L’AEEMCI VOUS DIT INFINIMENT MERCI

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Comme un seul homme, les militants, sympathisants, anciens et amis de l’Aeemci ont pris d’assaut le siège de l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Côte d’Ivoire (AEEMCI), ce matin du Dimanche 14 Juin 2015.
En effet, après leur mariage religieux célébré le Mercredi 10 Juin 2015 à Hiré, notre frère Koné Mamadou Amir de l’Aeemci et notre sœur Traoré Amy ex membre du Comité Exécutif de l’Aeemci ont invité leurs amis et familles à leur walima (repas festif) de mariage.

La pluie et les derniers réglages dans l’organisation n’ont entaché en rien à la beauté de la fête. La présence de l’Imam central de l’Aeemci, El hadj Sekou Sylla, des membres des organes centraux de l’Aeemci, des imams d’Abidjan et d’ailleurs, du Conseiller technique du Chef de l’Etat chargé de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Touré Mamadou et sans oublier la forte mobilisation des militants, a donné un cachet particulier à la fête.
La mini conférence sur le thème les secrets d’une vie de couple harmonieuse animée par Oustaz Kouyaté, imam du Lycée Technique d’Abidjan, a été donnée avec maestria. Il a entre autre, félicité le jeune couple avant de les interpeler sur la nécessité d’une franche et sincère communication au sein du foyer. Les mariés devront ils faire preuve de patience, de respect mutuel et de tolérance à ajouter l’imam, non sans oublier de faire des prières pour eux et pour tous.
La célébration du mariage à l’Aeemcistes et le déjeuner servit aux invités mis fin au walima. Nous ne ferons que souhaiter bonne chance à l’heureux couple, puisse Allah ne quitte jamais ce lien. Amine.

Ali Delassource

Grossesses en milieu scolaire en Côte d’Ivoire, les statistiques de l’année scolaire 2014-2015 rendues publique

Photo d'archive

Photo d’archive

Le phénomène des grossesses en milieu scolaire devint de plus en plus une gangrène au sein des écoles ivoiriennes. Malgré les dispositions prises par Madame Kandia Camara, Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique pour endiguer  ce mal, les ivoiriens sont chosés par la proportion qu’il prend. Ainsi, à défaut d’y mettre fin, le ministère publie chaque année la liste des enfants et adolescentes  tombées enceinte pour interpeler l’opinion. Voici donc les statiques de  l’année scolaire 2014-2015.

Secondaire: 4.250 cas de grossesses,
-dont 23% d’élèves de plus de 18 ans,
-30% d’élèves engrossées ont entre 9 et 15 ans et
– 47% entre 15 et 18 ans.

Primaire : 672 cas de grossesses d’octobre à la mi-mars
5 fillettes de 9 ans portent des grossesses et 11 de 10 ans.
95 cas ont 11 ans et 559 fillettes de plus 11 ans sont enceintes.

Au total, ce sont 5.922 cas de grossesses scolaires pour les deux trimestres de cette année scolaire 2014/2015.
Un chiffre légèrement en baisse par rapport à l’an dernier qui était estimé à plus de 6.800 cas.

Zama, un chef des « microbes » tué par la foule

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Fin de parcours dans après-midi du mardi 14 avril 2015, pour un Chef des « microbes » le très tristement célèbre Zama. Ne supportant plus la passivité de la police, la population de Attecoubé (une commune au nord d’Abidjan) a capturé et tué ce caïd qui avait plusieurs fois été cité comme auteur de meurtre et de violence sur les populations de cette commune. Dans les rues d’Attécoubé, les pieds, les bras et la tête du tristement célèbre Zama  étaient brandis comme un trophée. Le reste de son corps a été dépecé, brulé et trainé dans les coins et recoins.

Les « microbes » sont des bandes de jeune gens armés qui agressent les populations en groupe. Ils sont extrêmement violants et ne craignent personne, même les forces de l’ordre. C’est une forme de délinquance qui a vu le jour en Côte d’Ivoire vers les années 2010. Cette forme de grand banditisme a commencé à Abobo et s’est rapidement propagée à d’autre commune d’Abidjan.

