Le porte-parole indépendant
02. sept.
2014
Politique
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COMMUNIQUE DE PRESSE DU FPI SUITE A L’ATTAQUE DE SON SIEGE PAR DES INCONNUS

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Le lundi 1er septembre 2014, à 13 heures, un groupe d’assaillants a fait irruption dans les locaux du siège provisoire du Front Populaire Ivoirien (FPI), ancien QG de campagne du Président Laurent GBAGBO sis à Cocody Attoban.
Au nombre d’une vingtaine de personnes, ils étaient armés au moins d’une kalachnikov, pour l’un d’eux, de barres de fer et d’objets divers pour d’autres. Ils se sont attaqués au personnel présent sur place, notamment le député Kouakou Krah, Secrétaire National chargé de l’Administration qui a été blessé et délesté d’une forte somme d’argent ; Mademoiselle Litché Pamela, assistante de la Secrétaire Nationale chargée des finances et du patrimoine, qui a été également blessée.
Aussitôt informé, le Président du Parti, le camarade Pascal Affi N’guessan, s’est rendu sur les lieux, accompagné des membres de la direction du parti. Le procureur de la République près le tribunal de 1ère instance d’Abidjan, des soldats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), le commissaire de police du 30ème arrondissement, et la police scientifique se sont également rendus sur place pour les constats d’usage.
En attendant un état des lieux, pour lequel un huissier est commis sur instruction du Président du parti, les dégâts sont importants : mobiliers de bureau détruits, matériels informatiques, (unité centrale, clés USB), sac à main, téléphones portables, documents etc… sont saccagés ou emportés. Une importante somme d’argent également emportée..
Le procureur de la République étant saisi, le FPI attend que la lumière, toute la lumière soit faite sur les motifs et les auteurs de cette agression barbare, qui n’honore aucunement la Côte d’Ivoire.
Le Président du parti, le camarade Président Pascal Affi N’guessan, demande à tous les militants, à tous les démocrates et à toutes les populations de Côte d’Ivoire de garder le calme. Le FPI est un parti du combat démocratique. Il n’a jamais cédé à la provocation ni à la violence. Le parti reste ferme sur ses objectifs qui sont aujourd’hui la libération du Président Laurent GBAGBO, la restauration de la Côte d’Ivoire et la reconquête du pouvoir d’Etat.

Fait à Abidjan, le 1er septembre 2014
La Secrétaire Générale, porte-parole du Parti 
Agnès Monnet

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01. sept.
2014
Politique
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Election du Président du Rassemblement des Jeunes Républicains (Parti au pouvoir): Sylla Issif annonce sa candidature

10 Qui est le candidat SYLLA Issif ?

SYLLA Issif Expert junior en planification et en Suivi- Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté) et ex-leader de l’Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI (UNESCI) est candidat à la présidence du Rassemblement des jeunes républicains (RJR).

I .Présentation du candidat

Il est par ailleurs consultant formateur en Economie et en Entreprenariat. Il est né le 05 juin 1981 à Abobo et est responsable RJR dans cette commune. Il est Titulaire d’une Maitrise en sciences économiques et d’un DESS en gestion de projets. Homme de terrain et organisateur fin, très tôt fasciné par la gestion des organisations depuis le lycée, il acquiert une grande expérience à travers diverses structures tant associatives, syndicales que politiques. Pourquoi veut-il être président national du RJR ? 

II .AMBITION DU CANDIDAT

Pour aider la haute direction du parti à insuffler une nouvelle dynamique au RJR et à apporter une réponse concrète, efficace et efficiente à l’épineuse question de l’emploi des jeunes comme l’indique le thème du 3ème congrès ordinaire des jeunes républicains : « la remobilisation des jeunes pour la réélection du président Alassane OUATTARA en 2015, avec en toile de fonds, l’employabilité de la jeunesse » Cela passe, par la formation de la jeunesse républicaine à l’entreprenariat et à créer un fonds d’aide aux initiatives privés des jeunes du RJR  En effet, après plus de 12 ans de militantisme associatif, syndical, politique avec un riche background et une expérience politique avérée, nous estimons donc que c’est le candidat qui a le meilleur profil pour présider aux destinées du bureau exécutif national du RJR car comme le disait FRANZ FANON « A chaque génération sa mission »

III.PARCOUS PROFESSIONNEL

Depuis Février 2012 : chef de projets de l’Entreprise de communication ’IQRA COMMUNICATION ‘ Depuis Mars 2012 : Directeur général adjoint du cabinet CHALLENGE CONSULTING Depuis septembre 2012 : Enseignant d’Economie et d’Entrepreneuriat à l’Ecole supérieure internationale ADAMA SANOGO (ESIAS) Depuis le 01 septembre 2011 : -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Direction de la programmation des Investissements Publics) -Expert junior en planification et en suivi Evaluation de projets au Ministère d’Etat, Ministère du plan et du développement (Secrétariat Technique du DSRP) Du 01 Août 2010 au 26 juin 2011 : chef d’agence et des projets de la Microfinance BROMALAH de Bouaké IV Parcours : Associatif, syndical et politique

