les sujets et d’y apporter les réponses idoines.

7. Le Comité Central apprécie à sa juste mesure, le travail accompli par Groupe de Médiation dans cette période de perturbation du Front Populaire Ivoirien, salue avec déférence toutes les personnalités qui ont contribué au dénouement de la crise et leur exprime sa totale reconnaissance.

8. Le Comité Central, prenant la pleine mesure de la volatilité de la cohésion au sein du Parti, endosse entièrement les conclusions de ce rapport. Notamment : – Le rétablissement de la Vice-présidente Simone Ehivet Gbagbo dans ses charges initiales; – L’acceptation du camarade Laurent Akoun de ses nouvelles attributions de Vice- président ; – La réhabilitation de tous les cadres du Secrétariat Général rétrogradés ; – La réintégration de tous les cadres du Secrétariat Général précédemment exclus ; – Le maintien des 42 cadres nouvellement promus dans le nouveau Secrétariat général du 4 juillet 2014.

9. Le Comité Central, soucieux de préserver l’esprit démocratique et l’unité du Parti par la solidarité, la discipline, la critique, l’autocritique et la tolérance, décide : – De réaffirmer à chaque occasion, la volonté et l’engagement du Parti auprès de l’opinion nationale et internationale, pour la priorité que constitue pour le FPI, la libération du Président Laurent Gbagbo, comme résolu en ses différentes sessions antérieures, – De définir et mettre en œuvre, par un large débat démocratique dans les organes du Parti, une stratégie de lutte appropriée pour la libération du Président Laurent Gbagbo ;- De mettre en place une politique lisible de solidarité du Parti en faveur des camarades en détention, des exilés et des réfugiés. – De s’abstenir de toute attitude et comportement en parole et/ou en acte, susceptibles de porter atteinte à l’unité du Parti ou de la fragiliser ; -D’observer la confidentialité des délibérations au sein des organes du Parti ; – D’éviter d’instrumentaliser la presse et les réseaux sociaux, en cas de divergence au sein du Parti ; – De renforcer la pratique de la confiance dans les actes et les paroles de chaque militant; – D’éviter la formation de groupes et mouvements politiques à l’intérieur du Parti, en dehors des dispositions statutaires en la matière, notamment l’article 5 des Statuts ; – De mettre en place des critères objectifs et concertés pour la promotion des militantes et militants au sein des organes du Parti, afin de garantir la justice, la transparence et la cohésion ; – De procéder à des consultations appropriées au sein de la Direction du Parti, avant tout réaménagement et nomination dans les différents organes, surtout lorsque ces mouvements sont de grande ampleur ou concernent des postes sensibles; – De suspendre toute nomination susceptible de diviser, d’ici la tenue du Congrès, pour l’apaisement et la consolidation de la cohésion; – De renforcer l’observance du principe socialiste de la résolution des contradictions internes par des débats démocratiques, ouverts et responsables ; – De mettre à débat, prestement, avant l’échéance du Congrès, au sein des instances compétentes, les grandes questions qui engagent le Parti, notamment les élections, la CEI, les négociations avec le Gouvernement et la politique en matière de relations extérieures. – De concilier l’exigence de l’efficacité et la cohésion du Parti, notamment par l’action concertée ; – De promouvoir le bon fonctionnement démocratique à l’intérieur des différents organes, notamment par le respect de la règle de la majorité, aux dépens de stratégies pouvant prêter à confusion.

10. Le Comité Central, note que la non-tenue du Congrès depuis 13 ans après celui de 2001, n’est sans doute pas étrangère aux tensions actuelles et à la crise interne au Front Populaire Ivoirien et que ce fait n’a certainement pas permis d’absorber et de réguler toutes les tendances et les mouvements internes, qui au demeurant, sont une réelle expression de sa vitalité et de son dynamisme.

11. Le Comité Central décide en conséquence de l’organisation d’un Congrès ordinaire avant la fin de l’année 2014. Il instruit instamment le Secrétariat Général d’en fixer la date de sa tenue au cours du mois d’août 2014 et de proposer au Comité Central un Bureau de séance du Congrès à l’issue d’une large concertation, associant toutes les sensibilités au sein des organes du Parti.

12. Le Comité Central, conscient que la préparation d’un Congrès en cette période de grandes difficultés de tous genres du Parti et pour que ces assises connaissent un succès certain, décide de faire élire exceptionnellement le Président du Parti par le Congrès in situ et non par les Assemblées fédérales comme prévu par les textes fondamentaux.

13. Le Comité Central ayant pris acte du fait qu’une forte majorité des intervenants ait demandé le retrait du FPI de la CEI, décide d’inscrire ce point à l’ordre du jour de la prochaine session ordinaire du Comité Central qui aura lieu le 30 août 2014, pour décision.

14. Le Comité Central, considérant l’urgente nécessité pour le FPI de mettre en place un outil efficace et solide de gestion de la crise actuelle afin de relever en toute sérénité les différents défis qui se présentent à lui, après en avoir délibéré, a adopté les termes de la communication du président du Parti et validé les propositions relatives à la mise en place d’un nouveau Secrétariat Général. Ainsi, sont désignés membres du Secrétariat Général au terme de la décision n° 005-2014/PP/FPI du 14 août 2014, les camarades dont les noms figurent sur la liste en annexe du présent communiqué et qui en fait partie intégrante.

15. Le Comité Central invite les organes dirigeants du Parti, les structures de base, les représentations à l’extérieur, les structures spécialisées et d’activités et l’ensemble des militantes et militants du FPI, à cultiver la confiance, la persévérance, la perspicacité et à se tenir toujours mobilisés, à l’écoute des mots d’ordre imminents, pour gagner la bataille de la libération du Président Laurent Gbagbo, celle des libertés démocratiques et de la reconquête du pouvoir d’Etat.

Fait à Abidjan, le 14 août 2014 Le Comité Central

REAMENAGEMENT TECHNIQUE DU SECRETARIAT GENERAL DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI)

fpi

DÉCISION n° 007-2014/PP/FPI du 14 AOUT 2014, Portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien.
Le Président,
Vu les Statuts,
Vu les nécessités d’organisation et de redynamisation du parti,

Décide :

Article 1er : Sont membres du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien les personnalités dont les noms suivent :

PRESIDENCE

1. AFFI N’GUESSAN PASCAL PRESIDENT
2. SANGARE ABOU DRAHAMANE 1er VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA STRATEGIE ET DE LA POLITIQUE GENERALE DU PARTI
3. SIMONE EHIVET GBAGBO 2ème VICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA VIE DU PARTI
4. MIAKA OURETTO SYLVAIN 3ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA POLITIQUE ECONOMIQUE ET FINANCIERE
5. AKOUN LAURENT 4ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA VIE DU PARTI
6. ABOUO N’DORI RAYMOND 5ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE L’IMPLANTATION, DE L’ENCADREMENT DES FEDERATIONS ET DE LA STRATEGIE ELECTORALE
7. KODJO RICHARD 6ème VICE-PRESIDENT CHARGE DES RELATIONS EXTERIEURES
8. LIDA KOUASSI MOÏSE 7ème VICE-PRESIDENT CHARGE DES RECHERCHES ET DE LA VEILLE STRATEGIQUE
9. DANO DJEDJE SEBASTIEN 8ème VICE-PRESIDENT CHARGE DU DIALOGUE POLITIQUE, DE LA RECONCILIATION ET DE LA COEHESION SOCIALE
10. N’ GUESSAN AMANI MICHEL 9ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA DEFENSE ET DE LA SECURITE
11. LOROUGNON MARIE ODETTE GNABRY 10ème VICE-PRESIDENTE CHARGEE DES FEMMES , DES ORGANISATIONS FEMININES ET DE LA MOBILISATION
12. DOUATI ALPHONSE 11ème VICE-PRESIDENT CHARGE DU SUIVI DES GRANDS PROJETS
13. AMON AGO MARTHE 12èmeVICE-PRESIDENTECHARGEE DE LA COORDINATION DES ACTIONS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO
14. DEDY SERI 13èmeVICE-PRESIDENT CHARGE DU SUIVI DE LA POLITIQUE SOCIALE ET CULTURELLE
15. BAMBA MASSANY 14ème VICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA POLITIQUE DE LA FAMILLE, DE LA FEMME ET DE L’ENFANT
16. KOUASSI K. ANDRE 15ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA DOCTRINE ET DE LA FORMATION POLITIQUE
17. CHRISTINE KONAN 16èmeVICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA POLITIQUE INSTITUTIONNELLE
18. GOSSIO MARCEL 17èmeVICE-PRESIDENT CHARGE DES AFFAIRES GENERALES ET DE LA GOUVERNANCE INTERNE
19. CHRISTINE ADJOBI 18èmeVICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA POLITIQUE DE SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA
SECRETAIRE GENERAL
N° NOM & PRENOMS FONCTIONS
20. AGNES MONNET SECRETAIRE GENERAL, PORTE PAROLE DU PARTI
SECRETAIRES GENERAUX ADJOINTS
21. VOHO SAHI 1er SGA CHARGE DE L’ACTUALISATION DU PROJET DE SOCIETE ETDU SUIVI DES PROGRAMMES DE COMMUNICATION ET DE LA CULTURE
22. ETTIEN AMOIKON HENRI 2ème SGA CHARGE DU SUIVI DES PROGRAMMES DE SORTIE DE CRISE
23. GNAOULE OUPOH BRUNO 3ème SGA CHARGE DES RELATIONS AVEC LES SYNDICATS ET LES ORGANISATIONS DE MASSE
24. KREKRE FIRMIN 4èmeS.G.A CHARGE DES RECHERCHES, DE LA DOCUMENTATION POLITIQUE ET DE LA VEILLE STRATEGIQUE :
25. DEDI ADELE 5ème S.G.A CHARGEE DES RELATIONS AVEC LES PARTIS POLITIQUES
26. KOULIBALY SEYDOU 6ème SGA CHARGE DE L’ORGANISATION DES MANIFESTATIONS DU PARTI