Notre rêve de bambin était de rouler le vélo

Vélo traditionnel africain

Vélo traditionnel africain

Comme tous les bambins de mon âge, notre rêve le plus fou était d’apprendre à monter à vélo. Je suis né à Bonon (village agricole situé à 400 km d’Abidjan), le vélo dans les villages au cœur de la forêt, comme Bonon, reste le moyen de déplacement le plus accessible et le plus prisé, à cause du manque de route et des conditions de vie modeste des villageois.

Le vélo sert à tout faire: transporter les malades à l’hôpital, transporter les nouvelles mariées chez leurs époux, se déplacer d’un village à un autre ou même aller en ville, transporter la récolte des champs au village, pour ne citer que ces éléments. En un mot, la vie au village se fait autour du vélo. Comprenez donc la place que ce moyen de déplacement occupe dans le cœur de chaque père de famille.

Si le vélo est tant utile aux grandes personnes que dire des bambins. Nous avions pour habitude de prendre les vélos de nos parents chaque soir après les travaux champêtres, en groupe nous apprenions à rouler. Que de chutes, que de blessures, que d’accidents, que de coups de bâtons. Nous avons enduré toutes ces difficultés car il ne fallait pas perdre de vu l’objectif : maîtriser le vélo. Car le bambin de notre âge, qui ne savait pas rouler à vélo, était considéré comme un incapable et une personne inutile à la société.

Le vélo reste un moyen de déplacement incontournable dans le milieu rural car il est, non seulement adapté aux pistes villageoise, mais aussi accessible aux personnes les plus modestes, avec 50 000 F CFA (76 Euros) on peut avoir son vélo.

C’est avec émotion que je parle du vélo. En effet parler du vélo, c’est retracer mon enfance, cette enfance si innocente et si agréable sur les pistes poussiéreuses du village. Que de souvenirs !!!

@_magnaled

Qui est le nouveau patron de la jeunesse estudiantine musulmane de Côte d’Ivoire?

Cérémonie de clôture du 17ème congrès de l'AEEMCI

Cérémonie de clôture du 17ème congrès de l’AEEMCI

Il a été porté à la tête de l’Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire (Aeemci) à l’issue de son 17ème congrès.

Koné Mamadou succède à El Hadj Mamadou Gnénéfoli Ouattara dont il a été le deuxième Vice-Amir durant le mandat 2013-2015.

Etudiant en Master de Marketingcommunication à l’Université Polyvalente du Maghreb en Côte d’Ivoire, l’Amir fraichement désigné a occupé de nombreux postes au sein des différents organes de cette structure qu’il a ‘’épousé’’ à Bouaflé, une localité situé au centre-ouest de la Côte d’Ivoire à 400 km d’Abidjan.

’Ma rencontre avec l’AEEMCI a été faite au Lycée moderne de Bouaflé, j’ai été approché par les dirigeants locaux de la structure du moment mais je n’ai pas tout de suite répondu à leur invitation, a t-il révélé.

‘’Avec leur insistance et la diversité des personnes qui me courtisaient’’, poursuit l’Amir Koné Mamadou, ‘’ j’ai été obligé d’assister à quelques activité’’.

Après quelques mois de réflexion, c’est parti pour une belle et riche aventure. ‘’Ma décision réelle d’adhérer à l’AEEMCI a été pris en vacances. En effet, comme par hasard j’ai décidé de moi-même de devenir militant de l’AEEMCI la rentrée qui suivrait, juste après les inscriptions j’ai moi-même cherché les responsables de l’AEEMCI pour leur signifier mon adhésion à l’association. J’étais tellement motivé que l’année suivante j’ai commencé à occuper mes premiers postes de responsabilité’’, a-t-il ajouté

En termes de responsabilités l’on peut citer entres autres les postes de  Vice-président du S/C de Bouaflé,Secrétaire Général(Sg) de la section du lycée moderne de Bouaflé et SG du S/C de Bouaflé (2003-2005).

Après le baccalauréat, le natif de Bonon est orienté à l’ex-Université de Cocody (Université Félix Houphouët Boigny) où il décroche une licence en Lettres modernes. Il intègre la cellule spécialisée Auto-Ecole du Comité exécutif (2008-2010).Sous le mandat de l’Amir Vahama Kamagaté (2010-2013), il devient l’adjoint au Secrétariat national chargé de la communication et des relations extérieures avant d’être le titulaire de ce portefeuille quelques mois plus tard.

