Poésie : la géographie d’une femme

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1– Entre 15 et 18 ans, la Femme
est comme l’Afrique : à moitié
sauvage, naturellement belle.
C’est la mine d’or que tous
veulent explorer.


2– Entre 19 et 21 ans, la Femme
est comme l’Amérique : développée
et ouverte à tout genre de
négoce… Le marché est conquis par
le plus conquérant…


3– Entre 22 et 25 ans, la femme
est comme l’Italie :  sensuelle,
décontractée, épanouie.
Convaincue de sa beauté, elle se
prend vraiment au sérieux. C’est
elle qui dicte ses principes aux
soupirants.


4– Entre 26 et 34 ans, la femme
est comme la France : fière d’elle,
elle se prend pour le nombril du
Pape, car elle est un territoire
enviable que plusieurs voudraient
visiter, voire y chercher fortune


5– Entre 35 et 40 ans, la femme
est comme la Yougoslavie : la
guerre est aujourd’hui perdue. Les
erreurs du passé la hantent. De
gros travaux de reconstruction
doivent être lancés. Désormais
flexible, la porte est ouverte à
tous ceux qui voudraient y investir


6– Entre 41 et 45 ans, la femme
est comme la Russie : étendue, aux
limites incontrôlées. Mais le climat
froid décourage les visiteurs.


7– Entre 46 et 50 ans, la femme
est comme la Mongolie : un
glorieux passé, de grandes
conquêtes, mais hélas plus
d’avenir. Elle raconte son histoire
au passé.


8– Après 50 ans, la femme est
comme l’Afghanistan : tout le
monde sait où elle se trouve, mais
personne ne veut y aller… même
pas les alliés d’hier.

Communiqué de la commission dialogue-vérité et réconciliation (CDVR) relatif à l’audience publique du vendredi 12 septembre 2014

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Le vendredi 12 septembre 2014 de 14 h à 17 h, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu 4 nouveaux cas de violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire : 1 cas de viol collectif perpétré en 2002 entre Man et Logoualé, 1 cas d’exécution sommaires, de viols et de destructions massives commis dans un village de la région de Toulépleu en 2002 et rapportés par un témoin, 1 cas d’homicides exécutés en 2011 dans la région de Méagui sur un adulte et ses enfants en bas âge, racontés par un témoin, 1 cas d’homicide survenu à Abidjan en 2011 et relaté également par un témoin.
Le premier cas de violation a été perpétré en 2002 entre Man et Logoualé. En effet, en 2002, pendant la guerre, la victime, qui tenait un important commerce au marché, a vu ses marchandises pillées par des combattants. Alors qu’elle tentait de fuir la ville de Man, elle a subi un viol collectif de la part de 4 hommes en armes encagoulés, sous les yeux de sa fille mineure.
À la suite de ce viol, elle a été déclarée séropositive. Sa fille, dont elle demeure sans nouvelles à ce jour, a par ailleurs été enlevée par ses agresseurs.
Le deuxième cas examiné concerne un témoin qui a vu, en septembre 2002, des exécutions sommaires, des viols et des destructions massives perpétrés dans un village de la région de Toulépleu par des groupes d’hommes armés. Le témoin dont la grand-mère et le cousin ont été tués, a été ainsi contraint de quitter la localité de Toulépleu où il vivait.
Le troisième cas concerne des événements qui se sont déroulés dans la Nawa, près de Méagui au mois de mai 2011. La présence des combattants libériens ayant été signalée, le témoin et son mari ont voulu fuir leur campement en direction de la ville. Ils étaient dans l’attente d’un moyen de transport quand un échange de tirs est intervenu entre la force Licorne et les Libériens en armes.
Les Libériens auraient passé par les armes une vingtaine d’hommes qu’ils ont extraits de leurs maisons.
Le mari de la victime étant retourné dans son campement avec ses enfants en bas âge pour se mettre à l’abri, a été tué à la machette en même temps que sa progéniture.
La dernière affaire est le récit d’un témoin qui rapporte un meurtre commis sur un homme qui avait refusé de payer la somme d’argent que des hommes en armes exigeaient d’elle.

Fait à Abidjan, le 12 septembre 2014

La CDVR

La maltraitance des enfants denoncée par un jeune poète ivoirien

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Elles germent dans les rues des fillettes dont la senteur du lait maternel dégage encore de la bouche

Vêtues de leurs haillons, elles sombrent sous le poids des marchandises qu’elles transportent

Vendeuses ambulantes d’eau glacée et de lotus sont les nouveaux manteaux qu’elles portent.