1. Associatif

De 1999 à 2001 : délégué à l’organisation du conseil scolaire du lycée municipal de Marcory De 2001 à 2003 : secrétaire à l’organisation et à la mobilisation du Club Union Africaine CI (Coordination d’Abobo) De 2004 à 2007 : président de l’amicale des jeunes du quartier Houphouët Boigny d’Abobo De 2007 à 2008 : président de la 10ème promotion des Etudiants en Maitrise des sciences Economiques de l’université de Bouaké à Abidjan (Réf : président de l’université et Doyen de l’UFR) De 2007 à 2009 : président national de tous les Elèves et Etudiants du District du Denguelé (Réf : les Elus et cadres du District) 2009 à 2010 : président de la 7ème promotion de l’amicale des étudiants en gestion de projets de l’université Felix Houphouët Boigny (Réf : Directeur du CUFOP) Du 28 au 30 juillet 2011 : Membre du comité d’organisation des Assises nationales de la jeunesse Ivoirienne (Réf ; Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou) Lundi 03 septembre 2012 : membre du comité d’organisation et de mobilisation des jeunes pour l’ouverture officielle des universités à l’université FHB de cocody par le président de la République (Ref : Conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports TOURE Mamadou, l’honorable YEO Brahima, l’honorable Bema FOFANA) Du 28 octobre au 01 Novembre 2013 : séminariste des Assises Nationales de la jeunesse Ivoirienne Depuis le 11 Mai 2014 : Président communal de la coordination des Associations de Jeunesse d’Abobo (CAJAB) Depuis juillet 2014 : secrétaire général de l’amicale des agents de la Direction générale du plan et de la lutte contre la pauvreté

2. Syndical

De 2002 à 2012 : il fût un syndicaliste averti de l’UNESCI (Union Nationale Estudiantine et Scolaire de CI) où il a gravit tous les Echelons : Militant Actif secrétaire général de section, secrétaire national à l’intérieur et à l’organisation, secrétaire général adjoint 1 et secrétaire général National De 2011 à 2013 : membre fondateur et leader de la RETS (Renaissance Estudiantine et Scolaire de CI)

3. Politique 

Février 2014 : Séminaire de Formation politique à l’AMBASSADE des ETATS-UNIS : Thème : « comment développer son leadership » Référence bibliographique ; KEN Blanchard Du 04 au 06 septembre 2012 : Participation au séminaire de formation syndicale et politique avec le conseiller du PRADO chargé de la jeunesse et des sports à l’Hôtel président de YAMOUSSOUKRO et l’Hôtel du STADE de BOUAKE (Formateurs : UNIMET France) Octobre-Novembre 2010 : superviseur au compte du Parti lors des élections Présidentielles A son actif, le président candidat au poste de président national du RJR cumule douze (12) années de militantisme politique au Rassemblement des Jeunes Républicains (RJR) d’Abobo. En effet, depuis 2002, il a été militant de base puis responsable RJR dans cette commune De la section M’PONON d’Abobo à la section plaque 1 Grâces en passant par la coordination RJR d’Abobo dirigée par le président TANOH sylveste (STAY). En 2005 : congressiste et acteur incontournable de la victoire du président sortant KARAMOKO Yayoro au 2ème congrès à l’IIAO de grand Bassam

V. TOURNEE NATIONALE

Le candidat président fera une tournée nationale dans toutes les villes de la Côte d’Ivoire à partir du lundi 01 Septembre 2014 pour présenter son projet de gouvernance pour la future mandature du RJR, et demander le suffrage des Electeurs. Merci pour votre aimable attention

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01. sept.
2014
Justice
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Cour pénale internationale : Affaire Blé Goudé, Report de l’audience de confirmation des charges au 29 septembre 2014

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Communiqué de presse

Affaire Blé Goudé : Report de l’audience de confirmation des charges au 29 septembre 2014

 

Situation : Côte d’Ivoire

Affaire : Le Procureur c. Charles Blé Goudé

Aujourd’hui, le 1er septembre 2014, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de reporter au 29 septembre 2014 la date de l’ouverture de l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Le Procureur c. Charles Blé Goudé. Ce report est décidé à la demande de la Défense afin qu’elle puisse conclure ses préparations pour l’audience préalablement programmée le 22 septembre 2014.

Decision on the “Defence request for a variation of a time limit”

Contexte : Le 27 mars 2014, Charles Blé Goudé a comparu pour la première fois devant la CPI et la juge unique, Silvia Fernandez de Gurmendi, avait initialement fixé le début de l’audience de confirmation des charges au 18 août 2014. 

Le 22 mars 2014, Charles Blé Goudé a été remis à la CPI par les autorités de la Côte d’Ivoire en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par les juges de la CPI le 21 décembre 2011 et rendu public le 30 septembre 2013. 

Charles Blé Goudé, 42 ans, de nationalité ivoirienne, aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité (meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains) qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences post-électorales survenues sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. 

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01. sept.
2014
Politique
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Une bagarre rangée entre les deux tendances à une réunion du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir)

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Une bagarre rangée entre les deux tendances (à la réunion du Comité central du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) qui statuait, samedi, sur l’entrée de ce parti à la Commission électorale indépendante (CEI),, après plus de six heures de débat, a prématurément, mis un terme à la rencontre, suite à une altercation entre les anciens ministres Raymond Abouo N’dori et Moïse Lida Kouassi. L’ambiance électrique qui entourait le contrôle des mandats a atterri dans la salle de réunion où le Président Pascal Affi N’guessan était ‘’interrompu » à chacune de ses prises de parole.
C’est dans ce climat délétère, selon une source participante, qu’à son tour de parole, Lida Kouassi a interpellé le Président Affi sur le choix de ‘’Alain Dogou, le dernier ministre de la défense de Laurent Gbagbo qui nous a fait perdre la crise post-électorale » pour représenter le FPI à la CEI.
Pour Abouo N’dori qui interviendra à la suite de Lida Kouassi, ce dernier ‘’premier ministre de la défense de Gbagbo qui n’a pas pu mater la rébellion et qui a protégé Alassane Ouattara, pour nous mettre dans cette fournaise » est mal fondé pour ‘’critiquer le choix de Dogou Alain ».
Cette réplique de l’ex-ministre de la Construction de Gbagbo a mis le feu aux poudres. ‘’Piqué au vif, Lida Kouassi a bondi sur N’dori qui a eu son salut grâce à la prompte interposition de ses voisins immédiats pour calmer Lida » explique la source.
Sur les faits et compte tenu des ‘’esprits surchauffés », le Président Pascal Affi N’guessan a ‘’suspendu » le débat sur la CEI. Le point relatif au prochain congrès n’a pu ‘’être débattu » convenablement. Le Comité central termine, ainsi, sa réunion en queue de poisson, avec des positions tranchées de part et d’autre sur le maintien du FPI à la CEI.