Le nouvel Amir a effectué de nombreuses missions pour le compte du Comité exécutif, tant à travers le pays profond, qu’au niveau de la sous-région où il a participé au Congrè de l’organisation des jeunesses musulmanes en Afrique de l’ouest, ou encore au colloque international des musulmans de l’espace francophone dont il en garde de nombreux bon souvenirs en 2010

Passionné des Technologies de l’information et de la communication, le 22ème premier responsable de notre cher AEEMCI, Koné Mamadou est un bloggeur.

Bosseur et passionné hors paire pour sa structure, ’’ce jeune loup’’ aura en charge les rênes de cette prestigieuse institution qui capitalise 40 ans d’activités socio-éducatives. 40 ans, l’âge de la maturité, le temps de la capitalisation des ressources humaines. Une véritable ‘’épreuve’’, des défis à relever. Rassurons-nous, il en est conscient et a besoin du soutien de tous. ‘, ‘’Je mesure également les exigences du moment. Je n’ai donc pas le droit de vous décevoir. Je voudrais à mon tour nous exhorter à l’union autour de notre vision et de nos valeurs.Oui c’est votre présence et votre engagement à nos côtés qui permettront à notre structure de gagner les compétitions qui s’imposent à elle aujourd’hui’’, dixit à la cérémonie de clôture du 17ème congrès en présence du Cheick Boikary Fofana et d’éminentes personnalités, le 28 décembre dernier.

L’aventure commence. Bonne chance M. l’Amir.

Par Salif Y.

Présidence du FPI : Affi N’guessan affronte Laurent Gbagbo  

 

 de l’ex-Président Laurent  Gbagbo

de l’ex-Président Laurent Gbagbo

A la suite de son mentor et président fondateur du Front Populaire Ivoirien (FPI) Affi N’guessan a déposé sa candidature au poste de Président de ce parti à sa propre succession. La candidature de l’ex-Président Laurent  Gbagbo actuellement détenu à la Haye au Pays-Bas a été déposée par son fils Michel Gbagbo le 31 octobre 2014 à ce même poste.

Pascal Affi N’guessan va donc affronter son mentor à la Présidence du FPI lors du Congrès prévu du 11 au 14 décembre 2014 à Abidjan. Rappelons   Affi N’guessan a été le Directeur de campagne pour les élections Présidentielle de Gbagbo en 2000, il a aussi été son premier ministre de 2000 à 2002. En s’opposant aujourd’hui à son mentor politique qui est par ailleurs le président fondateur de ce parti, Affi N’guessan fait l’objet d’une grande controverse. Bien qu’il soit  soutenu par des ténors du parti tels que Marcel Gossio (Le Directeur du Port d’Abidjan sous Laurent Gbagbo), Voho Sahi … il est perçu par d’autre barons comme un traître. Juste après le dépôt de sa candidature il a animé un point de presse dont j’ai reçu copie :

Pascal affi N'guessan

Pascal affi N’guessan

– Mesdames et Messieurs les journalistes, – Chers amis du monde de la communication – Honorables invités, – Honorables Chefs Traditionnels, Chefs Coutumiers et Chefs Religieux, – Camarades et militants – Mesdames, Messieurs.

Je viens de déposer, ce mercredi 12 novembre 2014, devant le Comité de Contrôle du FPI, ma candidature à l’élection du président du parti qui aura lieu lors du congrès des 11, 12, 13 et 14 décembre 2014, conformément aux dispositions pertinentes de nos textes fondamentaux.

Dans la vie d’un parti, l’acte de candidature à sa propre succession est normal et banal, de la part du président en exercice qui prépare un congrès électif.

C’est la deuxième fois que je remplis cette formalité. Si la première fois, en 2001, je n’ai pas fait de déclaration ni organisé de cérémonies particulières, le contexte dans lequel se prépare notre congrès demande que je vous convie à ce point de presse et que je dise quelques mots pour indiquer les motivations de ma candidature.

1 – POURQUOI JE SUIS CANDIDAT ? Il y a, tout d’abord une motivation d’ordre militant, c’est mon appartenance au FPI, c’est-à-dire la liberté et le droit qu’a tout militant d’un parti démocratique, de briguer la présidence du Parti s’il remplit les conditions. Le FPI est un parti démocratique.