SECRETARIATS NATIONAUX TECHNIQUES
N° NOM & PRENOMS FONCTIONS
27. KONE BOUBAKAR SN CHARGE DES AFFAIRES AFRICAINES
28. KATA KEKE SN CHARGHE E DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
29. SERI GOUAGNON SN CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE
30. DJEDJI AMONDJI PIERRE SN CHARGE DE LA POLITIQUE DE LA VILLE ET DU CADRE DE VIE
31. BOUABRE YVONNE SN CHARGEE DE LA POLITIQUE DES INFRASTRUCTURES ECONOMIQUES
32. GNEPA BARTHELEMY SN CHARGE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION
33. BRIGITTE KUYO SN CHARGEE DE LA DIASPORA ET DES REPRESENTATIONS DU FPI A L’EXTERIEUR
34. TIHI KPAO VICTOR SN CHARGE DE LA POLITIQUE DE L’URBANISME, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’HYDRAULIQUE
35. DIEGBA KOTRO BLAISE SN CHARGE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
36. KOFFI AKA S.N CHARGE DE LA PROMOTION DES CADRES DU PARTI ET DES AFFAIRES GENERALES
37. N’GUESSAN SIMONE SN CHARGE DES FINANCES ET DU PATRIMOINE DU PARTI
38. ALCIDE DJEDJE S.N CHARGE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE
39. BIO BERNARDINE
40. KOFFI JEAN SN CHARGE DE L’INDUSTRIE ET PROMOTION DU SECTEUR PRIVE
41. SOKOURI BOHOUI SN CHARGE DE LA POLITIQUE DU COMMERCE
42. APPIA SOPHIE SN CHARGEE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE ET DE LA BONNE GOUVERNANCE
43. KOKO KONAN ARMAND SN CHARGE DE L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE, DE LA NORMALISATION ET DU MANAGEMENT DE LA QUALITE
44. TCHEIDE JEAN-GERVAIS S.N CHARGE DE LA MONNAIE ET DE LA POLITIQUE D’INTEGRATION ECONOMIQUE SOUS-REGIONALE (UEMOA-CEDEAO)
45. AGNERO PAUL WOOD S.N CHARGE DE LA POLITIQUE DES MINES ET DES HYDROCARBURES
46. GNAGNE YADOU SN CHARGE DE LA MONDIALISATION ET DES POLITIQUES D’INTEGRATION
47. KOFFI DADIER S.N CHARGE DU DIALOGUE POLITIQUE ET DE LA RECONCILIATION NATIONALE

48. ANIDIER OHOU LAURE YVETTE S.N CHARGEE DE LA PROTECTION SOCIALE, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA COHESION SOCIALE
49. KAPET ELISABETH SN CHARGEE DES VICTIMES DE GUERRE, DES EXILES ET DES REFUGIES
50. GBALE DAPLEU LAZARE
51. BLEHIDE PIERRETTE SN CHARGEE DE L’ANIMATION SOCIO-CULTURELLE ET DES ACTIVITES EXTRA-POLITIQUES
52. ZAGOL CLAUDE SN CHARGE DU SUIVI DE L’ACTION GOUVERNEMENTALE
53. KOUAKOU KRAH SN CHARGE DE LA SOLIDARITE ET DES AFFAIRES SOCIALES et ADMINISTRATIVES
54. KASSI DANHO JULIETTE SN CHARGEE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA
55. ASSOUMA JULIETTE
SN CHARGES DES ELECTIONS
56. TAPE KIPRE
57. KESSIE MATHIAS S.N CHARGE DE LA POLITIQUE DE FORMATION PROFESSIONNELLE ET D’INSERTION DES JEUNES
58. BIH EMILE SN CHARGE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
59. ESSIS-TOME HORTENSE S.N. CHARGEE DE L’EDUCATION NATIONALE
60. OURAGA EUGENIE SN CHAGEES DE L’ALPHABETISATION ET DE LA VIE SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE
61. KASSI LUCIE
62. DUA KOBENAN CAMILLE SN CHARGE DE LA REFORME FONCIERE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL
63. BAMBA FRANCK MAMADOU SN CHARGE DE LA PRODUCTION, DE L’EDITION ET DE LA DOCUMENTATION
64. AKOI INNOCENT S.N CHARGE DU TOURISME ET DE L’ARTISANAT
65. GUEHOUN AUGUSTIN SN CHARGE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE
66. N’GUESSAN LAVRI NICOLAS SN CHARGE DES PME/PMI ET DE L’ENTREPRENARIAT
67. DIOMANDE MAMI S.N. CHARGE DE LA POLITIQUE DES TRANSPORTS
68. GUY BESSE S.N. CHARGE DES POPULATIONS VULNERABLES, DES HANDICAPES ET DU 3eme AGE
69. LIBI KOITA VINCENT S.N CHARGE DE LA POLITIQUE DU LOGEMENT ET DE LA MODERNISATION URBAINE
70. KOUA JUSTIN SN CHARGE DE LA POLITIQUE DE LA JEUNESSE
71. KOUADIO COMOE AUGUSTIN S.N CHARGE DU CLIMAT, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES EAUX ET FORETS
72. DAKOURI DJALEGA SN CHARGE DE LA PROTECTION CIVILE
73. YAO YAO JULES S.N CHARGE DE LA POLITIQUE DES SPORTS ET LOISIRS
74. MIEZAN BROU S.N. CHARGE DE LA POLITIQUE DE LA MICRO-FINANCE ET DU SECTEUR INFORMEL
75. LIBI GUILLAUME S.N CHARGE DE LA POLITIQUE DES BANQUES ET ASSURANCES
76. KONE FOUSSENI S.N CHARGE DE LA DETTE, DU BUDGET ET DES MARCHES PUBLICS
77. GERALDINE ODEHOURI S.N CHARGEE DE LAJUSTICE, DES LIBERTES PUBLIQUES ET DES DROITS DE L’HOMME
78. YAO BI IRIDIE ALPHRED SN CHARGE DE LA POLITIQUE DE L’EMPLOI, DES REVENUS ET DU POUVOIR D’ACHAT
79. KAMAGATE SOULEY SN CHARGE DES TIC ET APPLICATIONS NUMERIQUES
80. DONGO ASSANVO S.N CHARGE DES GRANDS PROJETS URBAINS
81. DIABATE BEH S.N CHARGE DES RECHERCHES ET DE LA DOCUMENTATION POLITIQUE
82. ANNE GNAHORET S.N CHARGEE DE LA POLITIQUE D’IMMIGRATION ET L’ACTION HUMANITAIRE
83. FRANCK ANDERSON KOUASSI S.N CHARGE DE LA COMMUNICATION ET DU MARKETING POLITIQUE
84. GNATO ZIE S.N CHARGE DES EX-COMBATTANTS ET DE LA REFORME DU SECTEUR DE SECURITE
85. MICHEL GBAGBO S.N CHARGE DE LA POLITIQUE PENITENTIAIRE ET DES DETENUS POLITIQUES
86. ASSI BENIE JOSEPH S.N CHARGE DE L’ENERGIE
87. BLE KESSE ADOLPHE S.N CHARGE DES AFFAIRES INTERNATIONALES
88. SOLOU HENRIETTE S.N CHARGEE DE L’AGRICULTURE
89. ATSE PASCAL S.N. CHARGE DE LA PECHE ET DE L’ELEVAGE
90. GUI TIEHI JEAN-CLAUDE S.N CHARGES DES PROGRAMMES DE RECONSTRUCTION ET DU DEVELOPPEMENT SOLIDAIRE
91. OKOU ZAGO PAUL
92. HUE LOU SIMONE S.N. CHARGEE DES RESSOURCES HUMAINES AU SEIN DU PARTI
93. IPOU EIHOMMAN JOCELYNE