(APA)

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01. sept.
2014
Santé
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Tout savoir sur la fièvre Ebola

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Le virus Ebola est apparu pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo). Yambuku étant situé près de la rivière Ebola , c’est de là qu’est venu le nom de la maladie.

Le genre Ebolavirus est l’un des trois appartenant à la famille des filoviridés (filovirus), aux côtés des genres Marburgvirus et Cuevavirus. Il compte cinq espèces distinctes:

  • Ebolavirus Bundibugyo (BDBV);
  • Ebolavirus Zaïre (EBOV);
  • Ebolavirus Reston (RESTV);
  • Ebolavirus Soudan (SUDV);
  • Ebolavirus Forêt de Taï (Taï Forest TAFV).

Contrairement à RESTV et TAFV, BDBV, EBOV et SUDV ont été associés à d’importantes flambées de maladie à virus Ebola en Afrique. L’espèce RESTV, que l’on trouve aux Philippines et en République populaire de Chine, peut infecter l’homme, mais on n’a jamais signalé jusqu’à présent de cas de maladies ou de décès qui lui soient dus.

Transmission

Le virus Ebola s’introduit dans la population humaine après un contact étroit avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés. En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes des bois et de porcs-épics retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale.

Il se propage ensuite dans les communautés par transmission interhumaine, à la suite de contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées, ou de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides. Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola . Le sperme peut continuer de transmettre le virus jusqu’à sept semaines après la guérison clinique.

Des agents de santé se sont souvent infectés en traitant des cas suspects ou confirmés de maladie à virus Ebola. Cela s’est produit lors de contacts étroits avec les patients, lorsque les précautions anti-infectieuses n’ont pas été strictement appliquées.

Chez les personnes travaillant au contact de singes ou de porcs infectés par le virus Ebola Reston, on a constaté plusieurs cas d’infections humaines cliniquement asymptomatiques. Le RESTV semble donc moins pathogène pour l’être humain que les autres espèces.

Toutefois, les données disponibles ne concernent que des hommes adultes en bonne santé. Il serait donc prématuré de tirer des conclusions sur les effets de ce virus pour la santé dans tous les groupes de la population, notamment les sujets immunodéprimés, les personnes ayant des problèmes médicaux préexistants, les femmes enceintes ou les enfants. Il faudra faire de nouvelles études sur le RESTV avant de pouvoir tirer des conclusions définitives sur sa pathogénicité et sa virulence pour l’homme.

Signes et symptômes

La maladie à virus Ebola est une virose aiguë sévère se caractérisant par une apparition brutale de la fièvre, une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et une irritation de la gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhée, d’une éruption cutanée, d’une insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération leucocytaire et plaquettaire, ainsi qu’une élévation des enzymes hépatiques.

Les sujets atteints restent contagieux tant que le virus est présent dans leur sang et leurs sécrétions. On a isolé le virus Ebola dans le liquide séminal 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme ayant contracté l’infection dans un laboratoire.

La durée d’incubation, c’est-à-dire le temps écoulé entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes, varie de 2 à 21 jours.

Diagnostic

Avant de poser le diagnostic de maladie à virus Ebola, il faut exclure la possibilité d’autres affections telles que: le paludisme, la fièvre typhoïde, la shigellose, le choléra, la leptospirose, la peste, la rickettsiose, la fièvre récurrente, la méningite, l’hépatite et d’autres fièvres hémorragiques virales.

Plusieurs types de tests permettent de poser le diagnostic définitif des infections à virus Ebola au laboratoire:

  • titrage immunoenzymatique (ELISA);
  • détection de l’antigène;
  • test de séroneutralisation;
  • amplification génique précédée d’une transcription inverse (RT-PCR);
  • microscopie électronique;
  • isolement du virus sur culture cellulaire.

Les échantillons provenant des patients s’associent à un risque biologique extrême et les analyses ne devraient être exécutées que dans les conditions de confinement les plus rigoureuses possible.

Prévention et traitement

Il n’existe pas de vaccin homologué contre la maladie à virus Ebola. Plusieurs vaccins en sont au stade des essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs. Les patients sont souvent déshydratés et ont besoin d’une réhydratation par voie orale au moyen de solutions d’électrolytes ou par voie intraveineuse.

Il n’existe pas de traitement spécifique. De nouveaux traitements médicamenteux sont en cours d’évaluation.

Hôte naturel du virus Ebola

En Afrique, on pense que des chauves-souris frugivores, appartenant notamment aux espèces Hypsignathus monstrosus, Epomops franqueti et Myonycteris torquata, sont des hôtes naturels possibles du virus Ebola. Par conséquent, la répartition géographique de celui-ci pourrait se superposer à celle des chauves-souris.