Mais, au-delà de ce droit et de cette liberté, l’histoire récente de notre pays, la Côte d’Ivoire, et les défis que notre parti, le Front Populaire Ivoirien affrontent depuis le 11 avril 2011, imposent trois devoirs qui justifient que je sollicite le suffrage des militants et des militantes pour un autre mandat à la tête du Parti. C’est d’abord un devoir envers le Président Laurent Gbagbo ; c’est ensuite un devoir envers les militants et militantes du Front Populaire Ivoirien ; c’est enfin un devoir envers la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens,

Je suis candidat pour la libération du Président Laurent Gbagbo.

Je suis candidat par devoir envers le Président Laurent Gbagbo. Je rappelle que le Président Laurent Gbagbo m’a fait très tôt confiance, parmi les militants et les acteurs de la démocratie de notre génération. Il m’a confié les plus hautes responsabilités et m’a nommé à des postes stratégiques à ses côtés, au sein du FPI et dans les institutions de l’État. Au moment où un sort implacable et injuste s’acharne contre lui, au moment où, au nom de la raison du plus fort, il est déporté et est en détention à la CPI, alors qu’il n’a rien fait d’autre que défendre son peuple, les institutions de son pays et le droit, mon devoir à la tête du FPI est de tenir le parti debout, de défendre et promouvoir par mes choix et mes actes les principes qu’il nous a enseignés.

Dans ces conditions et pour cette mission, est-il responsable, est-il pertinent, est-il sage de faire appel au Président Laurent Gbagbo lui-même, comme le réclament quelques camarades ? Peut-on demander à un otage d’organiser sa propre libération ? Je ne le crois pas et je ne l’imagine pas. Ce n’est pas un bon plan : ni pour le Président Gbagbo lui-même, ni pour le FPI, ni pour le pays. Et le Président Gbagbo lui-même le sait. C’est à nous qu’incombe cette responsabilité. Nous le devons et nous le pouvons ; ensemble ; dans l’unité et dans la solidarité.

Mon devoir en conséquence, est de rassembler et de mobiliser en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde, les militants du FPI et toutes les personnes éprises de liberté et de justice pour la libération du Président Laurent Gbagbo. Pour atteindre cet objectif qui pour moi est un impératif moral et politique, le FPI doit se donner les moyens, une stature et une posture dont un parti démocratique a besoin pour peser sur l’échiquier politique national et international, c’est-à-dire un encrage national et une notoriété internationale. L’ancrage national, s’obtient à travers l’implantation du parti dans le pays d’une part et à travers la bataille pour la conquête démocratique du pouvoir d’État d’autre part, la notoriété internationale s’obtient, quant à elle, par la connaissance des enjeux géostratégiques et par la pertinence des choix politiques et diplomatiques des dirigeants. Notre parti doit pouvoir jouir d’une crédibilité et d’une respectabilité indiscutables aux yeux des puissances et institutions internationales qui sont nos interlocuteurs dans le dossier du Président Laurent Gbagbo. C’est par là que le parti noue un pacte, un contrat social avec le peuple dans son ensemble. Le FPI ne doit ni abandonner ni différer la lutte sur l’un quelconque de ces deux fronts, s’il veut se montrer à la hauteur du défi de la déportation de son père fondateur. Je suis candidat pour renforcer l’ancrage national et la notoriété internationale du FPI afin de mieux faire connaître et défendre la cause du Président Laurent Gbagbo.

Je suis candidat pour rassembler les militants et restaurer l’unité du Parti

Ce parti, le Front Populaire Ivoirien est surtout la chose, le bien de ses militants et militantes. C’est à eux et à elles qu’appartient le FPI. Ce sont leurs choix et leurs luttes qui font le FPI. C’est à eux et à elles aussi que je pense en posant ma candidature à la tête du Parti. Ils ont tout perdu dans la guerre. Le FPI est la seule chose qui leur reste aujourd’hui. Les militants et les militantes qui sont aujourd’hui sur le territoire national et qui participeront au congrès, ont des centaines de leurs camarades en prison. Mais ils viendront au congrès parce que le FPI n’est pas en prison. Ils ont des milliers de leurs camarades dans des camps de réfugiés et en exil. Mais ils viendront au congrès parce que le FPI n’est pas en exil. Ils ont des centaines de camarades morts, assassinés pour leur appartenance politique, pour leur militantisme au FPI. Mais ils viendront au congrès parce que le FPI n’est pas mort. Pour les morts, pour les prisonniers et pour les réfugiés, le FPI doit rester vivant, libre et présent sur le terrain partout en Côte d’Ivoire. Pour honorer la mémoire des camarades disparues dans la lutte, pour lutter pour la libération des camarades emprisonnés, pour œuvrer au retour sécurisé des réfugiés et exilés, le FPI a besoin à sa tête d’un militant qui connaît le parti pour l’avoir dirigé pendant plusieurs années, et qui soit entièrement disponible pour conduire la lutte.