SECRETARIATS NATIONAUX CHARGES DES REGIONS
1- District autonome D’ABIDJAN
94. NIAMBA N’DRIN BENJAMIN S.N CHARGE DE LA FEDERATIONS D’ABIDJAN-LAGUNE
95. ELOH OUEGNIN S.N CHARGE DE LA FEDERATIONS D’ABIDJAN-SUD
96. ZABA ZADI LAZARE S.N CHARGE DE LA FEDERATIONS D’ABIDJAN-BANCO
97. MOBIO AKICHI JOSEPH S.N CHARGE DE LA FEDERATIONS DES 2 A
2- District autonome de YAMOUSSOUKRO
98. TIACOH THOMAS S.N CHARGE DES FEDERATIONS DU DISTRICT DE YAMOUSSOUKRO
3- District du BAS-SASSANDRA
99. WAYOU CLAUDE S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DE SAN-PEDRO
100. BETTA GNEBA S.N. CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GBOKLE
101. GNANAGBE GOGOUA S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE LA NAWA
4- District de COMOE
102. KOUADIO KABLAN JEAN-BAPTISTE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU N’DENIE-DJUABLIN
103. EKRA DIAPONON
104. N’GUETTA N’GUETTA SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU SUD-COMOE
105. BOHI FAUSTIN
5- District de DENGUELE
106. DIARASSOUBA ADAMA SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU FOLLON
107. KONE FATOU S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU KABADOUGOU

6- District de GOH-DJIBOUA
108. OREGA YOUKPO BARTHELEMY S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GOH
109. BILI GBALLOU JOACHIM
110. ADJA JULES S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU LOH-DJIBOUA
111. DAGO KOUDOU GREGOIRE
7- District desLACS
112. KOUASSI KOUAME LOUIS-GLORIS S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU BELIER
113. N’GUESSAN KOUAME RAYMOND
114. ADER YA KOUADIO ETIENNE S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DE L’IFFOU
115. ALLOU JEAN S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU MORONOU
116. KOUADIO JEAN BONIN S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU N’ZI
8- District desLAGUNES
117. GBEROUKOU N’CHO BENOIT S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE L’AGNEBY-TIASSA
118. YEDOH LATH HONORE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DES GRANDS PONTS
119. BONI BEDA S.N. CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE LA ME
9- District des MONTAGNES
120. GNAHET JACQUES SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU CAVALY
121. ZEREHOUE EDOUARD SN CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GUEMON
122. DJEHOUE VICTOR
123. BOUIN ZOUEU JACQUES SN CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU TONKPI
124. DIGBEHI BRUNO

10- District de SASSANDRA-MARAHOUE
125. DALEBA ZOZORO JULES S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU HAUT-SASSANDRA
126. YUE BI SEHI
127. KOLOU BI YOUAN DAVID SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE LA MARAHOUE

11- District des SAVANES
128. COULIBALY YACOUBA S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU PORO
129. KOULIBALY YIRIBA S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU TCHOLOGO
130. KONATE NAVIGUE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE LA BAGOUE
12- District de la VALLEE DU BANDAMA
131. TRAORE OKALI S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU HAMBOL
132. KOUASSI N’DRI PIERRE SN CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GBEKE
133. KONAN KOUAKOU AUGUSTIN
13- District du WOROBA
134. SORY KOUYATE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DES REGIONS DU BERE
135. KANE LADJI S.N CHARGE DES FEDERATIONS DU WORODOUGOU
14- District du ZANZAN
136. N’GUETTIA YAO KOUMAN S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GONTOUGO
137. KAMBOU DIFILE SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU BOUKANI

Article 2 : Le Secrétaire Général du Parti est chargé de l’exécution de la présente décision qui prend effet à compter de la date de signature et qui sera publiée partout où besoin sera.
Article 3: Toute disposition antérieure contraire est nulle et de nul effet.

Fait à Abidjan, le 14 AOUT 2014
Pascal AFFI NGUESSAN

Les douze règles du journalisme « indépendant » qui couvre le conflit israelo-arabe

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Règle n° 1 : Au Proche-Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers, et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

Règle n° 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.

Règle n° 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.

Règle n° 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle n° 5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens ; c’est un enlèvement, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

Règle n° 6 : Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 10 000 prisonniers à ce jour, dont près de 300 enfants). Il n’y a aucune limite et ils n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique « terroriste».

Règle n° 7 : Quand vous dites « Hezbollah », il faut toujours ajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».

Règle n° 8 : Quand vous dites « Israël », il ne faut surtout pas ajouter : « soutenu par les États-Unis, la France et l’Europe », car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

Règle n° 9 : Ne jamais parler de « territoires occupés », dites seulement « territoires», ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur.

Règle n° 10 : Ne pas dire « armée israélienne », appelez-la affectueusement par son petit nom, Tsahal.

Règle n° 11 : Les Israéliens parlent mieux le français et l’anglais que les Arabes. Ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent mieux nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 10). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

Règle n° 12 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ces règles, ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un « dangereux antisémite

CÔTE D’IVOIRE: Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix secoué par une crise des jeunes

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KOUADIO KONAN BERTIN ALIAS «KKB», VISAGE D’UN MERCENAIRE POLITIQUE ENCAGOULE

Apres Touré Mamadou, Jeune cadre du RHDP, un militant du PDCI allume le Député de Port-Bouet

Après avoir provoqué une tempête dans un verre d’eau, lors du dernier Congrès du PDCI-RDA, en sillonnant les principales capitales du monde avec un même discours à la bouche où l’outrance le disputait à l’impertinence, en particulier contre Président Henri Konan Bédié, on avait espéré, raisonnablement, que la déculottée qu’il a subie alors l’aurait amené à mettre un peu de calme dans son âme et d’ordre dans son esprit. Mais, est-ce encore possible de changer à cet âge, qu’il ne porte pas, quand tous les traits de caractère de trapéziste de haut vol, de mercenaire sans foi ni loi, d’envieux pathologique et d’écorché vif se sont cristallisés ? Peu probable. D’autant moins, que ceux qui le connaissent affirment que Kouadio Konan Bertin alias «KKB», avec ce profil qui sied à l’emploi, est en mission… A preuve, pris sur le vif, en pleins délires psychopathiques contre le Président de la République, KKB tente, désespérément, de trouver refuge au PDCI, en s’y précipitant par la fenêtre, quand la porte lui est grandement ouverte pour qu’il s’en aille.

« Je travaille pour le retour de mon parti ( ?!?) au pouvoir (…). Je veux que le RDR me colle la paix tout simplement (…). Le PDCI-RDA face au RDR, le RDR retournera au bercail et ils le savent bien (…). Les gens sont obligés d’attaquer, d’insulter, c’est parce qu’ils savent qu’il va se passer quelque chose (…)». Tels sont les propos jetés en l’air, dans sa fuite, à des journalistes à ses trousses, par le presque quinquagénaire ex-Président de la Jeunesse du PDCI, KKB. C’était en réaction à la réponse argumentée, documentée et percutante que la Jeunesse du RHDP, par la voix du brillantissime Conseiller à la Présidence de la République, Touré Mamadou, lui avait adressée, suite à ses dernières bouffées de souffre exhalées sur le Président de la République.

A les lire et entendre leur résonance, ces propos prêteraient plutôt à s’esclaffer de rire, s’ils ne traduisaient pas le désarroi de quelqu’un qui tente, dans la panique, de se soustraire à la clameur publique qui monte à sa suite.

Sinon, quoi de plus normal qu’un militant de parti politique digne de cette qualité «travaille pour le retour de son parti ( ?!) au pouvoir» et qu’il pronostique que celui-ci face au RDR, le RDR retournera au bercail (…)». Mais, KKB est-il encore un militant du PDCI-RDA ? Il est permis d’en douter, pour deux raisons, au moins.