Le virus Ebola chez l’animal

Bien que des primates aient été à l’origine de l’infection chez l’homme, on ne pense pas qu’ils soient le réservoir, mais plutôt des hôtes accidentels du virus, tout comme l’être humain. Depuis 1994, on a observé chez des chimpanzés et des gorilles des flambées d’infections à virus Ebola avec les espèces EBOV et TAFV.

L’espèce RESTV a été à l’origine de flambées sévères de maladie à virus Ebola chez des macaques (Macaca fascicularis) élevés aux Philippines et elle a été détectée chez des singes importés aux États-Unis d’Amérique en 1989, 1990 et 1996, ainsi que chez des singes importés en Italie en 1992 en provenance des Philippines.

Depuis 2008, on a détecté des virus RESTV au cours de plusieurs flambées d’une maladie mortelle chez les porcs aux Philippines et en Chine. On a signalé l’infection asymptomatique chez le porc et des inoculations expérimentales ont montré que ce virus n’est pas pathogène dans cette espèce.

Prévention

Contrôle du virus Ebola Reston chez l’animal domestique

Il n’existe pas de vaccin vétérinaire contre ce virus. Le nettoyage et la désinfection systématiques des élevages de porcs et de singes (avec de l’hypochlorite de sodium ou d’autres détergents) devraient être efficaces pour inactiver le virus. En cas de suspicion d’une flambée, les locaux doivent être mis immédiatement en quarantaine.

L’abattage des animaux infectés, avec une surveillance rigoureuse de l’enterrement ou de l’incinération des carcasses, peut s’avérer nécessaire pour réduire le risque de transmission de l’animal à l’homme. La restriction ou l’interdiction du déplacement des animaux à partir des élevages infectés vers d’autres zones peut réduire la propagation de la maladie.

Comme des flambées d’infection à RESTV chez le porc et le singe ont précédé des cas d’infection chez l’homme, la mise en place d’un système de surveillance active de la santé animale est essentielle pour une alerte précoce des autorités de la santé publique et vétérinaire.

Réduction du risque d’infection à virus Ebola chez l’homme

En l’absence de traitement efficace et de vaccin pour l’homme, la sensibilisation aux facteurs de risque et la connaissance des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de réduire l’infection et la mortalité chez l’être humain.

En Afrique, lors des flambées de maladie à virus Ebola, les messages éducatifs de santé publique visant la réduction du risque seront axés sur les points suivants:

  • Réduction du risque de transmission entre les animaux sauvages et l’homme par contact avec des chauves-souris ou des singes/primates infectés et par la consommation de leur viande crue. Il faut manipuler les animaux avec des gants et porter des vêtements protecteurs adaptés. Les produits (sang et viande) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.
  • Réduction du risque de transmission interhumaine dans la communauté provenant de contacts directs ou rapprochés avec des sujets infectés, notamment avec leurs liquides biologiques. Il faut éviter tout contact rapproché avec des patients infectés par le virus Ébola. Il faut porter des gants et un équipement de protection individuel adapté lorsqu’on soigne des patients à domicile. Il est indispensable de se laver régulièrement les mains après avoir rendu visite à des parents malades à l’hôpital ou après les avoir soignés à domicile.
  • Les communautés touchées par le virus Ébola doivent informer la population de la nature de la maladie et des mesures prises pour endiguer la flambée, y compris lors des rites funéraires. Les personnes mortes de cette infection doivent être enterrées rapidement et sans prendre de risque.

Les élevages de porcs en Afrique peuvent jouer un rôle dans l’amplification de l’infection à cause de la présence de chauves-souris sur ces exploitations. Des mesures adaptées de sécurité biologique doivent être prises pour limiter la transmission. Pour le RESTV, les messages éducatifs de la santé publique doivent être axés sur la réduction du risque de transmission du porc à l’homme qui résulte de pratiques d’élevage et d’abattage dangereuses, ainsi que de la consommation de sang frais, de lait ou de tissus animaux crus.

Il faut porter des gants et des vêtements de protection adaptés pour manipuler les animaux malades, leurs tissus ou les abattre. Dans les régions où l’on a signalé le RESTV chez le porc, tous les produits animaux (sang, viande et lait) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.

Lutte contre l’infection dans les établissements de soins

La transmission interhumaine du virus Ebola est avant tout liée au contact direct ou indirect avec du sang et des liquides biologiques. Elle a été signalée pour les agents de santé lorsque des mesures suffisantes de lutte anti-infectieuses n’ont pas été respectées.

Il n’est pas toujours possible d’identifier rapidement les patients présentant une maladie à virus Ebola car les symptômes initiaux peuvent manquer de spécificité. Pour cette raison, il est important que les agents de santé appliquent les précautions d’usage à tous les patients, quel que soit le diagnostic, dans toute pratique professionnelle et à tout moment.

Ces précautions comportent l’hygiène des mains, l’hygiène respiratoire, le port d’un équipement de protection individuel (selon le risque d’éclaboussures ou d’autres contacts avec des matières infectées), la sécurité des injections et des rites funéraires.

En présence d’un cas suspect ou confirmé d’infection à virus Ebola , les agents de santé soignant le malade doivent, en plus des précautions d’usage, prendre d’autres mesures de lutte anti-infectieuse pour éviter toute exposition avec le sang ou les liquides biologiques du patient et tout contact direct avec l’environnement susceptible d’être contaminé. Lors des contacts proches avec des patients ayant une maladie à virus Ebola (c’est-à-dire à moins d’un mètre), ils doivent porter une protection faciale (écran facial, ou masque chirurgical et lunettes de protection), une blouse propre, non stérile à manches longues, et des gants (stériles pour certains actes médicaux).