Mais dans les temps d’épreuves plus que dans les périodes calmes, c’est l’unité qui fait la force des hommes, des organisations et des nations. C’est pourquoi je suis candidat. Je suis candidat pour rassembler les militants autour des principes fondamentaux de notre parti, autour du Président Laurent Gbagbo.

Au sortir du Congrès, si les militantes et militants du parti me renouvellent leur confiance, ma première priorité sera de ramener l’unité au sein de la famille du Front Populaire Ivoirien en ouvrant les organes dirigeants à tous les courants et à toutes les tendances, conformément à l’idéal démocratique qui nous rassemble. C’est bien parce que nous sommes une famille que les divergences de vue ne sont pas et ne seront jamais des fractures mais plutôt des signes de la vitalité du Parti. Je suis un homme d’ouverture. Nous sommes un « FRONT », c’est-à-dire le rassemblement de divers courants de pensés démocratiques autour d’un projet de société commun. L’unité dans ce contexte, c’est trouver des compromis dynamiques pour faire avancer le parti. J’ai engagé cette démarche ; j’ai pris des contacts. L’onction du congrès sera l’âme de notre unité.

L’unité c’est aussi faire en sorte que tous les camarades en exil rentrent et reprennent leurs places à tous les niveaux. C’est ce que j’appelle « l’unité physique » du parti. J’ai fait du retour sécurisé des exilés et réfugiés un axe central de mon action depuis ma sortie de prison en août 2013. Des camarades sont rentrés. Ils ont retrouvé aussitôt leurs places dans les instances du parti. Certains avaient déjà pris part à la dernière convention d’avril 2014 d’autres viennent d’arriver. Ils seront présents au congrès et participeront, de plein droit aux travaux. Je salue leur retour. Mais ils sont encore des centaines de cadres du parti en exil, des centaines de milliers de militants et de nos compatriotes entassés dans les camps de réfugiés. Leur retour en Côte d’Ivoire est une priorité absolue pour moi et pour tout le parti.

Je suis candidat pour ouvrir avec le FPI la voie d’une nouvelle espérance en Côte d’Ivoire

Mais, au-delà de ces considérations qui concernent la vie du parti et ses défis actuels, quand on s’engage en politique, c’est d’abord pour son pays et ses compatriotes. Je me suis engagé en politique, à la fin des années 80, comme les jeunes de ma génération, à un moment où le pays faisait face à une grave crise économique et politique. Cette crise a trouvé son épilogue dans la proclamation du multipartisme.

Aujourd’hui notre pays fait face à une crise d’une autre nature. Il a besoin de la mobilisation de tous ses fils et filles pour panser les plaies de la crise postélectorale. Le Front Populaire Ivoirien est un acteur historique essentiel de la paix et de la démocratie en Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens attendent que ce parti tienne sa place, toute sa place dans la vie de la nation, pour la réconciliation, pour le dialogue républicain. Comme hier en 1990, quand le pays était dans l’impasse, bloqué dans son élan par la guerre des héritiers d’Houphouët-Boigny, les Ivoiriens ont besoin d’un nouvel horizon et ils regardent du côté du Front Populaire Ivoirien. Je veux que ce parti réponde sans hésitation à cet appel de notre peuple et soit à la hauteur des défis que le pays affronte : défi de la peur, défi de l’insécurité, défi de la corruption, défi du rattrapage ethnique, défi de la régression politique, économique et

social, défi de la libération du Président Laurent Gbagbo. C’est pourquoi je suis candidat.

En acceptant de diriger ce parti en 2001, ce n’est pas pour jeter le tablier dès que les difficultés apparaîtraient. Non. J’ai accepté de succéder à Laurent Gbagbo à la tête du FPI pour que ce parti reste la voie de l’espérance, quoiqu’il arrive. C’est pourquoi je suis candidat. Pour atteindre ces objectifs, nous devons renforcer ce qui fait aussi notre force, la mobilisation intellectuelle autour de notre programme de gouvernement. Les grandes lignes de ce programme vont être dégagées au Congrès. Il faudra organiser des rencontres autour de la modernisation de la pensée et de l’action politique en Côte d’Ivoire.