Première raison, le parti dont KKB se dit militant partage actuellement la gestion du pouvoir d’Etat avec le RDR et deux autres partis, au sein de l’Alliance du RHDP. Comment, dans ces conditions, peut-il s’attaquer à l’un des membres de cette alliance, sans remettre en cause son appartenance au parti auquel il dit appartenir ?

Deuxième raison, on sait que la Direction légitime de tout parti politique est garante, comme on dit pour faire sachant ou savant, des choix stratégiques et tactiques opérés par celui-ci. Il n’est pas nécessaire d’insister sur le fait que la mise en œuvre de ces choix requiert la discipline stricte, qui fait des militants des militaires, après le débat démocratique interne. Là encore, comment KKB peut-il continuer à revendiquer son appartenance à un parti auquel il est constamment en opposition frontale et radicale, depuis, à travers la remise en cause de ses choix et de la légitimité de sa Direction ?

A moins de considérer, en lui accordant le bénéfice du doute, que la posture adoptée dans son combat contre tous, pour le retour de son parti au pouvoir, consiste à casser le RHDP. Ce qui ne manquerait pas de logique.

Mais alors, ne pouvant agir pour son compte personnel, ni être en mission pour le compte de la Direction légitime de ce parti, il apparaît, avec évidence, qu’il est le cheval de Troie d’une dissidence interne minoritaire, en position de repli tactique dans l’ombre, qui cherche à exister et à gagner du terrain. Mission impossible, deux fois.

D’abord, l’alliance du RHDP est coulée dans du marbre, cette alliance, qui donne aujourd’hui de la dignité à KKB, à travers son mandat de député, en lui permettant d’exercer, pour la première fois de sa vie, une activité génératrice de revenus, quand bien même son train de vie a toujours juré avec toute logique économique. Elle repose, d’une part sur le diagnostic sévère de plus d’une décennie d’incompréhensions, de malentendus et de querelles intestines qui ont manqué, de peu, d’emporter l’héritage laissé par le Père de la Nation, et d’autre part sur la repentance, le pardon et la confiance retrouvée.

Ensuite, on sait que la dissidence ne pèse pas plus de 6% des militants du PDCI-RDA. Espère-t-elle, sans doute, pouvoir remonter ce handicap, en mobilisant les bases de leur parti et au-delà, autour des thématiques dangereuses ressassées régulièrement par KKB, telles que l’identité nationale, la question foncière, la rébellion, la crise post-électorale, la justice dite des vainqueurs… Rien n’est moins sûr, quand on sait, par ailleurs, que la dissidence a pour mentor Charles Konan Banny, un looser qui n’a rien appris, ni rien oublié.

C’est pourquoi, la seule clé de lecture qui reste, pour comprendre le sens du «combat» politique de KKB est la cupidité, comme en témoignent les révélations époustouflantes faites par Touré Mamadou.

KKB est taillé dans la même cire que Charles Blé Goudé. Tous les deux, agités, anti-modèles, forts en gueule, portés sur le gain facile, abonnés à tous les râteliers et ayant pour seul Maître l’argent, leur engagement politique et leur fidélité à une cause, quelle qu’elle soit, sont toujours fonction du montant de la prime encaissée.

N’est-ce pas pour cette raison que KKB et Charles Blé Goudé s’entendaient si bien comme deux larrons en foire, hors des regards indiscrets. Ils se sont toujours porté, mutuellement, secours et assistance, politiques et matériels. D’où l’accès de colère de Charles Blé Goudé, lors de son débat télévisé face à KKB, dans le cadre de la campagne du second tour de la Présidentielle de 2010, face à ce qu’il a pu considérer comme un manquement, de la part de son allié, à la parole donnée après qu’il ait empoché la coquette somme de 45 000 000 de FCFA pour obtenir du Président Henri Konan Bédié, alors à Daoukro, une consigne de vote, même tacite, contre le candidat du RHDP, Alassane Ouattara. C’est également pourquoi KKB fait actuellement partie de la défense de Charles Blé Goudé, face aux Juges de la CPI.

Qu’ils sachent donc, ceux qui croient le tenir par la bourse, que c’est bien KKB qui les tient, politiquement, pour la bourse, qu’il est prêt à aller chercher, même dans le feu. Mais après tout, la femme de Sganarelle ne disait-elle pas à ses voisins : «Et s’il me plaît à moi d’être battue par mon mari.» Le mercenariat politique encagoulé de KKB ne regarde que lui et ses victimes consentantes.

Sauf à ajouter, pour conclure, que KKB veut apprendre au vieux singe à faire la grimace, en demandant au RDR de lui coller la paix, pour se soustraire au regard inquisiteur de l’opinion publique après les révélations troublantes sur sa complicité active avec l’ancien régime dans les crimes qui ont endeuillé en 2004 et lors de la crise post-électorale. Sinon, il sait bien que le RDR, où il compte beaucoup d’amis, malgré tout,-et oui, même les criminels pathologiques ont des parents et des amis- ne le prendra jamais pour cible, tant qu’il se tiendra hors de son viseur.
Koffi Jean-Marc Dougboyou
Enseignant à la retraite
Militant du PDCI-RDA
Militant du RHDP
jeanmarcdougboyou@gmail.com

SOURCE: Le Quotidien « Le Jour Plus » de ce jour

Programme, heure par heure, de François Hollande à Abidjan

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09h45 Visite en bateau des sites « ville durable », dans la lagune d’Abidjan

11h30 Entretiens avec M. Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire.

12h55 Conférence de presse conjointe au Palais présidentiel

13h35 Clôture du forum économique franco-ivoirien sur la ville durable

18h00 Réception de la communauté française

19h45 Diner officiel offert par le Président de la République de Côte d’Ivoire et Mme Dominique OUATTARA

CRISE AU FPI: L’INTÉGRALITÉ DE LA DÉCLARATION LIMINAIRE DE LAURENT AKOUN

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Déclaration liminaire Sur la prétendue DÉCISION n° 005-2014/PP/FPI du 04 Juillet 2014, Portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien. Chers amis des medias, nous sommes réunis ce matin à l’invitation du Secrétaire Général du Front Populaire Ivoirien, porte-parole de ce parti. Je voudrais vous remercier pour avoir bien voulu distraire un peu de votre temps pour nous permettre de nous adresser à toute la Côte d’Ivoire en général et aux militants et sympathisants du FPI en particulier. Nous sommes trois à co-animer cette conférence (le secretaire Général Laurent Akoun, le Vice-président Alphonse Douati et le Secrétaire National Tapé kipré, et nous sous soumettrons ensemble, volontiers à vos questions, car nous nous devons de dire la vérité au peuple, celui-là même qui fonde un espoir sur notre parti qui se veut la conscience morale et politique de ce peuple.

Cette conférence, de notre point de vue, est une séance de clarification pour le Parti. Nous sommes en République et dans un parti démocratique où la liberté d’opinion et le droit à la différence sont sacrés. Nous nous exprimons par ce biais parce que c’est par les médias que le scandale est survenu. Dès lors ce cadre d’expression devient légitime pour la manifestation de la vérité. Les faits : Chers amis des medias, permettez-nous de présenter les faits qui nous réunissent ce jour. Par affichage dans la presse et sur les réseaux sociaux le vendredi 04 juillet 2014, nous avons pris connaissance du document intitulé réorganisation de la direction du FPI qui présente une DÉCISION n° 005-2014/PP/FPI du 04 Juillet 2014, portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien. Il s’en est suivi une vague de mécontentements et une saisine collective du Comité de Contrôle à l’effet d’invalidation de ce qui peut être considéré comme une décision émanant des instances statutaires du Parti. Plusieurs cadres du parti et non des moindres montrent des signes d’agacement et refusent de siéger dans ce nouveau format du secrétariat général. Une pétition a même été signée qui montre l’ampleur du désastre que court le Parti. En attendant que le Comité de Contrôle du Parti, le « Conseil Constitutionnel » du FPI, livre les conclusions de sa saisine, nous membres du Secrétariat Général légal et légitime issu du 07 septembre 2014, saisissons cette occasion pour vous faire l’analyse de la situation. Les conséquences à tirer découlant des prérogatives du Comité de Contrôle en dernier ressort du comité central, organes de direction et de décision qui exerce ses prérogatives entre les congrès et les Conventions Notre analyse : De ce qui peut être considéré comme décision du président du FPI portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien, nous pouvons aisément relever ce qui suit. 1- Sur la forme, a. Le document qui est publié dans la presse et sur les réseaux sociaux ne présente aucune authentification du FPI : i. Pas d’identification visuelle, le logo officiel du FPI est inexistant, rendant le document banal pour une décision prise par le plus grand parti de Côte d’ivoire, ii. Pas de cachet officiel du FPI, rendant le document non authentique. b. Le document qui se veut le produit d’une réflexion murie, présente un intitulé non pourvu, notamment le point 24, le Secrétariat National chargé des Actions pour la Libération de Laurent Gbagbo qui reste à pourvoir. Comment peut-on espérer y voir une réelle volonté de respecter les décisions du Comité central si on n’est pas capable de trouver au FPI un cadre à même de tenir ce poste. Un point de presse, une session du Secrétariat Général et du Comité Central et une conférence de presse sur le sujet n’ont pas permis de déceler la personne idoine. Impensable. c. Le président sensé être élu depuis 2001, est nommé au même titre que les autres membres du secrétariat général Vous comprendrez donc mesdames et messieurs que sur la forme, le document tel que publié n’a pas valeur légale et ne peut valablement être opposable aux militants du Front Populaire Ivoirien. On aurait dit qu’il est nul et de nul effet. 2- Sur le fond, a.