Descendez dans les plantations et marécages et vous trouverez des adolescents en train de labourer

La scolarisation, un droit fondamental, sous des yeux impuissants leur est arrachée

 

Entassés dans toutes les artères comme des résidus d’homme, ces bambins exercent de petits métiers

Des visages innocents mais déjà marqués par les dures réalités

Dos zébrés par des fouets méchants, ils vivent leur épisode de l’esclavage

Leur vie est synonyme à celle d’un oiseau dans une cage.

Des mains impitoyables contre eux se dressent

Et sur eux, laissent des traces indélébiles

On se demande si leurs bourreaux ne sont pas des débiles

 

A chaque levée de soleil, ils se demandent comment s’échapper de cette prison

La prière qu’ils formulent au coucher est de ne jamais voir le jour se lever

Car ils ne savent pas en ce jour ce que sera leur punition

Ils jalonnent toujours les carrefours, ces enfants perdus dans la rue, qui efficacement assurent leur éducation

A la maison, c’est l’insupportable pression

Et parmi les sujets d’acharnement de la meilleure des communautés, elle ne figure pas cette préoccupation.

Vous leur interdisez de flairer l’odeur de l’amour

Et les enveloppez par le drap du désamour

Vous leur infligez des sentences même quand ils font preuve de repentance

La voix maternalisante est devenue la voix terrorisante

La berceuse, remplacée par des cris synonymes à un raffut de mille diables.

Dans une mémoire au delà du temps, ils sont privés du sourire de ces mères

La terreur est au bout des doigts de ces pères

Des mères qui traquent des enfants sans mères.

L’amour des orphelins ne bat plus en toi

Dans ta vie, tu fais de cela une loi

A ces gamins, tu fais boire l’enfer de tes désirs incontrôlés

En leur arrachant leur plus grand  bonheur, ils n’ont que les larmes pour pleurer

 

Ton cœur s’est métamorphosé en une roche impénétrable

A quand la rupture avec cette récurrence ignoble ?

Quand est-ce que ces prédatrices gueules béantes arrêteront de claquer leurs mâchoires si puissantes sur ces petits tant aimables ?

Allah a sans doute quitté ces cœurs qui s’adonnent à ces actes blâmables.

 

D’ailleurs, un enfant ne se maltraite pas, plutôt il se traite avec égard

Mais à la réalité, que de mauvais regards !

Ces signes sont les présages d’un avenir endeuillé pour notre communauté

Cela, nous n’en voulons pas

Il faudra faire un feedback afin de savoir où mettent les pas.

« Pour élever un enfant, il ne suffit pas de le nourrir et de le loger. Il est indispensable d’embellir son monde intellectuel et spirituel par la science et la sagesse ». Ainsi parle Osman Nouri Topbas

Que cela soit pour nous matière à réfléchir.

 

OUATTARA ABOUBAKAR

ALBORAK, LA MONTURE PROPHETIQUE

Un ivoirien parcourt à pied 657 km au nom de la paix

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Un ivoirien parcourt à pied 657 km au nom de la paix dans le monde – Le marcheur international, Kouassi Konan Grattié Richard, a parcouru, du 25 juillet au 13 août, une distance de 657 km pour rallier la Côte d’Ivoire au Ghana, en vue de magnifier la paix, gage de tout développement, selon lui.

« J’ai fait cette étape de 657 km en 14 jours.J’endure cette souffrance, parce que c’est ma contribution à l’acquisition de la paix en Afrique et dans le monde. Je suis malheureux de voir, chaque jour, des hommes et des femmes mourir ou fuir leur pays à cause de la guerre. Chacun à son niveau doit aider à la consolidation de cette denrée précieuse sans laquelle il n’y a pas de développement », a déclaré l’ivoirien Kouassi Konan GrattiéRichard de retour du Ghana, vendredi. 