C’est un pilier essentiel de la reconquête démocratique du pouvoir d’État par le Front Populaire Ivoirien.

La reconquête démocratique du pouvoir d’État, deuxième volet du thème de notre congrès est un défi qui soulève la question des conditions d’élections justes et transparentes en Côte d’Ivoire. Les tournées que je fais à travers le pays me permettent de mesurer le désir profond des militants et des populations ivoiriennes à être dans la vie politique nationale, de ne pas se voir exclus du jeu politique, à participer au processus électoral pour libérer la Côte d’Ivoire de la gestion autocratique, clientéliste et gabegique d’Alassane Ouattara.

Le Comité Central du 08 mars 2014 a adopté le principe de la participation du FPI aux élections générales de 2015. Mais il a marqué sa vive préoccupation quant à l’environnement électoral en Côte d’Ivoire, marqué par la persistance des effets de la crise poste électorale, l’insécurité, la fracture sociale, les graves violations des droits de l’homme et des principes démocratiques, le blocage du dialogue politique et la faillite du processus de réconciliation nationale. Nos militants, et avec eux tous nos compatriotes comptent sur le FPI pour relever ces défis et créer les conditions de la victoire en 2015.

C’est ensemble que nous les affronterons. Rassemblés, nous vaincrons. Rassembler pour gagner, voilà mon credo, pour une nouvelle Espérance pour la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

Pascal AFFI N’Guessan Président du FPI

Le ministre de l’enseignement supérieur contraint les étudiants à assister à un meeting politique de son parti

Le logo du parti du ministre Gnamien Konan

Le logo du parti du ministre Gnamien Konan

Selon un étudiant en deuxième année   de Brevet de Technicien Supérieur option génie civil inscrit à ESBTP (une grande école) de Yamoussoukro, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de Côte d’Ivoire monsieur Gnamien Konan a tenu un meeting politique face aux  étudiants de la dite ville à la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix dans la matinée du samedi 8 novembre 2014.

Les responsables administratifs de mon établissement à l’instar de leurs collègues de la ville de Yamoussoukro ont demandé à tous les étudiants d’aller écouter le message de monsieur le Ministre, chose que nous avons accueillie avec beaucoup de joie. En effet c’était l’occasion pour nous de poser nos problèmes à notre ministre de tutelle, mais grande fut notre surprise lorsque le ministre a commencé à faire l’apologie de  l’Union Pour la Côte d’Ivoire (UPCI), un parti politique dont il est le Président. Mieux, il a aussi exhorté les étudiants à s’approprier ’’ l’appel de Daoukro’’  (’’ l’appel de Daoukro’’  est  le message de soutien que l’ex Président ivoirien Henry Konan BEDIE   à lancé en faveur de son allié Alassane Ouattara, l’actuelle Président de la République. Cet appel consiste à soutenir la candidature unique de ce dernier aux futures élections présidentielles). J’ai été tellement énervé par son discours que je suis sorti de la salle avant la fin de son discours. Après des amis restés pour suivre son message m’ont rapporté qu’il a consacré la dernière parti de son message à sa vision de l’enseignement supérieure en Côte d’Ivoire et les reformes qu’il veut y apporter.

M’a-t-il raconté Nous attirons l’attention de toutes nos autorités sur cette question, on ne peut pas accepter qu’on se serve de son influence dans l’administration afin de contraindre nos administrés à suivre le message d’une chapelle politique à laquelle ils n’adhèrent pas. @_magnaled

Insécurité à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody

L'entrée principale de l'université

L’entrée principale de l’université

Un étudiant en Licence de Philosophie à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody a été agressé aujourd’hui vers douze heures   en face du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Cocody. C’était exactement quai des bus SOTRA. Cette agression perpétrée par près d’une vingtaine de jeunes badauds  sur cet étudiant n’a émeut personne, pourtant le quai bondait d’étudiants en attente de leur bus, aussi l’entrée principale du CHU de Cocody ne désempli jamais. De tout ce monde, personne n’a pu venir en aide à cet étudiant pour le protéger contre ces bourreaux, tout le monde l’a regardé se faire violenter par ce groupe de voyous :