A supposer que le document émane du président du FPI et qu’il engage le Parti, le document est publié le 04 juillet 2014 à partir de 23h 40 alors que le Secrétariat Général n’a pas été informé et le Comité Central n’a pas validé la proposition. C’est une manière solitaire de prendre des décisions qui engagent gravement le Parti et dont la diffusion est faite avant même d’être soumis au Comité Central. L’initiateur prend sur lui de nommer des Secrétaires Nationaux chargés des Fédérations alors que le découpage n’a jamais fait l’objet d’une communication du Secrétariat Général au Comité Central portant création de nouvelles fédérations comme le stipule l’article 34 de notre Règlement intérieur : « la création d’une fédération relève de la compétence du Secrétariat Général». Nulle part il est question de la prérogative exclusive du président du Parti. Au surplus, le Comité Central réuni en session ordinaire le 1er février 2014, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN, note dans son communiqué final au paragraphe 7 point 1 que « relativement à la redynamisation des structures de base, le Comité Central après en avoir délibéré, a instruit le Secrétariat Général de hâter le processus de normalisation de la vie dans les structures de base. Aussi, le Comité Central décide-t-il que aucun découpage de fédération, sauf dérogation spéciale, ne sera autorisé jusqu’au prochain progrès ». On ne peut donc délibérément se mettre à porte-à-faux des décisions du Comité Central et espérer être cautionné par les militants. Ces découpages anticipés concernent : 104. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-BANCO : ZABA ZADI Lazare 105. S.N Chargé des Fédérations d’ABIDJAN-SUD : ELLOH Ouégnin 108. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-LAGUNE : NIAMBA N’Drin Benjamin 122. S.N. chargé des Fédérations de la Région du SUD-COMOE 2 : BOHUI Faustin b. L’initiateur du document se donne le droit de nommer le président du Parti en l’article 1 « Article 1er : Sont nommés membres du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien les personnalités dont les noms suivent : Président : AFFI N’GUESSAN Pascal », en totale violation des statuts article 31 alinéa 4, « le congrès est compétent pour investir le président du Parti et le président du Comité de Contrôle » article 41 qui stipule que « le FPI est dirigé par un président élu par les assemblées fédérales et investi par le Congrès ». Est-ce une façon de se mettre au dessus du Congrès et se donner les pouvoirs des instances du parti ? une telle démarche frise le déni du droit de la communauté et s’enfonce dans une féodalité abjecte. c.

Le Président du Parti démet et rétrograde des membres du Secrétariat Général sans qu’il soit fait mention par notification de leurs défaillances comme le demande les statuts à l’article 42 alinéa 4 « le président nomme les membres du Secrétariat Général [….], il procède au remplacement des membres défaillants ». Ainsi 8 personnes sont révoquées sans ménagement, 12 personnes connaissent une rétrogradation et 42 personnes font leur entrée. On y trouve même des personnes bombardées au sommet du Parti sans qu’on ait connaissance de leur passé militant dans aucune structure comme l’a résolu la dernière Convention de février dernier qui a validé les strates de responsabilité des militants du Parti. Au total, ce n’est plus un Secrétariat Général réaménagé selon l’esprit du Comité Central, mais un nouveau Secrétariat Général qui connait un remue-ménage sur 62 postes sans l’avis de l’organe de décision. Un nouveau Secrétariat Général est donc mis en place de façon unilatérale par un seul individu, fut-il président de Parti. La question que nous sommes en droit de nous poser est celle-ci : mais pour quel objectif tout cela? Par ailleurs plusieurs postes sont dédoublés voir plus. Il s’agit par exemple des responsables chargés des élections dont le N°1 se trouve à la 53ème place, le N°2 à la 61ème place et le N°3 à la 99ème place. Il en est de même pour la politique extérieure qui occupe huit (8) personnalités comme suit : 7. 6ème Vice-président chargé des Relations Extérieures : KODJO Richard 32. S.N chargé des Relations Diplomatiques et de la Coopération Internationale : Alcide DJEDJE 39. S.N chargée de la Diaspora et des Représentations du FPI à l’Extérieur : Mme Brigitte KUYO 60. S.N chargé des Affaires Africaines : KONE Boubacar 65. S.N chargé des Affaires Internationales : BLE KESSE Adolphe 72. S.N chargé de la Monnaie et de la politique d’Intégration Economique Régionale (UEMOA-CEDEAO): TCHEIDE Jean Gervais 83. S.N chargé de la Mondialisation et des politiques d’Intégration : GNAGNE Yadou 111. S.N chargée des Affaires Internationales : Mme BIO Bernardine Tout cela dénote une précipitation et un amateurisme intolérable. Une attitude grave qui indique le peu de respect pour les textes et un mépris incompréhensible pour les militants. d. Au delà des incongruités observées dans le document, c’est l’instrument de combat qui est menacé parce qu’il aurait pour mission la solidarité envers les prisonniers et les exilés, l’unité et la cohésion interne. Cet instrument ne peut être bouleversé de fond en comble sans l’aval du Comité Central qui est notre boussole entre le Congrès et les Conventions. En réalité les actes solitaires posés laissent à penser qu’on veut anéantir tous ceux qui incarnent Laurent Gbagbo et de les effacer de la mémoire collective. L’initiateur montre clairement qu’il ne veut pas se battre pour Laurent Gbagbo là où le Comité Central instruit de le mettre au centre des débats. Le président Laurent Gbagbo est à la Haye au nom de défense de la Côte d’ivoire indépendante et souveraine. Il y est aussi à cause des militants de son Parti et de ses camarades, conséquences de la mission que nous lui avons confiée de traduire dans les faits les rêves de la Refondation du pays, en tant que porte étendard de la cause commune.

Nous n’avons pas le droit de l’abandonner et de tenter de tourner sa page comme des vulgaires ingrats et nauséeux parricides. Or que nous enseigne la sagesse malinké : « qu’il faut craindre l’ingratitude, car cela se paye tôt ou tard » e. Cette aventure solitaire est bel et bien un refus de la démocratie interne et le rejet du fonctionnement harmonieux de notre Parti. Cette propension à ramer à contre courant des décisions du Comité Central au motif qu’on privilégie l’éthique de la responsabilité à l’éthique du principe, est une négation des prérogatives des organes du parti et une tentative d’usurpation des pouvoirs du Comité Central. C’est purement et simplement un pieu planté dans la cohésion et une option sérieuse de la division irréversible du Parti. Au moment où, le Comité Central constate avec amertume que le pouvoir tente de tenir le FPI éloigné ou à tout le moins de l’affaiblir irrémédiablement à échéance, afin de le rendre inapte aux consultations à venir, et nous en voulons pour preuve l’incarcération de Laurent Gbagbo à la Haye, de Simone Gbagbo à Odienné, de plusieurs prisonniers politiques disséminés partout dans les geôles de Côte d’ivoire, le nombre ahurissant d’exilés politiques qui continuent d’être menacés par des mandats et des arrestations spectaculaires au mépris de la loi fondamentale, le gel abyssal des avoirs des citoyens à qui l’on ne reproche rien, les empêchements impulsifs à répétitions des manifestations de l’opposition, la désintégration de l’Etat face à une prise en otage de ses fondamentaux par une partie du peuple, etc… ; nous avons du mal à suivre la ligne politique indiquée par le Comité Central et qui nous a permis de prendre des Bastilles et surtout de maintenir le Parti en vie et qui devrait nous permettre de faire face avec efficacité aux différents défis qui se présentent à lui. Ces défis majeurs tournent notamment autour des points suivants : a) la libération du Président Gbagbo Laurent, b) la libération sans condition de Simone Gbagbo et de tous les autres détenus civils et militaires ; c) le retour de tous les exilés, refugiés et les déplacés ; d) l’arrêt de toutes les procédures judiciaires à l’encontre des libérés provisoires; e) la régularisation administrative et le dégel des avoirs de toutes les personnalités de l’opposition; f) l’amnistie générale de toutes les personnes en liberté provisoire et celles condamnées Conclusion Chers amis, nous sommes en droit d’en prendre conscience et interpeller quiconque voudrait se dérober à ces réalités intangibles. C’est pourquoi et en conséquence de cause, au regard du fond du document, il pèse une lourde suspicion légitime sur son initiateur quant à sa volonté de contourner et violer délibérément les textes du Parti, de s’arroger les prérogatives du Congrès, de la Convention et du Comité Central, ce qui tomberait sous le coup de l’article 21 des Statuts et des articles 61 et 62 du Règlement Intérieur : « le non respect de la ligne, des décisions, des Statuts et Règlement Intérieur entraîne des sanctions » fin de citation. Aussi, voudrions-nous nous en remettre à la procédure initiée par le Comité de Contrôle et in fine, à la décision du Comité Central.