Les employés des laboratoires sont également exposés au risque. Les échantillons prélevés pour le diagnostic sur des cas suspects (être humain ou animal) doivent être manipulés par du personnel formé et traités dans des laboratoires suffisamment équipés.

Action de l’OMS

L’OMS fournit son expertise et de la documentation pour aider aux investigations sur la maladie et à la lutte.

Les recommandations pour la lutte anti-infectieuse lors de la dispensation des soins à des cas présumés ou confirmés de fièvre hémorragique à virus Ebola se trouvent dans : Interim infection control recommendations for care of patients with suspected or confirmed Filovirus (Ebola, Marburg) haemorrhagic fever (mars 2008). Ce document est en cours de révision.

L’OMS a créé un aide-mémoire sur les précautions d’usage pour les soins de santé (en cours de révision). Celles-ci ont pour but de réduire le risque de transmission de tous les agents pathogènes, y compris ceux qui sont transmis par le sang. En les appliquant universellement, elles aideraient à éviter la plupart des transmissions par exposition au sang et aux liquides biologiques.

Les précautions d’usage sont recommandées pour les soins et le traitement de tous les patients, quel que soit leur statut infectieux, présumé ou confirmé. Elles comportent le niveau de base de la lutte anti-infectieuse et comprennent l’hygiène des mains, le port d’un équipement de protection individuel pour éviter tout contact direct avec le sang et les liquides biologiques, la prévention des piqûres accidentelles et des blessures par des instruments pointus ou tranchants, et un ensemble de mesures de contrôle de l’environnement.

Source: https://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs103/fr/

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27. août
2014
Justice
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ALLEZ DIRE A CEUX QUI FONT CROIRE QU’ILS PEUVENT LIBERER GBAGBO, PAR UN COUP DE BAGUETTE POLITIQUE, D’ARRETER LEUR HYPOCRISIE

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C’est la plus belle hypocrisie politique de ces trois dernières années en Côte d’Ivoire : réussir à faire croire à des Ivoiriens bien-pensants, qu’il suffit de mener un combat politique particulier, pour que Laurent Gbagbo sorte de la Cour pénale internationale (CPI) !


Quels sont les moyens d’action, dans un combat politique ? Réponse : d’une part, on a les moyens classiques et d’autre part les moyens non conventionnels, lesquels ne sont pas à encourager. Les premiers moyens d’action sont les mobilisations populaires (marches, sit-in, meetings, etc.), les lobbyings (rencontres bi et multipartites, diplomatie, audiences, etc.), les actions d’ordre scientifique (conférences, déclarations, communiqués, etc.), et les actions d’ordre radical (boycott, désobéissance civile, grève, etc.).
Les seconds moyens relèvent du combat subversif (destitution, coup d’Etat, rébellion, etc.). Alors, par quelle alchimie judiciaire ou juridique, ces moyens politiques peuvent réussir à faire libérer Laurent Gbagbo de la CPI ? Je vais tenter de répondre à la question en usant de la démonstration par l’absurde.

D’un : s’il suffisait de faire des marches, des sit-in et des meetings, pour qu’un prévenu soit libéré de la CPI, Laurent Gbagbo serait libéré depuis 2012. En effet, qu’est-ce que les pro-Gbagbo de France conduits par Toussaint Alain, Abel Naki et autres Séry Zokou, n’ont pas fait comme marches depuis le transfèrement de l’ex-chef d’Etat, fin novembre 2011 ? Cela n’a eu aucune influence sur la poursuite de la procédure judiciaire.
De deux : s’il suffisait de faire du lobbying pour qu’un prévenu soit libéré de la CPI, Laurent Gbagbo serait depuis longtemps libéré. En effet, qu’est-ce que les amis français de celui-ci proches des réseaux de pouvoir en France, n’ont pas fait ? De François Mattei (le journaliste déchu de France Soir, qui vient enfin de connaître la gloire au soir de sa carrière avec un livre truffé de mensonges historiques du genre « La France est membre du Conseil d’administration du CFA ») à Albert Bourgi, en passant par les Guy Labertit, Bernard Houdin, quel lobbying n’a pas été fait ?
De trois : s’il suffisait de faire des conférences, des déclarations structurées ou menaçantes, il n’y aurait tout simplement plus aucun détenu à la CPI, tant les sympathisants des Africains qui y sont, excellent dans les déclarations tapageuses.
De quatre : s’il suffisait de « mélanger » un pays (l’expression n’est pas de moi) pour qu’un détenu soit libéré de la CPI, Jean-Pierre Bemba, poursuivi pour des crimes qui auraient été commis par ses milices en Centrafrique, serait depuis longtemps libéré. Le Congolais est vraiment l’exemple parfait en la matière. L’est de la RD Congo est occupé par une rébellion (qui ne se réclame certes pas de lui) et la Centrafrique n’est plus qu’un quasi-Etat; a-t-on libéré Bemba pour autant ? Enfin, s’il suffisait de prendre le pouvoir (démocratiquement ou non) pour que la CPI mette fin à ses poursuites contre des personnalités, il n’y aurait plus aucune affaire kényane à l’heure où j’écris ces lignes. En effet, Uhuru Kenyatta élu président en 2013, est poursuivi par la Cour, ainsi que certains de ses proches.

Au moins quatre chefs d’accusation

Allez donc dire à ceux qui font croire qu’ils peuvent libérer (sic) Gbagbo, par un coup de baguette…politique, d’arrêter leur petite hypocrisie. Parmi les juges qui décident ou devront décider du sort de Gbagbo, combien lisent Notre Voie ou Le Temps ? Combien savent qui s’appelle Koné Katinan, Sangaré Aboudrahamane ou Marthe Ago ? Combien sont intéressés par l’actualité ivoirienne, suivent la RTI ou sont inscrits sur les forums de discussion ivoiriens sur Facebook ?