Source: #RTI‬

Côte d’Ivoire : l’historique des patronymes et noms sénoufos

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Les Sénoufos étaient divisés en plusieurs groupes. Selon donc l’activité de chaque groupe, Il fallait trouver un nom.
Dans la région de Katiola, Niakaramadougou, et d’autres contrées Tagbanas on a les patronymes suivants et leur sens ancestral :
* Horo : Les courageux, les intrépides, ils sont devenus des Coulibaly
* Hile : Ceux qu’on a détachés du grand groupe, ils sont devenus des Kone.
* Ikongo: Ceux rompus aux techniques agraires, ils sont devenus des Camara.
* Yieh : Ceux qui se sont divisés en deux factions, ils sont devenus des Ouattara.
* Tuho : les chasseurs de souris, Toure


Cette colonisation ou migration patronymique, à fait disparaître dans la grande majorité des régions, les patronymes authentiques sénoufos (Horo, Hilé, Ikongo, Yieh, Hala) pour faire place aux patronymes malinké (Coulibaly, Ouattara, Touré, Koné, etc.)
Dans la région de Dabakala et de Bonnièredougou et d’autres contrées Djiminis, nous retrouvons les mêmes patronymes, sauf qu’ici, les équivalents en malinké ne correspondent pas forcément aux autres sous groupes.
– Sekongo = Camara
– Silue = Coulibaly
– Soro = Fofana, Koné
– Tuho = Touré, Dao
– Yeo = Ouattara
Dans le Gbatoh (département de Boundiali) ont à les patronymes suivants et leurs équivalents :
– Sofonziolo = Coulibaly
– Ganon = Diabaté, Bamba, Koné,
– Sefon =
– Keho ou Kowo = Koné
– Fooh = Fofana, Touré, Bakayoko
– Tienwe = Koné
– Pan = Kanaté
– Setionnon = Konaté
– Ziao = Cissé, Fanny, Bamba, Keita
– Gounougo = Traoré, etc.

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Pour le reste du grand groupe senoufo, nous avons généralement les patronymes suivants et leur sens ancestral :
– SORO vient de « Nanzorobélé » (les courageux, les téméraires, les intrépides).Dans la région du Tagbana, c’est HORO. Ils sont devenus des Coulibaly.Ils ont pour animal fétiche la panthère;
– YEO vient de « Bélé pé pè yiêh » (ceux qui se sont divisés). Dans la région Tagbana, ondit YIEH, ils sont devenus des Ouattara. Ils ont pour animal fétiche l’antilope rouge à raies et tâches blanches
– SILUE vient de « Pe man pè soul n’laha » (ceux qui se sont débarrassés d’une partie de leur communauté). Dans le Tagbana, Hile, ils sont devenus des Koné. Ils ont pour animal fétiche le singe noir.
– SEKONGO vient de « beli pe sehye congue » (ceux qui préparent les portions de terre destinées à la culture) Ikongo dans le Tagbana, ils sont devenus des Camara, Traoré, Sanogo. Ils ont pour animal fétiche l’écureuil de Terre;
-TUO vient de « beli pe toubélé tchaa » (ceux qui s’adonnent à la chasse aux souris ou rats) Ils sont devenus des Diarassouba, Dagnogo. Ils ont pour animal fétiche le phacochère;
Ce n’est pas une traduction mais ces noms représentent les mêmes interdits alimentaires, les mêmes tabous.
Après le chapitre des patronymes, nous allons très brièvement parler des noms en pays senoufo. Généralement, ils sont en très significatifs et ont un rapport avec plusieurs aspects tels que:
– Les noms d’animaux ( la poule, le singe, la vipère, le serpent boa ) exemple : Fotia, Golofongongnon
-Les jours de la semaine exemple Kartia = Femme née le dimanche son masculin est Karnan. Tenindja ou Tenindjô selon les régions = Femme née le lundi. Son masculin est Tênan
– Le lieu de la naissance (le champ, le marché, etc.) exemple Kologotia = femme des routes, généralement les femmes nées sur la route voir dictionnaire.
– Les circonstances de la naissance Exemple Petanki = Ils ont raison
-L’ordre de naissance des enfants ; Zie = premier fils, Gnoh = deuxième fille
– Les jumeaux : N’ganan, N’gantcha
– Le moment de la naissance (pendant une fête, la pluie, etc.) Zatia = femme née un jour de pluie, au masculin on dira Zahanon
– Rendre hommage à quelqu’un exemple Dokatienin = le bienfait de mon père
– Les fétiches … Exemple = Yassoungo, Lôssoungo

Côte d’Ivoire : d’opposants politiques à opposants viraux ?