Cher amis, nous saisissons cette occasion pour inviter les organes dirigeants du Parti, les structures de base, les représentations à l’extérieur, les structures spécialisées et l’ensemble des militantes et militants du FPI, à cultiver la confiance dans leur outil de lutte et à se tenir toujours mobilisés pour gagner la bataille de la libération du président Laurent Gbagbo et pour les libertés démocratiques. Cela passe naturellement par la cohésion au sein de notre Parti. Nous ne nous passerons jamais de Laurent Gbagbo. Nous ne tournerons pas sa page ; nous n’abandonnerons pas sa ligne. Laurent Gbagbo demeure l’âme du Front Populaire Ivoirien.

(Africa-tv.info)

 

Crise au FPI: Le Ministre Sidiki KONATE propose sa médiation

fpi

Palabre grave au FPI: le Ministre fait une blague
Je me propose comme médiateur dans le palabre entre les ex-camarades du FPI. Car là-bas au FPI, tout le monde est fâché. Contre tout le monde. Et contre Affi N’Guessan.
Simone depuis odienné est fâchée, très fâchée. Contre Affi N’Guessan ‘le traître de Marcoussis et revanchard’. N’en pouvant plus elle a décidé de quitter le FPI.
Laurent Akoun est fâché. Contre AFFI. Qu’il qualifie d’amateur putschiste rebelle.
Douaty, le lion blessé de Biankouma est très faché. Contre AFFI. Qu’il qualifie de Dozo en politique.
Emile Guiliérou from Accra accuse AFFI d’opportunisme kpakpato pressé qui a fait un mauvais casting de timing et de sujet.
Bon, tout le monde est fâché dans la case FPI.
Les accusateurs accusent AFFI d’avoir vendu le combat en pactisant avec le pouvoir d’Abidjan et celui de Paris. « Apres un coup de fil avec son nouveau patron Hollande, il ( Affi) a perdu le Sommeil. Surtout qu’une rencontre avec Hollande est prévue à Abidjan.. »
Donc ça sent pas bon au FPI.
Bon on fait quoi alors??
Moi je veux la paix. Donc je me me propose comme médiateur entre les ex-camarades du FPI. Pour sauver encore ce qui peut l’être.
Car si le FPI disparaît de la vie politique, il y aura un vide non?
Et puis palabre n’est pas bien. Surtout dans mois de carême. Nous on veut la paix.
Si Affi et Ses frères acceptent ma médiation, comme ça je les invite tous à venir rompre le carême chez moi vendredi. On boit ‘bakah, mony’ et on mange lafri de Man…
Car ce qui fait la force d’une famille, c’est quand les enfants mangent ensemble…à la même table..au même moment.
Donc je vous attend hein. Ne me roulez pas dans…deh.

En Dieu Seul nous croyons

Le Ministre Sidiki KONATE

Le livre de François Mattéi continue de défrayer la chronique

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Ce matin Rfi a accordé une interview au controversé Robert Bourgi relative au contenu du livre  de François Mattéi sur Laurent Gbagbo

RFI : Dans le livre que publient Laurent Gbagbo et le journaliste François Mattéi, vous êtes à nouveau dépeint comme une éminence grise de la Françafrique, et selon Laurent Gbagbo, vous auriez tenté de le faire «cracher au bassinet», c’est l’expression employée dans le livre, afin que le président ivoirien participe au financement de la campagne électorale de Jacques Chirac en 2002. Est-ce vrai ?
Robert Bourgi : L’expression « cracher au bassinet » est un peu violente, pardonnez-moi cette expression, un peu vulgaire. A l’époque, rappelez-vous, au mois de septembre 2011 dans une interview au Journal du dimanche, j’avais parlé de ce financement de la vie politique française par les chefs d’Etat africains. Et je voudrais profiter de l’occasion que vous m’offrez, pour répéter ce que j’avais dit alors dans une interview au Figaro. Je n’ai jamais transporté de mallettes. J’ai accompagné des émissaires africains auprès du président de la République française de l’époque, Jacques Chirac, et auprès de Dominique de Villepin.
Pour en revenir à cette affaire. Comment cela s’est-il passé ? Lors des rencontres que Laurent Gbagbo avait eues avec Jaques Chirac – à l’Elysée – et Dominique de Villepin – hors Elysée -, Dominique de Villepin, dans son langage assez familier avait demandé à Laurent Gbagbo si le moment venu il pouvait aider au bon fonctionnement de l’UMP et aider à la campagne présidentielle de Jacques Chirac. Laurent Gbagbo avait dit oui. Ni Villepin ni Robert Bourgi n’avaient mis de pistolet sur la tempe de Laurent Gbagbo ! Et cela s’est fait très exactement dans un restaurant des bords de Seine.

Le Voltaire ?
Pas Le Voltaire, je rectifie. Cela s’est fait au restaurent Lapérouse, dans un salon particulier à 13h. Dominique de Villepin m’avait dit, « Robert j’apprécierais de déjeuner en tête à tête avec vous dans un bon restaurant. Laurent Gbagbo apprécie le bon vin, vous aussi ». Laurent Gbagbo était alors en visite officielle à Paris, il sortait d’un entretien avec Jacques Chirac, et nous nous sommes retrouvés au restaurant Lapérouse, et non pas Voltaire (comme indiqué dans l’ouvrage de Laurent Gbagbo, NDLR). Et c’est là que Dominique de Villepin, assisté de moi, a dit à Laurent « voilà, nous allons vers une campagne électorale, il est de tradition que les chefs d’Etat africains aident les partis politiques français. Là nous sommes au pouvoir. Est-ce qu’éventuellement tu pourrais nous aider ? » Et Laurent Gbagbo de lui répondre spontanément « il n’y a pas de problème. Le moment venu tu me le fais savoir et j’enverrai un émissaire ».
Et lors d’un deuxième voyage officiel de Laurent Gbagbo à Paris – il résidait à l’hôtel Plaza Athénée – une réunion s’est tenue dans la suite présidentielle de Laurent Gbagbo. Il y avait là son ministre des Finances, il y avait là son directeur de cabinet, Jacques Anouma, ancien président de la Fédération ivoirienne de football. Il y avait là l’ambassadeur Eugène Allou, son directeur de protocole et chef de cabinet. Ils avaient réuni la somme de trois millions de dollars.

Donc Laurent Gbagbo a participé à hauteur de 3 millions de dollars au financement de la campagne électorale de Jacques Chirac en 2002 ?
Absolument. Gbagbo ne fait que confirmer ce que j’avais dit en septembre 2011, et la planète médiatique m’était alors tombée dessus ! J’ai même été suspendu de l’ordre des avocats pendant six mois, alors que je n’avais fait que raconter l’histoire ! Je n’ai jamais transporté de valise, je le répète, j’accompagnais des émissaires. Et ce jour-là, les trois millions de dollars ont été réunis dans la suite présidentielle de Laurent Gbagbo au Plaza Athénée, et ils avaient été mis dans un sac publicitaire Austin… Vous savez, la marque de voitures. Et c’est Eugène Allou, directeur du protocole présidentiel – que j’ai personnellement conduit à l’Elysée – qui a remis cette somme à Dominique de Villepin.