Le dossier Gbagbo à la CPI tient en une chose simple : il est poursuivi pour au moins quatre chefs d’accusation de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La procureure (qui suit, elle, les journaux ivoiriens afin de saisir des déclarations subversives des pro-Gbagbo, pour mieux enfoncer celui-ci) tente de démontrer la culpabilité du suspect et les avocats de la défense doivent démonter ses allégations. Si la procureure réussit à convaincre les juges (pour l’heure, elle le réussit passablement) tout au long de la procédure, aucune déclaration, aucun meeting, aucun coup d’Etat, ne réussira à sortir Gbagbo de prison. Dans le cas contraire, c’est-à-dire au cas où les avocats réussiraient à détruire les allégations de la procureure, aucun juge ne pourrait le maintenir en prison et cela, ce ne serait pas du fait de meetings ou d’attaques à l’ouest de la Côte d’Ivoire, mais grâce à la maestria des avocats.
Il est vraiment temps que cette petite hypocrisie cesse. Maintenant si elle ne cesse pas, ce sera tant pis pour ceux qui croiront que l’activisme politique de certains responsables du Front populaire ivoirien (FPI) en Côte d’Ivoire, en France ou au Ghana, réussira à libérer Gbagbo. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir, c’est connu !


André Silver Konan
Journaliste-écrivain
(Source : Fraternité Matin)

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25. août
2014
Société
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Un ivoirien parcourt à pied 657 km au nom de la paix

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Un ivoirien parcourt à pied 657 km au nom de la paix dans le monde – Le marcheur international, Kouassi Konan Grattié Richard, a parcouru, du 25 juillet au 13 août, une distance de 657 km pour rallier la Côte d’Ivoire au Ghana, en vue de magnifier la paix, gage de tout développement, selon lui.

« J’ai fait cette étape de 657 km en 14 jours.J’endure cette souffrance, parce que c’est ma contribution à l’acquisition de la paix en Afrique et dans le monde. Je suis malheureux de voir, chaque jour, des hommes et des femmes mourir ou fuir leur pays à cause de la guerre. Chacun à son niveau doit aider à la consolidation de cette denrée précieuse sans laquelle il n’y a pas de développement », a déclaré l’ivoirien Kouassi Konan GrattiéRichard de retour du Ghana, vendredi. ‪

Source: #RTI‬

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Article : Côte d’Ivoire : l’historique des patronymes et noms sénoufos
Société
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25 août 2014

Côte d’Ivoire : l’historique des patronymes et noms sénoufos

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Les Sénoufos étaient divisés en plusieurs groupes. Selon donc l’activité de chaque groupe, Il fallait trouver un nom.
Dans la région de Katiola, Niakaramadougou, et d’autres contrées Tagbanas on a les patronymes suivants et leur sens ancestral :
* Horo : Les courageux, les intrépides, ils sont devenus des Coulibaly
* Hile : Ceux qu’on a détachés du grand groupe, ils sont devenus des Kone.
* Ikongo: Ceux rompus aux techniques agraires, ils sont devenus des Camara.
* Yieh : Ceux qui se sont divisés en deux factions, ils sont devenus des Ouattara.
* Tuho : les chasseurs de souris, Toure


Cette colonisation ou migration patronymique, à fait disparaître dans la grande majorité des régions, les patronymes authentiques sénoufos (Horo, Hilé, Ikongo, Yieh, Hala) pour faire place aux patronymes malinké (Coulibaly, Ouattara, Touré, Koné, etc.)
Dans la région de Dabakala et de Bonnièredougou et d’autres contrées Djiminis, nous retrouvons les mêmes patronymes, sauf qu’ici, les équivalents en malinké ne correspondent pas forcément aux autres sous groupes.
– Sekongo = Camara
– Silue = Coulibaly
– Soro = Fofana, Koné
– Tuho = Touré, Dao
– Yeo = Ouattara
Dans le Gbatoh (département de Boundiali) ont à les patronymes suivants et leurs équivalents :
– Sofonziolo = Coulibaly
– Ganon = Diabaté, Bamba, Koné,
– Sefon =
– Keho ou Kowo = Koné
– Fooh = Fofana, Touré, Bakayoko
– Tienwe = Koné
– Pan = Kanaté
– Setionnon = Konaté
– Ziao = Cissé, Fanny, Bamba, Keita
– Gounougo = Traoré, etc.