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Il y a une rumeur insalubre lancée sur le web, affirmant sur la seule base des confidences d’un médecin imaginaire qu’il y a 100 cas d’Ebola en Côte d’Ivoire, et que cela est caché par les autorités pour des raisons économiques en particulier touristiques. un de leurs arguments fallacieux est qu’Ebola ne peut pas sauter un pays pour contaminer plus loin.
ma réaction si vous me permettez:

1/ le médecin confident imaginaire est absolument mal imaginé, car le dernier des médecins sait que cela est I M P O S S I B L E de cacher une épidémie causée par un agent viral de niveau de biosécurité P4 (propagation très difficile à contrôler et traitement indisponible)

2/ Ebola n’est pas un fleuve il peut « sauter » via le transport et la période d’incubation (temps entre la contamination et la maladie) allant de 2 a 21 jours.

3/que Dieu nous préserve du virus et des attitudes virales de ces gens

Pr Yahaya Karamoko

Les Ivoiriens préfèrent les chaînes étrangères

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1 ) Abidjan, France 24 reste la chaîne d’information internationale la plus suivie à Abidjan, et creuse encore l’écart avec des performances en hausse. Chaque semaine, elle est suivie par 68,1% de la population (+7,3 points) et par 74,9% des cadres et dirigeants (+26,2 points), tandis que sa durée d’écoute continue d’augmenter.
2 ) A Abidjan, France 24 reste la chaîne d’information internationale la plus connue, avec une notoriété de 96,6% sur l’ensemble de la population et 99,4% chez les cadres et dirigeants
3 ) A Abidjan, France 24 reste la chaîne d’information internationale la plus suivie à Abidjan, et creuse encore l’écart avec des performances en hausse.
4 ) A Abidjan, France 24 est suivie par 68,1% de la population (+7,3 points) et par 74,9% des cadres et dirigeants (+26,2 points), tandis que sa durée d’écoute continue d’augmenter.
5 ) A Abidjan, France 24 enregistre une moyenne de 340.000 visites mensuelles, en augmentation de +20% en un an.
6 ) A Abidjan, 29,3% des Abidjanais écoutent RFI chaque jour (+8,9 points). Il en est de même pour 44% des cadres et dirigeants (+16,6 points).
7 ) A Abidjan, RFI reste également la radio la plus connue dans la capitale économique ivoirienne, avec une notoriété maximale de 97,9% des habitants qui déclarent la connaître (+1 point) et 100% des cadres et dirigeants (+3,6 points)

La terreur Palestinienne commentée par un universitaire Ivoirien

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Un article du docteur Ally Yao Lanzali à lire absolument