Laurent Gbagbo évoque des pressions ou des menaces à peine voilées. Alors qu’un complot, celui de la Mercedes noire avait échoué quelques mois plus tôt, ses interlocuteurs lui auraient laissé entendre que s’il ne participait pas au financement, il aurait peut-être à nouveau des problèmes avec ces comploteurs. Est-ce exact ?
Je démens de la manière la plus catégorique qui soit. Il n’y a jamais eu de pressions sur Laurent Gbagbo.

L’ex-président ivoirien évoque un autre épisode de vos relations et de vos rencontres, cela s’est passé à Rome en septembre 2002. Laurent Gbagbo était en voyage officiel au moment où a éclaté l’insurrection qui a conduit à la partition en deux de la Côte d’Ivoire. Selon lui, vous êtes arrivé dans son hôtel, et il affirme que ce n’était pas un hasard. Est-ce que vous confirmez cette rencontre et pouvez-vous nous dire ce que vous faisiez dans le même hôtel que Laurent Gbagbo à Rome ?
J’étais effectivement dans le même hôtel que Laurent Gbagbo à Rome, c’était l’hôtel Excelsior… Avant de poursuivre, je dois vous avouer qu’au moment où nous parlons, je me considère toujours comme l’ami de Laurent Gbagbo, et ce que j’ai lu m’a profondément peiné. J’étais à l’hôtel Excelsior à Rome à l’invitation de Laurent Gbagbo. Et ce qu’il dit est complètement faux. Est-ce lui qui parle ? Est-ce que c’est Mattéi, le coauteur du livre ? Je l’ignore. Mais Laurent Gbagbo sait très bien que si je me trouvais à l’hôtel Excelsior, c’était à son invitation. Et le dîner qu’évoque Laurent Gbagbo dans son livre n’a pas commencé tant que je n’étais pas à l’hôtel. Et j’étais assis à la droite de Laurent, comme d’habitude.

A ce moment-là, l’insurrection se déclenche à Abidjan, et Laurent Gbagbo affirme que vous lui avez conseillé de se rendre à Paris pour voir Jacques Chirac avant de rentrer à Abidjan. Est-il exact que vous lui avez donné ce conseil et dans quel but ?
C’est totalement faux ! Lorsque nous avons appris qu’il y avait eu une insurrection, nous nous sommes précipités dans la suite de Laurent Gbagbo. J’ai discuté avec lui et il m’a dit « tu te rends compte Bob, ce qui arrive ? ». J’ai appelé Villepin, il était sept heures et demie du matin, il se rendait à la radio Europe 1 où il devait être interviewé. Je lui ai dit « que doit faire Laurent ? » Il m’a répondu, « écoute dès que j’ai fini l’interview, je lui parle ». Et ils se sont parlé et Laurent s’est rendu à Abidjan. Je n’ai jamais conseillé à Laurent Gbagbo d’aller à Paris voir Jacques Chirac ou Villepin puisqu’il venait de lui parler.

Laurent Gbagbo laisse entendre qu’à l’époque la position de la France était assez floue, assez incertaine. Il laisse même entendre que d’une certaine façon, Jacques Chirac aurait été content de se débarrasser de lui à la faveur d’un coup d’Etat. Est-ce que vous pensez que cela aurait pu être le cas ?
Pas du tout. Une chose est à préciser. Il est évident que Laurent Gbagbo, structurellement, mentalement, était loin de ce que Jacques Chirac avait l’habitude de côtoyer. Bédié est totalement différent de Gbagbo, Houphouët encore plus. Et j’ai joué un rôle non négligeable pour que Jacques Chirac le reçoive une première fois à l’Elysée. Il l’a reçu, c’était très chaleureux entre eux. Le contact s’est fait immédiatement. Il l’a apprécié. Puis, il l’a reçu une deuxième fois. A cette époque, Laurent Gbagbo était fatigué. Il l’a installé dans un des châteaux de la République en région parisienne. Gbagbo y a passé une dizaine de jours. Aucun chef d’Etat africain n’avait eu ce privilège. Et je vous cite une anecdote. Le président Omar Bongo m’a dit à l’époque « Fiston, comment se fait-il que Laurent ait droit à un château. Moi je n’ai jamais eu droit ! ».

Donc vous estimez que Chirac a toujours été franc et honnête avec Laurent Gbagbo ?
Absolument. Je puis vous l’assurer. Il n’a jamais eu…

Aucun rôle dans l’insurrection militaire d’Abidjan ?
Pas du tout. Je puis vous assurer qu’il n’a rien fait qui confirme cela. Le seul reproche que je puisse faire à Chirac et Villepin c’est Marcoussis. Malgré ma proximité avec Jacques Chirac et Dominique de Villepin, je n’ai pas été associé à Marcoussis, car je m’y serais opposé.

Marcoussis qui était considéré par Laurent Gbagbo comme une véritable gifle et un déni de son autorité.
Je le confirme. Je le confirme. Et j’ai eu cette confidence d’Omar Bongo. Je lui ai dit « Papa, vous vous rendez compte de ce qu’ils sont en train de faire à Laurent ». Et il a eu une moue dubitative avant de dire « Que veux-tu fiston, c’est comme ça ! Mais est-ce que même moi j’approuve ? ». Mais, je voudrais rappeler à Laurent Gbagbo que trois jours avant son arrivée à Paris, j’ai eu la visite de son homme de confiance Eugène Allou qui était descendu à l’hôtel Meurice. Je lui ai dit « J’ai pris connaissance du texte de Marcoussis et j’ai pris connaissance de ce qui se prépare. Cela me révolte. Est-ce que tu pourrais avertir Laurent et lui dire de ne pas venir à Paris. C’est quelque chose d’épouvantable qui va arriver. Car au fond d’eux même les chefs d’Etat africains pourront se dire : un jour ce sera mon tour. Dis-lui de ne pas venir à Paris ». Le lendemain, je reçois Eugène Alou et il me dit « ton frère est têtu, il veut venir ». Laurent est venu et il est arrivé ce qui est arrivé.
C’est-à-dire des accords politiques qui obligent Laurent Gbagbo à composer avec un gouvernement d’union nationale et à abandonner une partie de ses prérogatives au profit d’une transition qu’il jugeait indigne. Mais, Robert Bourgi, beaucoup de choses ont découlé de Marcoussis dans la crise ivoirienne. Et lorsque vous dites que Jacques Chirac a toujours joué franc jeu avec Laurent Gbagbo, on s’aperçoit que Marcoussis n’en est pas la preuve.
Oui, mais il s’était passé pas mal de choses ente temps. Et Jacques Chirac a subi des pressions énormes du lobby cacao, du lobby du café et de tant d’autres personnes et groupes de pression.

D’Alassane Ouattara ?
Non pas du tout. Que le président Ouattara ne m’en veuille pas, mais je dirai que Jacques Chirac a toujours été un peu réservé vis-à-vis du président Ouattara. Il a toujours eu à l’esprit ce contentieux entre le président Houphouët et Alassane Ouattara. A tort d’ailleurs… Pardonnez-moi cette expression, mais Ouattara n’a jamais été à la tasse de thé du président Chirac !
Mais ce que je condamne de la manière la plus ferme qui soit c’est le comportement de Villepin vis-à-vis de Gbagbo. Il a traité Gbagbo comme un boy, comme un valet de chambre, en lui disant « je vais te tordre le bras. Je vais te tordre le bras ! Il faut signer ! » Ça, c’est la première fois que je le dis, je le condamne de la manière la plus ferme qui soit. Et si Laurent Gbagbo et ses partisans, par la suite, ont eu cette attitude vis-à-vis de la France, c’est à cause de Marcoussis. Et si Dominique de Villepin m’avait caché le texte de Marcoussis, c’est qu’il savait que je ne serais jamais d’accord avec ça. On ne traite pas les Africains aujourd’hui comme ils furent traités il y a cinquante ans.

A vous écouter, on a l’impression que Villepin a aussi tordu le bras à Jacques Chirac…
Vous savez, Villepin n’aime que lui-même. Au-dessus de lui, il n’y a que le Bon Dieu. J’ai fréquenté au plus près Villepin pendant dix ans. Personne ne lui est égal et au-dessus de lui, il n’y a que le Bon Dieu ! Il manipule les gens mais heureusement qu’au bout d’un certain temps, on s’en rend compte ! Cependant, c’est un charmant garçon que j’ai beaucoup aimé.