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Pour le reste du grand groupe senoufo, nous avons généralement les patronymes suivants et leur sens ancestral :
– SORO vient de « Nanzorobélé » (les courageux, les téméraires, les intrépides).Dans la région du Tagbana, c’est HORO. Ils sont devenus des Coulibaly.Ils ont pour animal fétiche la panthère;
– YEO vient de « Bélé pé pè yiêh » (ceux qui se sont divisés). Dans la région Tagbana, ondit YIEH, ils sont devenus des Ouattara. Ils ont pour animal fétiche l’antilope rouge à raies et tâches blanches
– SILUE vient de « Pe man pè soul n’laha » (ceux qui se sont débarrassés d’une partie de leur communauté). Dans le Tagbana, Hile, ils sont devenus des Koné. Ils ont pour animal fétiche le singe noir.
– SEKONGO vient de « beli pe sehye congue » (ceux qui préparent les portions de terre destinées à la culture) Ikongo dans le Tagbana, ils sont devenus des Camara, Traoré, Sanogo. Ils ont pour animal fétiche l’écureuil de Terre;
-TUO vient de « beli pe toubélé tchaa » (ceux qui s’adonnent à la chasse aux souris ou rats) Ils sont devenus des Diarassouba, Dagnogo. Ils ont pour animal fétiche le phacochère;
Ce n’est pas une traduction mais ces noms représentent les mêmes interdits alimentaires, les mêmes tabous.
Après le chapitre des patronymes, nous allons très brièvement parler des noms en pays senoufo. Généralement, ils sont en très significatifs et ont un rapport avec plusieurs aspects tels que:
– Les noms d’animaux ( la poule, le singe, la vipère, le serpent boa ) exemple : Fotia, Golofongongnon
-Les jours de la semaine exemple Kartia = Femme née le dimanche son masculin est Karnan. Tenindja ou Tenindjô selon les régions = Femme née le lundi. Son masculin est Tênan
– Le lieu de la naissance (le champ, le marché, etc.) exemple Kologotia = femme des routes, généralement les femmes nées sur la route voir dictionnaire.
– Les circonstances de la naissance Exemple Petanki = Ils ont raison
-L’ordre de naissance des enfants ; Zie = premier fils, Gnoh = deuxième fille
– Les jumeaux : N’ganan, N’gantcha
– Le moment de la naissance (pendant une fête, la pluie, etc.) Zatia = femme née un jour de pluie, au masculin on dira Zahanon
– Rendre hommage à quelqu’un exemple Dokatienin = le bienfait de mon père
– Les fétiches … Exemple = Yassoungo, Lôssoungo

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24. août
2014
Politique
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L’actualité au Front Populaire Ivoirien (FPI)

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Communiqué du Comité Central extraordinaire du 14 août 2014 

1-Sur convocation du président du Parti, à la demande du Comite de Contrôle, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session extraordinaire élargie aux Secrétaires Généraux de Fédération et aux bureaux nationaux des Structures Spécialisées et d’activité, le jeudi 14 août 2014, de 10h00 à 18h00, à son siège provisoire, sis à Cocody les II Plateaux, 7èmeTranche, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.

2. L’ordre du jour unique de cette session a porté sur le compte rendu du Comité de Contrôle sur le règlement de la crise au sein du Parti. 3. Abordant cet ordre du jour, le Comité Central a entendu les propos liminaires du Président Pascal AFFI NGUESSAN qui a mis l’accent sur la nécessité de maintenir la cohésion dans le Parti quelque soit les différentes appréciations de point de vue.

4. Le Comité Central a ensuite entendu une importante intervention du 1er Vice-président, le camarade Sangaré Abou Drahamane, en sa qualité de membre fondateur du Parti, pour présenter à l’ensemble des militants ses excuses pour n’avoir pas pu empêcher la survenance de la crise actuelle. Cette crise a malheureusement donné une image peu honorable du FPI dans la conscience collective. Il a particulièrement présenté ses vifs honneurs au président Laurent Gbagbo, à Simone Gbagbo, à feu Boga Doudou, à Pascal Kokora, tous membres fondateurs du FPI. Il a enfin demandé de rendre à Gbagbo et aux démocrates ivoiriens l’outil de lute qu’est le FPI et appelé au rassemblement.

5. Le Comité Central a aussitôt entendu la communication du Comité de Contrôle relative au compte rendu sur le règlement de la crise au sein du Parti. Il ressort de cette importante communication les points suivants : – Le 4 juillet 2014, le président du FPI, Pascal AFFI N’Guessan, a pris une décision,réaménageant profondément le Secrétariat Général du FPI. Cette décision du président du Parti a aussitôt été contestée par certains membres du Secrétariat Général à travers la saisine du Comité de Contrôle, par le biais d’une pétition adressée à cet organe interne de contrôle, chargé de vérifier la conformité des actes avec les textes du Parti. La déclarant recevable, le Comité de Contrôle a donc instruitl e dossier et vidé son délibéré au cours de cette session. – Les requérants ont énoncé des irrégularités, facteurs de frustrations et de tensions graves, menaçant réellement la cohésion du Parti qui portent entre autres sur : o La suppression de postes ; Le « saucissonnement » des postes en affectant la cohérence ; o La rétrogradation de membres du Secrétariat Général à des fonctions inférieures ; o L’exclusion de certains camarades du Secrétariat Général ; o La nomination de nouvelles personnes ; o Les changements de fonction, notamment pour le Secretaire Général du Parti. – Le Comité de Contrôle, statuant sur la question, a vidé son délibéré dont les pièces sont jointes en annexe du présent communiqué et qui en font partie intégrante -Le Comité de Contrôle ayant par ailleurs participé à la Table Ronde initiée à cet effet fait siens les résultats et recommandations faits par le Groupe de Médiation.

6. Le Comité Central, après avoir entendu l’ensemble de la communication du Comité de Contrôle, se félicite de ce que le Parti, en tout état de cause, s’est donné les ressorts essentiels à travers ses structures pour connaître de tous les sujets et d’y apporter les réponses idoines.

7. Le Comité Central apprécie à sa juste mesure, le travail accompli par Groupe de Médiation dans cette période de perturbation du Front Populaire Ivoirien, salue avec déférence toutes les personnalités qui ont contribué au dénouement de la crise et leur exprime sa totale reconnaissance.