C’était un matin, j’étais encore à la « Fac » en quatrième (4ème) Année d’Etudes Universitaires. Soudain alors que je me trouvais en chambre en Cité Universitaire, très stressé par les préparatifs des examens de passage en année supérieure lorsque je fus appelé par un ami qui me demande de regarder la télévision quelle que soit la chaîne de mon choix. Que vois-je? Des images montrant des avions en train de percuter les deux(2) tours jumelles du World Trade Center. Vous avez deviné de quoi je parle, il s’agit du 11 Septembre 2001.L’Amérique est attaqué en plein cœur selon l’expression des journalistes. Ils annoncent d’autres autres avions, l’un en partance du Pentagone et l’autre à la maison blanche. Ce jour là, comme par enchantement, aucun juif ne se trouve dans l’une des tours. Quelle coïncidence? Une chose est sure, les juifs étaient tous informés par ricoché les services secrets américains. Pourquoi n’avoir pas empêché ces attentats? Peut-être parce qu’il serait bénéfique pour le futur. Bref, tout le monde condamne ces attentats. A l’exception d’un individu, un ancien élève des services secret américain, Oussama Ben Laden qui félicite les auteurs mais ne revendique pas comme à l’accoutumé et n’a jamais revendiqué jusqu’à sa présumée mort. Celui-ci qui sera le bouc émissaire de ces attentats pour déstabiliser l’Afghanistan afin de faire partir les talibans du pouvoir. Avant la mort présumée de Ben Laden, plusieurs événements vont se dérouler. Ce sont la destruction de fond en comble de l’Iraq avec quelques temps plus tard de l’arrestation puis la pendaison de son leader (Saddam Hussein) un matin de la fête de Tabaski. La raison évoquée est qu’il détenait des armes chimiques. Armes chimiques que personne n’a pu nous brandir jusqu’à ce jour même après sa mort. Sans oublier quelques années précédentes la guerre en Iraq celle du Golfe pour défendre le Koweit envahi par Saddam. Après Saddam, c’est au tour de Bashar El Assad qu’on attaque sous prétexte qu’il empêche son opposition de s’exprimer, qu’il opprimerait sa population avec des armes de guerres. Jusqu’à l’instant où j’écris cet article, il est encore au pouvoir dans un pays dévasté, dans un pays en ruine. Un autre leader fera les frais de la coalition internationale et aura moins de force pour leur résister, c’était Mouammar Kadhafi, le Guide Libyens. Accusé d’avoir opprimé son opposition et sous prétexte de vouloir protéger sa population une coalition contre lui est mise en œuvre pour l’éliminer. Les exemples sont nombreux mais nous nous limiterons à ceux-ci. Aujourd’hui, l’on assiste impunément à la destruction de la Palestine par israël à travers des frappes dites « chirurgicales ». Une chirurgie qui ampute les membres des enfants les rendant handicapés quand ils ont beaucoup de chance sinon c’est leur mort, une chirurgie qui endeuille ou décime des familles, une chirurgie qui emporte sur son chemin les biens matériels et humains. Tout ce massacre se fait aux vues et aux sues de la Communauté Internationale. La marionnette de l’ONU ne peut s’élever et parler de protection des populations civiles, il ne peut évoquer les Droits de l’Homme. Dois-je comprendre qu’il s’agit d’un cas de « non-ingérence » dans les affaires intérieures de l’israël. Où sont passés ces lâches d’arabes qui savent condamner les attitudes de leurs frères quand ils se défendent ? Personne ne dit « mot ». Tout simplement parce que la Palestine n’est pas riche en production de drogues comme l’Afghanistan supprimée par les Talibans lors de leur ascension au pouvoir d’où leur éviction, ou bien parce que la Palestine ne regorge pas de puits de pétrole comme le Koweit ou l’Iraq ou tout simplement parce que la Palestine n’est pas une zone stratégique comme la Syrie pour pouvoir déstabiliser l’Iran. Assez de questions que j’aurais bien voulu que répondent les marionnettes des USA, ONU et France et d’autres institutions et pays. Messieurs, sachez qu’une vie ne peut être égale à une vie.
A mes sœurs et frères de la Palestine, qu’ALLAH vous soutienne. Revenez à LUI repentant, SEUL LUI peut vous apportez le secours. Le Prophète SAW ne dit-il pas « Palestiniens, Les Juifs vous combattront mais vous serez vainqueurs » (Rapporté par Al-Bukhari) »

Après la lecture de cet article, ma sœur, mon frère ne clique pas simplement sur « J’aime » mais clique sur « partage » afin que les palestiniens sachent que tu les soutiens.

Merci
A. Y. L

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Inondations à Abidjan : le Gouvernement ivoirien ne veut plus prendre de risques

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Suite aux inondations de certains quartiers d’Abidjan occasionnées par les fortes pluies qui s’abattent depuis quelques semaines sur le sud de la Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien décide de raser tous les quartiers précaires situés dans les zones à risques du district d’Abidjan. la liste des quartiers précaires concernés par cette décision sont les suivants:

COMMUNE DE YOPOUGON
• Yaossehi-Sideci annexe –Yopougon Koute
• Mamie faitai Saint –pierre
• Zone industrielle (face ferraille route MACA-Monekoa)
• Koweit
• Niangon continu jusqu’à la lagune
• Banco, ancienne route de Dabou

COMMUNE D’ATTÉCOUBÉ
• Sebroko
• Nemantoulaye
• CFI
• Agban-attié
• Attécoubé 3
• Gbebouto
• Santé 3

COMMUNE DE COCODY
• Gobelet (Dar es Salam)
• Gobelet (Chicago)
• Gobelet (bougouni)
• Gobelet (Obama)
• Gobelet (Mirador)
• Gobelet (Tingroh)
• Gobelet (Boston)
• Gobelet (CMA APSA)
• Gobelet (CMA-7eme tranche)
• Danga (danga-bas-fond)
• II Plateaux (Agban zoo)

COMMUNE D’ADJAMÉ
• Watt-city
• La paix 1
• La paix 2
• La paix 3
• Sodeci-Soleil H
• Sonitra
• Dubai 1
• Dubai 2
• Dialogue (ex casse)
• Azito
• Paillet extension
• HMA Djiguisseme
• Israel Yao Buo