Autre épisode dramatique, c’est la crise post électorale de 2010. Le pays est plongé en pleine crise après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle remportée par Alassane Ouattara. Laurent Gbagbo relate une conversation téléphonique entre vous deux en présence de Claude Guéant [secrétaire général à la présidence sous Nicolas Sarkozy, ndlr], conversation au cours de laquelle vous auriez conseillé à Laurent Gbagbo de ne pas s’accrocher au pouvoir. Qu’avez-vous dit alors à Laurent Gbagbo ?
C’était à la fin de 2010. Le président Nicolas Sarkozy qui me savait ami avec Laurent Gbagbo et ami avec Alassane Ouattara, me fait venir à l’Elysée et me dit « Robert, tu as vu j’ai mandat de l’ONU. Les grandes puissances sont décidées à faire respecter le verdict des urnes. Est-ce que tu pourrais une dernière fois obtenir de Gbagbo qu’il accepte le verdict des urnes ? Je m’engage au nom de l’Union européenne et des Etats-Unis à ce qu’aucun mal ne lui soit fait. S’il accepte le verdict des urnes, il aura le statut d’ancien chef d’Etat, comme le président Bédié. Il pourra aller où il le désire dans le monde ». Claude Guéant assistait à l’entretien. Nous sommes allés, lui et moi, dans son bureau et j’ai parlé à Laurent.
Et ce que je vais vous dire, vous êtes les premiers à le savoir. J’appelle Laurent et je lui dis : « L’heure est grave. Il se prépare de grandes choses, des choses graves pour ton pays et pour toi. Accepte le verdict des urnes, tu ne peux pas aller contre le monde. Et tu auras le statut d’ancien chef d’Etat. Tu pourras aller où que tu veuilles dans le monde, tu pourras même enseigner en France. Accepte s’il te plaît ». Et Laurent Gbagbo a eu ces mots qui m’ont blessé… Aujourd’hui lorsque j’y repense, je suis étreint par l’émotion… Il m’a répondu. « Bob, tu diras à ton ami Sarkozy que je serai son Mugabe. Que je ne donnerai jamais le pouvoir à Ouattara, et enfin, que je suis prêt à noyer la Côte d’Ivoire dans le sang. Mais je n’accepte pas. Et d’ailleurs Bob, c’est la dernière fois que nous nous parlons ». Et il a raccroché… Ce fut notre dernier entretien. Claude Guéant se tenait sur ma gauche et, il peut vous le confirmer, j’ai versé des larmes car je savais ce qui allait arriver. Nous sommes repartis chez le président de la République. Il a vu que j’avais les yeux rougis par les larmes et il m’a dit « Il verra ce qui va se passer. Nous allons le foudroyer ».

Pensez-vous, comme l’écrit Laurent Gbagbo dans son livre, qu’il y avait une volonté de la part de Nicolas Sarkozy d’écarter Laurent Gbagbo dès le départ de cette crise politique, quitte à utiliser la force et l’armée française ?
Pas du tout, pas du tout. Lorsque le président Sarkozy a été élu en mai 2007, je lui ai dit, « Tu sais Nicolas, la Côte d’Ivoire, il faudrait essayer d’arranger les choses, d’organiser des élections. Accepte au moins de voir Gbagbo. Vous l’avez ostracisé, vous l’avez mis au piquet… Accepte de le voir ». Il a accepté et Claude Guéant et moi-même avons travaillé pour que cette rencontre ait lieu. Elle s’est déroulée en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Ils se sont parlés. Et Nicolas Sarkozy lui a dit « Je n’ai rien contre vous. Les a priori de Chirac, je ne les connais pas, les a priori du Quai d’Orsay, je ne les connais pas. Les a priori de la cellule Afrique, je ne les connais pas. Faites les élections, monsieur le président, et vous aurez la France à vos côtés ».

Et Laurent de lui répondre, « Je vous remercie monsieur le président. Nous allons organiser ces élections ». Et pendant toutes les années qui ont suivi, j’ai multiplié les voyages en Côte d’ivoire avec le soutien de Nicolas Sarkozy. Quand j’arrivais à Abidjan, Guéant appelait deux, trois fois Laurent Gbagbo pour lui demander de faire les élections. Et moi, je lui demandais la même chose. Ce qu’il n’a jamais accepté de faire. Et lorsqu’il les a organisées, voyez ce qui est arrivé…

Diriez-vous que Nicolas Sarkozy avait un penchant pour Alassane Ouattara et qu’il aurait favorisé son arrivée au pouvoir ?

Disons que chronologiquement, Nicolas Sarkozy est l’ami de Ouattara depuis vingt ou vingt cinq ans. L’ami de Martin Bouygues (PDG du groupe éponyme). Vous voyez bien toutes les relations qu’il peut y avoir. Mais je vais vous dire une chose, la raison d’Etat prime chez Nicolas Sarkozy. Son amitié avec Ouattara n’a jamais prévalu sur la raison d’Etat.

La France n’a jamais joué Ouattara contre Gbagbo en 2010 ?
Je vous assure que la France n’a jamais joué Ouattara contre Gbagbo. C’est lorsque le verdict des urnes a été foulé du pied par Laurent Gbagbo et ses partisans que le président Sarkozy, allié aux autres leaders européens et aux Etats-Unis, ont décidé d’en finir. Mais il n’y a jamais eu d’a priori de Sarkozy contre Gbagbo et pour Ouattara. Et d’ailleurs, Nicolas Sarkozy me disait « Je me demande comment tu fais, Robert, pour être ami avec Ouattara, tu lui rends visite à Mougins, tu lui rends visite avenue Victor Hugo, et tu vas voir Gbagbo ! ». Et j’ajoute un détail intéressant : je voyais Ouattara tout le temps. Et tout le temps, Gbagbo me le reprochait ! Mais jamais Alassane Ouattara et Dominique Ouattara ne m’ont fait le reproche d’être souvent présent à Abidjan et d’aider Laurent Gbagbo, d’essayer de le soutenir, de l’appeler à un peu plus de raison et de sagesse. Le reproche venait toujours de Gbagbo, mais jamais Ouattara ne m’a fait quelque reproche que ce soit.

Pour en finir avec les rapports complexes entre les présidents français et Laurent Gbagbo, il y a un épisode important qu’il faut rappeler, c’est l’attaque de l’aviation ivoirienne sur la base française de Bouaké, en novembre 2004. Bombardement qui a coûté la vie à neuf soldats français. Jacques Chirac est alors président, et cette affaire déclenche une crise entre les deux pays. Dans son livre, Laurent Gbagbo, affirme non seulement qu’il n’est pour rien dans ce bombardement mais que la France aurait quelque chose à se reprocher et à cacher, dès l’instant où elle a laissé fuir les pilotes biélorusses des appareils ivoiriens. Y a-t-il eu, selon vous, une manipulation française derrière cette histoire, comme semble le pense l’ex-président ivoirien ?
Un seul mot : Ridicule. Ce qu’a dit Laurent Gbagbo est ridicule.

Mais le fait est que les pilotes biélorusses ont pu se rendre au Togo et qu’une fois là-bas, alors qu’ils avaient été arrêtés et que les autorités togolaises étaient disposées à les livrer à la France, Paris n’en a pas voulu. N’est-ce pas troublant ?
Imaginez-vous un seul instant le président français, qui plus est Jacques Chirac, faisant tuer des soldats français pour une manipulation grossière ? Franchement c’est ridicule ! Je ne comprends pas pourquoi Laurent Gbagbo avance cette thèse.

Mais pourquoi ces pilotes ont-ils été laissés en liberté ?
Je ne le sais pas. Je n’ai aucune réponse à cela… Mais disons qu’autour du président Gbagbo, il existait des gens capables d’imaginer des choses aussi sordides et de les mettre en œuvre. Mais Jacques Chirac non, pas du tout. S’il vous plaît…

Un mot de conclusion sur Laurent Gbagbo. Aujourd’hui, l’ex-président est en détention à La Haye, inculpé par la CPI, qu’est-ce que cela vous inspire ?
J’en ai parlé avec Alassane Ouattara et son épouse, cela me peine de savoir Laurent incarcéré. L’âge est là, les années passent… Le vœu que je formule, c’est qu’il y ait la paix dans ce pays. Je suis allé récemment en Côte d’Ivoire et j’ai rencontré les partisans de Laurent Gbagbo. Ils en ont assez de cet état de tension. Et j’espère que Laurent Gbagbo ne restera pas longtemps à La Haye. Cela aidera à la paix en Côte d’Ivoire. C’est le vœu que je formule.

Source RFI