8. Le Comité Central, prenant la pleine mesure de la volatilité de la cohésion au sein du Parti, endosse entièrement les conclusions de ce rapport. Notamment : – Le rétablissement de la Vice-présidente Simone Ehivet Gbagbo dans ses charges initiales; – L’acceptation du camarade Laurent Akoun de ses nouvelles attributions de Vice- président ; – La réhabilitation de tous les cadres du Secrétariat Général rétrogradés ; – La réintégration de tous les cadres du Secrétariat Général précédemment exclus ; – Le maintien des 42 cadres nouvellement promus dans le nouveau Secrétariat général du 4 juillet 2014.

9. Le Comité Central, soucieux de préserver l’esprit démocratique et l’unité du Parti par la solidarité, la discipline, la critique, l’autocritique et la tolérance, décide : – De réaffirmer à chaque occasion, la volonté et l’engagement du Parti auprès de l’opinion nationale et internationale, pour la priorité que constitue pour le FPI, la libération du Président Laurent Gbagbo, comme résolu en ses différentes sessions antérieures, – De définir et mettre en œuvre, par un large débat démocratique dans les organes du Parti, une stratégie de lutte appropriée pour la libération du Président Laurent Gbagbo ;- De mettre en place une politique lisible de solidarité du Parti en faveur des camarades en détention, des exilés et des réfugiés. – De s’abstenir de toute attitude et comportement en parole et/ou en acte, susceptibles de porter atteinte à l’unité du Parti ou de la fragiliser ; -D’observer la confidentialité des délibérations au sein des organes du Parti ; – D’éviter d’instrumentaliser la presse et les réseaux sociaux, en cas de divergence au sein du Parti ; – De renforcer la pratique de la confiance dans les actes et les paroles de chaque militant; – D’éviter la formation de groupes et mouvements politiques à l’intérieur du Parti, en dehors des dispositions statutaires en la matière, notamment l’article 5 des Statuts ; – De mettre en place des critères objectifs et concertés pour la promotion des militantes et militants au sein des organes du Parti, afin de garantir la justice, la transparence et la cohésion ; – De procéder à des consultations appropriées au sein de la Direction du Parti, avant tout réaménagement et nomination dans les différents organes, surtout lorsque ces mouvements sont de grande ampleur ou concernent des postes sensibles; – De suspendre toute nomination susceptible de diviser, d’ici la tenue du Congrès, pour l’apaisement et la consolidation de la cohésion; – De renforcer l’observance du principe socialiste de la résolution des contradictions internes par des débats démocratiques, ouverts et responsables ; – De mettre à débat, prestement, avant l’échéance du Congrès, au sein des instances compétentes, les grandes questions qui engagent le Parti, notamment les élections, la CEI, les négociations avec le Gouvernement et la politique en matière de relations extérieures. – De concilier l’exigence de l’efficacité et la cohésion du Parti, notamment par l’action concertée ; – De promouvoir le bon fonctionnement démocratique à l’intérieur des différents organes, notamment par le respect de la règle de la majorité, aux dépens de stratégies pouvant prêter à confusion.

10. Le Comité Central, note que la non-tenue du Congrès depuis 13 ans après celui de 2001, n’est sans doute pas étrangère aux tensions actuelles et à la crise interne au Front Populaire Ivoirien et que ce fait n’a certainement pas permis d’absorber et de réguler toutes les tendances et les mouvements internes, qui au demeurant, sont une réelle expression de sa vitalité et de son dynamisme.

11. Le Comité Central décide en conséquence de l’organisation d’un Congrès ordinaire avant la fin de l’année 2014. Il instruit instamment le Secrétariat Général d’en fixer la date de sa tenue au cours du mois d’août 2014 et de proposer au Comité Central un Bureau de séance du Congrès à l’issue d’une large concertation, associant toutes les sensibilités au sein des organes du Parti.

12. Le Comité Central, conscient que la préparation d’un Congrès en cette période de grandes difficultés de tous genres du Parti et pour que ces assises connaissent un succès certain, décide de faire élire exceptionnellement le Président du Parti par le Congrès in situ et non par les Assemblées fédérales comme prévu par les textes fondamentaux.

13. Le Comité Central ayant pris acte du fait qu’une forte majorité des intervenants ait demandé le retrait du FPI de la CEI, décide d’inscrire ce point à l’ordre du jour de la prochaine session ordinaire du Comité Central qui aura lieu le 30 août 2014, pour décision.

14. Le Comité Central, considérant l’urgente nécessité pour le FPI de mettre en place un outil efficace et solide de gestion de la crise actuelle afin de relever en toute sérénité les différents défis qui se présentent à lui, après en avoir délibéré, a adopté les termes de la communication du président du Parti et validé les propositions relatives à la mise en place d’un nouveau Secrétariat Général. Ainsi, sont désignés membres du Secrétariat Général au terme de la décision n° 005-2014/PP/FPI du 14 août 2014, les camarades dont les noms figurent sur la liste en annexe du présent communiqué et qui en fait partie intégrante.

15. Le Comité Central invite les organes dirigeants du Parti, les structures de base, les représentations à l’extérieur, les structures spécialisées et d’activités et l’ensemble des militantes et militants du FPI, à cultiver la confiance, la persévérance, la perspicacité et à se tenir toujours mobilisés, à l’écoute des mots d’ordre imminents, pour gagner la bataille de la libération du Président Laurent Gbagbo, celle des libertés démocratiques et de la reconquête du pouvoir d’Etat.

Fait à Abidjan, le 14 août 2014 Le Comité Central

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Auteur·e

L'auteur: magnaled
Blogueur, rédacteur web et Observateur France 24 depuis 2008. Cyber-militant et acteur engagé de la société civile ivoirienne. Diplômé en Lettres Modernes et Marketing Communication. Leader d'une des plus importantes organisations de jeunesse de la Côte d'Ivoire et d'Afrique de l'Ouest.

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