J’étais au quai de bus lorsqu’un jeune homme est venu me saluer et m’a demandé si je le reconnaissais, il m’a tendu la main, ne le reconnaissant pas et vu son apparence j’ai refusé de lui serer la main. Ainsi, il m’a donné une volante paire de gifle, j’ai voulu me défendre mais ils étaient nombreux   près d’une vingtaine de personnes, ils sont sortis de tous les coins et ont tous commencé à me donner   des coups violant sur tout mon corps. Pendant que certains me tabassaient, d’autres me fouillaient les poches, ils volé mes trois portables et mon sacs d’étude contenant mes fournitures et certains effets personnels. Impuissant face à leur violence,  leur détermination et leur nombre, j’ai fuis pour me mettre à l’abri dans l’église juste en face du CHU. De cette cachette j’ai appelé la police (CCDO) qui a pu mettre la main sur un élément du gang. Ce dernier est en garde à vu  au huitième arrondissement de police de Cocody en attendant de mettre la min sur les autres qui sont actuellement en cavale. Pour le moment je cherche à faire des consultations pour voir mon état de santé car tout mon corps me fait mal.

M’a confié l’étudiant agressé

Messieurs les maires, construisez-nous des espaces de sports !!!

Une vue de la population en pleine activité sportive

Une vue de la population en pleine activité sportive

Le dimanche 09 novembre 2014 vers sept heures du matin, je partais pour des courses à Abobo (Une Commune populaire et pauvre d’Abidjan), j’ai aperçu une foule immense au niveau de l’Université Nangui Abrogoua. Il y avait, des femmes, des hommes, des jeunes, des vieux, des travailleurs, des chômeurs en un mot une foule immense et diverses. Renseignement pris, il m’a été dit que ces personnes étaient  en train de faire leur sport quotidien.

J’ai été touché par l’intérêt que ces personnes ont pour le sport, mais j’ai surtout été peiné par le risque qu’elles prennent pour le faire. En effet, le lieu où cette foule immense faisait son sport est situé aux abords d’une des plus grandes autoroutes d’Abidjan. Donc ils sont exposés à d’énormes risques tels que les accidents de la circulation et les vols.

Le sport est de plus en plus pratiqué par les ivoiriens, on peut donc remarquer des personnes de tout âges et de tout  sexe en train de faire le footing dans les rues d’Abidjan tous les weekends et même souvent les jours ouvrés.

Afin de mieux prendre en compte ce besoin des populations, nous prions les autorités d’aménager des espaces plus commodes, particulièrement nous interpelons le maire d’Abobo.

Ce grand monde au bord de l'autoroute d'Abobo

Ce grand monde au bord de l’autoroute d’Abobo

@_magnaled

Dame Marguerite Gado, mère de l’ex Président Ivoirien Laurent Gbagbo est décédée

Dame Marguerite Gado, mère de Laurent Gbagbo

Dame Marguerite Gado, mère de Laurent Gbagbo

L’ex Président Ivoirien, Laurent Gbagbo actuellement emprisonné à La Haye dans l’attente de son procès par la Cour pénale internationale (CPI), qui l’accuse de crimes contre l’humanité  suite à son refus de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara  à la présidentielle de 2010 plongeant  ainsi la Côte d’Ivoire dans une grave crise qui a fait plus de 3.000 morts est encore frappé par une très triste nouvelle.

En effet, sa vielle maman de 94 ans est décédée hier mercredi 15 novembre 2014 à Yamoussoukro alors qu’elle était en route pour son village natal. Dame Marguerite Gado, mère de M. Gbagbo est rentrée dimanche du Ghana où elle vivait depuis la chute de son fils. L’une de ses dernières volontés raconte-t-on était de mourir sur la terre de ses ancêtres, malheureusement cette volonté n’a pu être respecté.

Ce qui m’affecte le plus ce sont les débats politiques insensés autour de la dépouille de mémé Gado. Pour certains partisans  de Gbagbo, c’est la faute au régime actuel si la mère de leur mentor est décédée dans ces conditions. Par contre certains partisans de l’actuel Président Alassane Ouattara accuse les proches de Gbagbo d’avoir précipité la mort de la ’’vieille’’, car selon eux ceux-ci ont catégoriquement refusé toutes les propositions d’aide du gouvernement en vu de procurer un mieux être à  dame Marguerite Gado.

RIP